1 jour 1 chanson Madonna : I love New York

Moi aussi je love New York

En live

Madonna – I Love New York (Live from The Confessions Tour) – YouTube

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Paroles

I don’t like cities
But I like New York.
Other places
Make me feel like a dork.
Los Angeles is for
People who sleep.
Paris and London

Baby, you can keep…

Other cities always make me mad
Other places always make me sad
No other city ever made glad
Except like New York.
I love New York…
I love New York…
I love New York…

If you don’t like my attitude
Then you can f off.
Just go to Texas
Isn’t there where they golf?
New York is not for little pussies who scream.
If you can’t stand the heat

Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…
Then get off my street…

Other cities always make me mad
Other places always make me sad
No other city ever made me glad
Except New York…
I love New York…
I love New York…
I love New York…

I love New York (Get off of my street, get off my street)
I love New York (Get off of my street, get off my street)
I love New York (Get off of my street, get off my street)
I love New York (Get off of my street, get off my street)

(Get off of my street)
(Get off of my street)
(Get off of my street)
(Get off of my street)
(Get off of my street)
(Get off of my street)
(Get off of my street)
(Get off of my street)

Auteurs-compositeurs : Stuart Price, . Madonna
Pour utilisation non commerciale uniquement.
Données de : MusixmatchAfficher plus de chanson

1 jour 1 chanson The Luminers : Hey hey

Reprenez avec moi tous en coeur Hey Hey

The Lumineers – Ho Hey (Official Video) – YouTube

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[Intro]
Ho!
Hey!
Ho!
Hey!
Ho!

[Verse 1]
I been trying to do it right (Hey!)
I been living a lonely life (Ho!)
I been sleepin’ here instead (Hey!)
I been sleepin’ in my bed (Ho!)
Sleepin’ in my bed (Hey! Ho! Ho!)

[Verse 2]
So show me family (Hey!)
All the blood that I will bleed (Ho!)
I don’t know where I belong (Hey!)
I don’t know where I went wrong (Ho!)
But I can write a song (Hey!)

[Chorus]
(One, two, three)
I belong with you, you belong with me
You’re my sweetheart
I belong with you, you belong with me
You’re my sweet…

[Interlude]
Ho!
Hey! (C’mon girl)
Ho!
Hey, hey!
Ho!

[Verse 3]
I don’t think you’re right for him (Hey!)
Think of what it might have been if we (Ho!)
Took a bus to Chinatown (Hey!)
I’d be standin’ on Canal (Ho!)
And Bowery (Hey! Ho!)
And she’d be standin’ next to me (Hey!

[Chorus]
I belong with you, you belong with me
You’re my sweetheart
I belong with you, you belong with me
You’re my sweetheart

[Bridge]
Love, we need it now
Let’s hope for some
‘Cause oh, we’re bleedin’ out

[Chorus]
I belong with you, you belong with me
You’re my sweetheart
I belong with you, you belong with me
You’re my sweet…

[Outro]
Ho!
Hey!
Ho! (Last one)
Hey!

A New York, des habitants de plus en plus fâchés avec les hélicoptères

Au-dessus du fleuve Hudson, entre les gratte-ciel de Manhattan et la statue de la Liberté au loin, c’est un ballet incessant: des hélicoptères remplis de touristes ébahis par la vue ou de clients fortunés survolent bruyamment New York, au désespoir d’habitants exaspérés ou désabusés.

« Avec les plus gros hélicoptères, mon appartement vibre », se plaint Melissa Elstein, l’une des responsables de Stop the Chop NY/NJ (New York/New Jersey), une association qui veut interdire les vols non essentiels, comme les vols touristiques ou de clients fortunés.

« C’est un modèle économique qui ne devrait pas exister », déclare-t-elle à l’AFP.

« Ils polluent l’air, ont un impact négatif sur la santé », ajoute-t-elle, avant de s’en prendre aux millionnaires qui « veulent se rendre un peu plus vite à l’aéroport, ou pour leurs week-ends et vacances dans les Hamptons », la langue de terre à l’est de Long Island connue pour ses belles plages et villas grandioses.

