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Football américain : GIANTS battent les EAGLES

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New York Giants (5-3) – Philadelphia Eagles (4-4) : 28-23

Par Nicolas Meichel

Cela faisait trois ans que New York n’avait plus battu Philadelphia. Sur une série de quatre défaites consécutives face aux Eagles, les Giants ont brisé le signe indien ce dimanche en profitant des nombreuses erreurs de leur adversaire en première période.

Globalement dominateurs (443 YDS à 302), les hommes de Doug Pederson peuvent nourrir des regrets, eux qui ont offert des points aux Giants tout en en laissant filer par excès d’agressivité dans le play calling. Avec cette défaite, Philadelphia tombe à la dernière place de la NFC Est, tandis que New York s’installe derrière le leader Dallas.

Début de match catastrophique pour Carson Wentz

Auteur de seulement trois interceptions sur les sept premiers matchs de la saison, Carson Wentz (27/47, 364 YDS, 2 INT) commence la rencontre de la pire des manières en envoyant sa seconde passe dans les mains du safety des Giants Landon Collins. Derrière, la sanction est immédiate puisque Eli Manning (22/36, 257 YDS, 4 TD, 2 INT) trouve Odell Beckham Jr. (4 REC, 46 YDS, 2 TD) sur un slant qui se transforme en un touchdown de 26 yards (7-0).

Sur le drive suivant, rebelote. En effet, lors d’un troisième down, Wentz tente de se connecter avec Dorial Green-Beckham, mais il se fait une nouvelle fois intercepter par la défense des Giants. Ces derniers n’ont ensuite besoin que de trois jeux pour accroître leur avance, par l’intermédiaire du rookie Roger Lewis qui réceptionne une passe de 30 yards dans la end zone (14-0).

Philadelphia réagit, mais New York répond

Après ce début de match catastrophique, Wentz parvient à se reprendre en faisant bien avancer son équipe, grâce notamment à un lancer de 32 yards vers son tight end Trey Burton (3 REC, 55 YDS). Cependant, une fois arrivés dans la zone rouge adverse, les Eagles sont incapables de prendre à défaut la défense new-yorkaise et ils se contentent donc logiquement de trois points (14-3).

Au début du second quart-temps, Philadelphia a l’occasion de revenir à une possession d’écart après un nouveau drive solide, mais le coach Doug Pederson prend le risque de jouer un quatrième down avec deux yards à parcourir au lieu de tenter un field goal. Résultat, c’est un flop total et New York récupère le ballon sans avoir encaissé le moindre point. Heureusement pour les Eagles, ce n’est que partie remise puisqu’ils parviennent à marquer un touchdown sur la série suivante. En effet, suite à une bombe de 58 yards de Wentz pour le rookie Bryce Treggs (2 REC, 69 YDS), Ryan Matthews trouve la end zone à travers une course de huit yards (14-10).

Au point mort depuis les deux premiers touchdowns, l’attaque des Giants retrouve de l’allant lors du prochain drive avec d’abord une passe de 15 yards de Manning pour Sterling Shepard (3 REC, 50 YDS, 1 TD), puis une autre de 46 yards en direction de Victor Cruz. Ensuite, c’est Odell Beckham Jr. qui se met encore une fois en évidence en captant le ballon dans la end zone pour un troisième touchdown (21-10). Le score en reste là jusqu’à la pause, et ce malgré une fin de première mi-temps un peu folle où l’on assiste à un field goal bloqué des Eagles, et à un nouveau choix contestable de Pederson qui coûte trois autres points à son équipe.
Un touchdown partout dans le troisième quart-temps

Au retour des vestiaires, les Eagles s’appuient sur l’éternel Darren Sproles (13 courses, 57 YDS) pour avancer au sol. Ce dernier réalise notamment une course de 17 yards, avant que Wentz ne trouve Nelson Agholor (4 REC, 41 YDS) pour un gain de 23 yards. Sur le jeu suivant, le running back Kenjon Barner réduit la marque en inscrivant son second touchdown de la saison (21-17).
Sous pression face à la remontée de Philadelphia, New York ne laisse pas le doute s’installer. En effet, dès la série suivante, l’attaque des Giants est performante en alternant bien le jeu de course et le jeu aérien, puis en inscrivant un nouveau touchdown par l’intermédiaire de Sterling Shepard qui profite du laxisme de la défense adverse pour capter une passe de 32 yards dans la end zone (28-17
Une fin de match à rebondissements

Dans les premières minutes du quatrième quart-temps, les visiteurs parviennent à recoller un peu au score grâce à leur kicker, suite à un drive de 14 jeux et 80 yards dans lequel Darren Sproles et l’intenable tight end Zach Ertz (8 REC, 97 YDS) se sont montrés très actifs (28-20). Mais mieux encore, les Eagles récupèrent le ballon à travers une interception de Nolan Carroll II, qui arrache le ballon des mains de Beckham Jr. Malheureusement pour eux, ils ne sont pas capables de convertir ce big play en points.

En face, l’attaque de New York n’est pas beaucoup plus inspirée et rend le ballon à Philadelphia sur un punt. Carson Wentz et les siens arrivent alors à avancer et à se retrouver tout près de la zone rouge adverse, grâce notamment à une passe de 25 yards en direction de Jordan Matthews (6 REC, 88 YDS) sur un quatrième down. Cependant, ils sont encore une fois limités à un field goal (28-23).

Il reste alors un peu moins de quatre minutes à jouer dans cette rencontre. Forcément, les Giants utilisent beaucoup leur jeu de course pour faire tourner le chronomètre, avec un Paul Perkins (11 courses, 32 YDS) qui fait un bon boulot. A ce moment-là, New York a le match en main et n’a besoin que d’un first down pour sécuriser la victoire. Sauf que là, Eli Manning se fait intercepter par Jordan Hicks sur la ligne des 37 yards des Giants. Suite à ce cadeau, on pense que les Eagles vont réussir le hold-up parfait mais ces derniers butent sur la défense new-yorkaise et perdent le ballon sur un quatrième down. Game over !
Par Nicolas Meichel

Basket : Knicks

Lourde défaite pour les Knicks face à Cleveland

Les Cleveland Cavaliers, champions NBA en titre, ont écrasé les New York Knicks 117 à 88 lors du coup d’envoi de la saison 2016-17, mardi devant leur public.

Quatre mois après avoir offert à Cleveland le premier titre de son histoire, LeBron James et ses coéquipiers n’ont pas fait de détails lors de leur premier match en tant que champion.

Ils ont mis deux périodes avant de trouver les bons réglages (48-45), mais ils ont ensuite été irrésistibles, en particulier dans le 3e quart-temps où ils ont relégué les Knicks à plus de vingt points.
Triple double pour LeBron James

« King James », sacré meilleur joueur de la finale 2016 remportée quatre victoires à trois au terme d’un incroyable retournement de situation contre Golden State, s’est offert d’entrée un « triple double » (19 points, 14 passes et 11 rebonds). Kyrie Irving a fini meilleur marqueur de la rencontre avec ses 29 points.

Avant le coup d’envoi du match, comme le veut la tradition, les « Cavs » avaient reçu sur fonds d’images retraçant leur sacre leur chevalière sertie d’imposants diamants marquant leur appartenance à l’équipe championne 2016.

« C’était un grand moment, une émotion incroyable de revivre ce qu’on a accompli, c’est quelque chose qui restera à jamais en nous », a expliqué « King James ».

« On veut continuer sur la lancée de la saison dernière et faire en sorte que nos supporteurs restent au septième ciel », a-t-il espéré.

Lire aussi : La NBA joue en défense des minorités
Les Knicks en petite forme

Les Knicks, pourtant renforcés à l’intersaison par Derrick Rose et Joakim Noah en provenance de Chicago, n’ont pas convaincu.