La polémique existe depuis des années et des mesures visant à réguler le trafic ont déjà été prises. Mais entre 2020, année où la pandémie a réduit les vols, à 2021, les plaintes relatives aux nuisances sonores des hélicoptères adressées à la ligne téléphonique 311 de la mairie sont passées de 10.359 à 25.821. La majorité (21.620) venait de l’arrondissement de Manhattan.

Dernière mesure en date, le Parlement de l’État de New York a adopté au début du mois une loi, dite « Stop The Chop », ouvrant la voie à des poursuites judiciaires pour les opérateurs générant un « bruit excessif soutenu ». Mais il faut qu’elle soit encore promulguée par la gouverneur de l’Etat, la démocrate Kathy Hochul.

Pour le président de Stop the Chop NY/NJ, Andy Rosenthal, ce serait « un premier pas », « mais pas ce que nous espérions ». « Le combat continue », dit-il.

– « Expérience new-yorkaise » –

« De nombreux New-Yorkais ne peuvent plus travailler confortablement depuis chez eux, se promener le long du fleuve ou faire faire la sieste à leurs enfants à cause du bruit et des vibrations incessants des hélicoptères non essentiels », soutient, dans une déclaration à l’AFP, le sénateur démocrate Brad Hoylman, auteur de la récente loi.

Le bruit des hélicoptères n’est pas seulement gênant, il est aussi « préjudiciable à notre santé et à notre environnement », ajoute-t-il, en affirmant qu’un hélicoptère produit 43 fois plus de CO2 par heure qu’une voiture classique.

New York compte trois héliports en activité: l’un au niveau de la 30e rue et de l’Hudson River — seulement séparé de la chaussée et de sa piste cyclable par une clôture métallique –, l’un au niveau de la 34e rue et de l’East River et un autre dans le quartier financier du sud de Manhattan.

A Battery Park, à l’extrémité sud-ouest de Manhattan avec la statue de la Liberté au loin, le ciel est constamment traversé par des avions et des hélicoptères.

La plupart des résidents se sont habitués au niveau anormal de décibels de la zone, déjà affectée par un trafic routier intense et par les ferries qui accostent et partent du port voisin.

Pour Mark Roberge, il s’agit d’un « bruit de fond permanent » qui fait désormais « partie de l’expérience new-yorkaise ».

« Cependant, seuls les vols essentiels devraient être autorisés », dit-il à l’AFP. « Les hélicoptères touristiques, qui volent à basse altitude, sont dangereux et devraient aller beaucoup plus loin ».

Un accord conclu en 2016 entre la mairie de New York et l’un des opérateurs a réduit le nombre de vols touristiques de 60.000 à 30.000 par an et les a confinés dans l’espace aérien des fleuves entourant Manhattan, avec relâche obligatoire le dimanche.

Mais avec un prix minimum d’environ 200 dollars pour un vol de 15 à 20 minutes, l’expérience reste attirante pour les touristes.

Les entreprises sollicitées n’ont pas répondu à l’AFP.

1 jour 1 chanson The Libertines : The boy looked at Johnny

Pour vous réveiller

The Libertines – The Boy Looked at Johnny ( Live in Japan 2003-2004 ).mp4 – YouTube

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Le garçon regarda Johnny
Et a dit « Ma parole, c’était amusant »
Quand il l’a fait avec son chapeau sur
Like in a saddle with his gun

Nous sommes au ralenti en train de prendre le petit déjeuner
À l’hôtel
avec vue latérale Oh en sirotant du vin
Tout va si bien

[Chorus]
New York est très jolie la nuit
Mais ne manquez pas Soho
Où tout le monde va
La de di la de di da diddy
La de di de di da diddy
La de di la de di da diddy
La, la, la, la,la
[Verset 2]
Le garçon regarda Johnny1,9 million1,7 KoBoyWithUke ‘Understand’ (Performance en direct) | Micro ouvert
Dit « Ne sais-tu pas qui je pense que je suis »
Il a dit que je l’avais fait une fois avant
Maintenant j’essaie tout ce que je peux, Seigneur
Il dit oh non non
Oh oui oui
j’ai dit oh non non
oui oui oui
oui
oui
New York est très jolie la nuit
Mais ne manquez pas Soho
Où tout le monde va
La de di la de di da diddy
La de di de la di da diddy
La de di la de di da did

À New York, un pied-à-terre 1900 très contemporain

Pour voir l’appartement

À New York, un pied-à-terre 1900 très contemporain | AD Magazine

Dans l’Upper East Side, l’un des quartiers les plus exclusifs de Manhattan, le décorateur Andrew Ludington aime passer ses week-ends dans un appartement mêlant pièces de mobilier italien et scandinave et éléments typiques de l’architecture new-yorkaise.