Leur star Carmelo Anthony a marqué 19 points et, Rose, dont la préparation a été perturbée par sa comparution à Los Angeles dans une procédure civile où il était accusé de viol, avant d’être blanchi, a inscrit de son côté 17 points.

Noah, dont la saison 2015-16 avait pris fin dès janvier sur blessure, n’a tenté qu’un seul tir, qu’il a raté, en 20 minutes de jeu, mais il a capté six rebonds.
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Hockey : Les Islanders

5 Questions: Islanders de New York
La production d’Andrew Ladd et l’éclosion Mathew Barzal pourraient faire la différence
par Brian Compton @BComptonNHL / Directeur adjoint de la rédaction NHL.com

Chacune des 30 équipes de la LNH vit des hauts et des bas au cours d’une saison. Voici cinq questions cruciales qui décideront du sort des Islanders de New York en 2016-17 :

Allez lire les réponses en cliquant sur le lien

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Basket : Boston trop fort pour New York

Les Knicks ont tenu jusqu’à la pause, et ils sont même passer en tête ce qui était un petit exploit(47-45), Mais ensuite les Celtics ont fait parler la poudre et les Knicks ont explosé pdans le troisième quart pour finalement s’incliner 89-97.

Si Isaiah Thomas a fait honneur à son statut d’All-Star avec 20 points à 7 sur 18 aux tirs, Avery Bradley a pourtant connu une soirée sans comme en atteste son 3 sur 13 aux tirs. Mais le banc des Celtics a pris le relais, Tyler Zeller compilant 16 points et 10 rebonds, Evan Turner l’imitant avec 14 points et 10 rebonds et Kelly Olynyk ajoutant 13 points.

Côté Knicks, si Carmelo Anthony a signé 16 points et 14 rebonds, c’est au prix d’un 4 sur 16 aux tirs. Arron Affllalo et Robin Lopez ont bien rendu 18 points pour l’un et 17 points et 13 rebonds – dont 11 offensifs – pour l’autre, mais leurs efforts sont restés vains.

Hockey : New York Rangers

Les NY Rangers ramènent les Chicago Blackhawks sur terre

Le 08/10/2015 à 07:06:00 | Mis à jour le 08/10/2015 à 07:34:17

Chicago, champion en titre, est tombé à domicile d’entrée face aux New York Rangers (3-2). Montréal s’est imposé face à Toronto (3-1) avec un doublé de Max Pacioretty.

Le match : Chicago Blackhawks – New York Rangers, 2-3

A peine la bannière de champions de la saison dernière était-elle dévoilée sous le toit du United Center au cours d’une longue cérémonie que les Chicago Blackhawks ont eu une confirmation. Détenir la Coupe Stanley n’apporte aucune garantie quand la saison suivante débute. Les New York Rangers l’ont prouvé en s’imposant 3 buts à 2 après avoir eu l’avantage au score pendant plus de 56 minutes sur les 60 du match. Oscar Lindberg, un rookie, avait ouvert le score après 1’43 de jeu. Et puis Kevin Klein a redonné l’avantage aux Rangers (2-1, 17e), deux minutes après l’égalisation d’Artemi Panarin. Derek Stepan (20e) a donné deux buts d’avance aux Rangers qui ont résisté jusqu’au bout au retour des Blackhawks revenu à 3-2 dès la 27e minute mais incapables d’égaliser à nouveau face à Henrik Lundqvist (32 arrêts).

Foot : New York Red Bulls

L’Impact s’incline 2 à 1 face aux Red Bulls de New York

Dave Lévesque

Mercredi, 7 octobre 2015 21:28

MISE à JOUR Mercredi, 7 octobre 2015 21:34

HARRISON, N.J. | L’Impact a connu une première demie atroce dans laquelle il a accordé deux tirs de pénalité et reçu un carton rouge après 15 minutes pour finalement s’incliner 2 à 1 face aux Red Bulls de New York devant 14 961 spectateurs, hier.
Après les deux tirs de pénalité des Red Bulls en première demie, l’Impact a profité d’un retour d’ascenseur peu après l’heure de jeu.
« Je ne suis pas content de notre début de match. On a commencé sur les talons et c’est très risqué. » – Mauro Biello
Didier Drogba a ainsi marqué son 8e but de la saison pour réduire l’écart à 2 à 1, mais c’était trop peu, trop tard.
Les frères Shaun et Bradley Wright-Phillips ont failli augmenter l’avance des Taureaux en frappant chacun un poteau dans les vingt dernières minutes.

Demie catastrophique
Le match s’est joué en première demie alors que l’Impact a accordé deux tirs de pénalité et a perdu un joueur sur l’un d’eux.
«Je ne peux pas accepter qu’on commence un match comme ça. On veut être dans les séries et 15 minutes comme ça à l’extérieur ce n’est pas bon», a déploré Mauro Biello qui a piqué une sainte colère dans le vestiaire.
Ambroise Oyongo l’a prouvé avec la crampe au cerveau de l’année lorsqu’il a volontairement empêché le ballon de pénétrer dans le filet avec sa main après un arrêt d’Evan Bush.
Oyongo a reçu un rouge pour son geste et a donné un tir de pénalité aux Red Bulls sur un plateau d’argent que Sacha Kljestan a converti à la 16e minute.
Mais soyons honnête, si Laurent Ciman avait bien lu la course de Kljestan sur le début de la séquence, rien de tout cela ne serait arrivé.
Ça se poursuit
Les déboires de l’Impact étaient loin d’être terminés.
Complètement débordée, la défense montréalaise a pris l’eau de toutes parts.
À la 27e minute, Donny Toia a fait trébucher Lloyd Sam, ce qui a mené à un second pénalty pour New York.
Avant le tir, Didier Drogba a décidé d’aller retirer le ballon du bouton de tir, ce qui a provoqué une altercation avec Kljestan.
La manœuvre de déconcentration a fonctionné puisque le tir faible de l’Américain a facilement été arrêté par Bush.

Panique
Mais Bush n’a pas été parfait puisque dans un vent de panique, il a effectué une mauvaise sortie devant Bradley Wright-Phillips en fin de demie.
Son tir a été stoppé en défense, mais Sam a récupéré le retour pour tirer dans une cage déserte pour marquer son 10e de la saison à la 39e.
Sur la séquence, la panique s’était emparée du bloc défensif et plus rien ne tenait la route.

Sans Piatti
Soudainement, les matchs en main dont on parlait tant se sont envolés avec les points qui venaient avec.
L’Impact ne dispose plus que d’un seul match en main et il sera disputé samedi, dans l’altitude de Denver, avec un seul jour de repos puisque l’équipe aura passé la journée d’aujourd’hui en déplacement.
«Présentement on est dans les séries et chaque match est un match de séries», a rappelé Biello.
Et tout ça s’est passé sans Ignacio Piatti. Il s’est entraîné avec le FC Montréal en matinée avant de rejoindre l’équipe à New York.

Basket : Les Knicks

http://www.insidebasket.com/actu/new-york-knicks-saison-2015-2016-.htmlhttp://www.insidebasket.com/actu/new-york-knicks-saison-2015-2016-.html

Article du site INSIDE BASKET
Par Benjamin Giraudeau le 1 Oct 2015 09h00 BenGiraudeau

La Saison 2014/2015

Tout simplement la pire saison de l’histoire de la franchise. Pourtant l’espoir était de mise chez les supporteurs des Knicks avec l’arrivée en tant que président des opérations basket de Phil Jackson, l’homme aux 11 bagues de Champion. Celui-ci avait même déclaré lors de sa conférence de présentation « Il n’y a pas de meilleur endroit pour gagner que New York ». De suite il impose ces idées avec le débarquement du bon vieux Mike Woodson par Derek Fisher, après le refus de Steve Kerr qui effectuait là sont premiers gros coup de la saison. L’ambition du Zen Master est donc de faire revivre l’attaque en triangle, celle qui lui a permis de conquérir tant de succès. Mais les espoirs vont vite être douchés. Les défaites se succédant, les joueurs ne s’intégrant pas du tout dans le triangle. Ce qui conduit par ailleurs à un spectacle pour le moins affligeant de médiocrité.