Par Elisa Mencarelli6 juin 2022

« Mon mari et moi utilisons cet appartement comme pied-à-terre le week-end. C’est notre moment d’évasion en ville. Sinon, la plupart du temps, nous sommes dans notre maison d’East Hampton », confie le décorateur Andrew Ludington, qui a acheté cet appartement il y a environ un an, attiré par l’Upper East Side qui lui rappelle le vieux New York. « Ici, à Sutton Place, je reste fasciné par l’architecture et les nombreux ornements du début des années 1900. La proximité avec l’emblématique pont de la 59e rue, les fenêtres d’origine et les planchers à chevrons ont achevé de me convaincre de conclure l’affaire », poursuit le décorateur.

En tant que fondateur de l’agence d’architecture d’intérieur Studio Lud basée à New York, Andrew Ludington a largement dépassé le seul cadre de la rénovation, tirant le meilleur parti de chaque recoin de l’espace. « L’appartement, qui avait été construit à la fin des années 1920, avait désespérément besoin d’être rénové. Comme la plupart des bâtiments de cette période, tout est petit à l’intérieur. Par exemple, nous avons dû diviser le canapé en trois parties pour le faire rentrer dans l’ascenseur, se souvient-il. Les propriétaires précédents avaient peint les murs dans des tons sombres et inondé la maison d’éléments marron. J’ai tout de suite compris qu’il fallait repeindre tout l’espace en blanc pour rendre l’environnement lumineux et mettre en valeur les magnifiques fenêtres à battant. »

Dans la salle à manger, parmi les meubles, on trouve un lustre scénographique d’Apparatus, élancé et minimaliste, que le décorateur a choisi et positionné comme un véritable bijou. Une cheminée d’origine sépare cet espace du salon : « Au départ, elle était habillée de pierre, presque comme dans un cabanon de montagne, se souvient-il. Je voulais qu’elle soit moderne, épurée et intemporelle. Ma première idée était de faire un foyer très rock’n roll, mais comme j’aime la modernité et le minimalisme, j’ai opté pour un simple cadre en plâtre. Comme il restait aussi des dalles de marbre que j’avais utilisées pour la cuisine, j’ai pensé que ce serait amusant d’en poser une sur la base. C’est une rareté et une chance de posséder un vrai foyer à bois à Manhattan. Et j’adore le résultat final. » Juste au-dessus, deux appliques Stilnovo, trouvées sur 1stDibs : « C’est la première chose que j’ai achetée pour l’appartement, explique Andrew Ludington. J’ai toujours aimé l’éclairage italien des années 1950. »

Dans la cuisine, le marbre Arabescato est le principal protagoniste des lieux. Il fait contraster avec beaucoup de chic les murs blancs et les meubles noirs. « Je savais dès le départ que je voulais une cuisine dotée d’un fort impact visuel », explique Andrew Ludington, qui a ajouté des éléments en laiton pour souligner l’espace et donner une touche de modernité. « Je vois tellement de cuisines blanches dans les Hamptons. Je voulais quelque chose de totalement différent et j’ai pensé que le noir associé au marbre Arabescato aurait vraiment un effet théâtral. » D’un sourire, il ajoute : « Je dois avouer que je cuisine rarement quand je suis à Manhattan, c’était surtout une question d’esthétique ! »

« Concevoir ce pied-à-terre était plus facile que de travailler avec des clients car je suis toujours très déterminé dans mes choix. Mon mari et moi vivons en réelle harmonie, et nous avons réalisé la maison de nos rêves. Je suis très content du résultat ! » conclut le décorateur, qui a insufflé un style aussi luxueux que décontracté à ce pied-à-terre particulièrement réussi.

Article initialement publié dans AD Italie.