C’est donc très vite que l’opération démolition va être mise en place. Iman Schumpert, JR Smith vont être envoyés à Cleveland ; Amar’e Stoudemire est quant à lui coupé ; Pablo Prigioni est expédié vers Houston. Et en échange les Knicks ne récupèrent rien ou quasiment rien, seulement des joueurs de bout de banc en fin de contrat. L’opération tanking est donc clairement affichée. Carmelo Anthony mettra même un terme à sa saison pour soigner un genou douloureux à la demande de son coach et de Phil Jackson. Il n’y a alors plus grand-chose à tirer de l’équipe, les esprits se focalisent déjà sur l’intersaison à venir. C’est donc une équipe de second couteux qui va terminer la deuxième partie de saison.

Et dans ce marasme on peut trouver quelques motifs de satisfaction. Avec notamment Langston Galloway le joueur non drafté qui a réussi à tirer son épingle du jeu et à même terminer dans la 2nd Team Rookie of the Year. On peut aussi citer Lou Amundson et Lance Thomas qui ont montré des choses intéressantes qui leur ont permis de se faire une place pour la saison à venir.

Bilan de la saison dernière

Bilan : 17-65

Classement : 15ème de la conférence Est ; 5ème de la division Atlantique

Attaque : 91,9 points marqués en moyenne par match (30ème attaque)

Défense : 101,2 points encaissés en moyenne par match (22ème défense)

Meilleur Marqueur : Carmelo Anthony avec 24,2 points par matchs (seulement 35 matchs joués)

Meilleur Rebondeur : Carmelo Anthony avec 6,6 rebonds par matchs

Meilleur Passeur : Jose Calderon avec 4,7 passes par matchs ( seulement 42 matchs joués)

Meilleur Intercepteur : Shane Larkin avec 1,2 steals par matchs

Meilleur Contreur : Lou Amundson avec 1,3 contres par matchs

Meilleur pourcentage : Cole Aldrich avec 47,8% de réussite

Effectif

Meneurs : Jose Calderon, Jerian Grant

Arrières : Arron Afflalo, Langston Galloway, Sasha Vujacic

Ailiers : Carmelo Anthony, Derrick Williams, Cleanthony Early, Lance Thomas

Ailiers Forts : Kristaps Porzingis, Kevin Séraphin, Lou Amundson

Pivots : Robin Lopez, Kyle O’Quinn, Thanasis Antetokounmpo

Le 5 Majeur

PG : Jose Calderon SG : Arron Afflalo SF : Derrick Williams PF : Carmelo Anthony C : Robin Lopez

Le Banc

Les Knicks se sont surtout renforcés dans le secteur intérieur avec des arrivées intéressantes comme Kevin Séraphin, Kyle O’Quinn. Deux joueurs qui vont apporter une vraie énergie en sortie de banc. En étant très agressif en défense et notamment aux rebonds.Mais aussi avec la possibilité de pouvoir aider sur le plan offensive disposant tout deux de bonnes mains.

Un secteur intérieur qui pourra aussi compter sur le rookie letton Kristaps Porzingis dont les débuts seront forcément scrutés. D’ailleurs il devrait être l’un des facteurs de la bonne saison ou non des Knicks en fonction de son intégration au jeu NBA. En tous les cas, il a bossé dur tout l’été pour pouvoir être prêt. C’est un joueur disposant d’un très bon shoot qui peut se défaire de n’importe quel défenseur, le problème étant sa défense.

Lance Thomas et Lou Amundson sont quant à eux de retour avec la particularité de connaître le triangle et de surtout de l’avoir plutôt bien assimilés.

Sur les lignes arrières, cela risque d’être un peu juste du côté de New-York. Le rookie Jerian Grant sera en charge de faire souffler le vieillissant Jose Calderon. Voir peut-être lui prendre sa place au cours de la saison. Le joueur qui pourrait même être l’une des révélations de cette saison, dû à son sens du jeu et ses qualités athlétiques. Langston Galloway voudra quant à lui confirmer sa belle saison rookie. On note aussi le retour de Sasha Vujacic mais qui a intégré l’effectif pour sa connaissance du triangle.

Les Plus

– Le retour de Carmelo Anthony. Le joueur n’a disputé que 35 matchs la saison dernière. Le retour du franchise player est une bonne nouvelle, surtout qu’il a pris le temps de soigner un genou qu’il le faisait souffrir depuis quelques saisons. Enfin débarrasser de ses problèmes physiques pourra-t-il prouver qu’il est capable de faire gagner sa franchise.

– Le fait que Jackson soit plus présent dans le coaching . On l’a vu la saison dernière Derek Fisher n’était pas prêt pour être coach. Le fait de voir le Zen Master se rapprocher du banc est forcément une bonne chose. Il va pouvoir guider Fisher ainsi qu’avoir une plus grosse influence sur le vestiaire, l’une de ses forces.

Les Moins

– Le calendrier du début de saison. Les Knicks vont souffrir dès l’entame de la saison. Ils n’auront pas le temps de se mettre en place qu’ils devront déjà jouer 9 adversaires qui étaient en playoffs la saison dernière. Ce qui pourrait entrainer une spirale négative dès la reprise et les conduire vers une nouvelle saison catastrophe.

– Le manque de certitudes. La saison qui s’avance est quand même une interrogation. À savoir si les recrues vont bien s’intégrer au triangle ? Porzingis est-il prêt pour la NBA ? Carmelo Anthony pourra t-il enfin guider une équipe vers la victoire ? Trop de questions pour y voir clair.

L’avis de la Rédaction

C’est partagé, certains pensent qu’ils se dirigent vers une nouvelle saison galère dans le fond de la conférence Est. Ou l’on parlera plus de l’intersaison 2016 et une possible arrivée de Kevin Durant que du jeu des Knicks. Quand d’autres voient une petite amélioration qui leur permettra de se mêler pour la bataille pour la 8ème place. La faiblesse de la Conférence Est leur permettant de ne pas être forcément dans le positif des victoires. S’ils arrivent à se glisser en playoffs, ils ne feront certes pas le poids mais ce sera déjà une sacrée amélioration.

Bilan Prévisionnel

38 victoires pour 44 défaites.

Basket New York : Les knicks

Phil Jackson craint un mauvais départ des Knicks

Optimiste pour la saison à venir, Phil Jackson reconnait que ses New York Knicks pourraient prendre du retard en début de saison.

En crise l’an dernier, les New York Knicks ne pourront pas faire pire cette saison malgré quelques recrues Robin Lopez, Arron Afflalo, Kevin Seraphin ou encore Sasha Vujacic et a drafté le Letton Kristaps Porzingis en juin dernier. Phil Jackson dit qu’il faudra être patients ;

« Nous avons plusieurs nouveaux joueurs donc on pourrait connaître quelques difficultés au début, le temps qu’ils apprennent à jouer ensemble. Nous avons amélioré notre effectif et nous avons des chances de former une bonne équipe. »

Les New York Knicks ont notamment un calendrier difficile dès l’entame avec plusieurs rencontres à l’extérieur contre des franchises ambitieuses.

Soccer : New York city

le L.A. Galaxy pulvérise le New York City

Le Los Angeles Galaxy a largement dominé New York City (5-1) dans le choc des deux «galactiques» de MLS. Si Franck Lampard a dû déclarer forfait côté New York, ses coéquipiers David Villa et Andrea Pirlo ont été éclipsés par les stars californiennes Steven Gerrard (1 passe décisive), Robbie Keane (2 buts et 2 passes décisives) et Giovani Dos Santos (1 but). Le L.A. Galaxy prend la tête de la Conférence Ouest.