Archives de catégorie : Sport

MILWAUKEE ASSOMMÉ À NEW YORK

pour lire l’article : Milwaukee assommé à New York – Fil Info – NBA – Basket (lefigaro.fr)

Une soirée renversante. Après le festival de Dallas contre les Clippers, Brooklyn (29 pts pour Durant, 25 pts pour Irving) a encaissé son premier revers de la saison à Charlotte 106-104, Milwaukee s’est incliné à New York 130-110 (12 pts pour Ntilikina à 4/6 aux tirs, dont 4/4 à 3 pts ; 27 pts pour Giannis Antetokounmpo) et Boston a laissé filer le succès 108-107 à Indiana (Domantas Sabonis, 19 pts, inscrivant le panier de la victoire).

NBA – Les Knicks ridiculisés pour une erreur jamais vue !

Pour lire ‘article : NBA – Les Knicks ridiculisés pour une erreur jamais vue ! (parlons-basket.com)

Les années passent, et les Knicks restent les Knicks. Malgré l’arrivée du très sérieux Tom Thibodeau sur le banc, New York peine à gagner en crédibilité. Et quand on voit l’incroyable erreur de la franchise face aux Sixers, on se dit que les choses ne sont pas prêtes de s’arranger !

Il y a des franchises pour lesquelles tout va bien depuis plusieurs saisons, et tout ira bien dans les années à venir. À l’Est par exemple, le Heat n’a raté les playoffs qu’à 6 reprises depuis le passage à l’an 2000, la franchise sort d’inattendues Finales NBA, et pourrait rester au sommet encore quelques temps grâce à ses jeunes stars comme Tyler Herro et Bam Adebayo.

Il y a aussi des franchises qui ont connu le pire pendant quelques saisons, mais qui ont su magnifiquement rebondir, et en très peu de temps ! Les Lakers ont par exemple traversé un désert sportif après la retraite de Kobe Bryant, mais l’arrivée de LeBron James et l’échange des jeunes talents draftés contre Anthony Davis ont suffit à leur donner un titre…

Mais toutes les équipes n’ont pas cette chance… Pour certaines franchises, la lose est désormais dans l’ADN. C’est le cas des Knicks, qui sont à la peine depuis 7 ans, et qui trouvent toujours de nouveaux moyens de se ridiculiser auprès des fans. Ce samedi par exemple, une grosse erreur jamais vue est venue rappeler que les Knicks resteront toujours les Knicks…

Reggie Bullock n’a pas pu rentrer en jeu… car son maillot n’était pas floqué du même numéro devant et derrière ! Une erreur unique et indigne du franchise NBA qui se respecte… Mais comme l’ont bien expliqué les internautes, c’est une erreur qui ne pouvait arriver qu’à New-York finalement.

Malheureusement pour le responsable des équipements, cette erreur pourrait bien lui couter son travail… Les américains sont à cheval sur la discipline, et cette erreur est assez impardonnableà ce niveau.

Frank Ntilikina au plus bas chez les Knicks

Pour lire l’article : NBA – Frank Ntilikina au plus bas chez les Knicks (parlons-basket.com)

Plus les années passent, moins la situation de Frank Ntilikina n’évolue dans le bon sens à New York. Bien au contraire, il commence à toucher le fond avec les Knicks et rien ne semble tourner en sa faveur.

Frank Ntilikina tourne en rond d’année en année avec les Knicks. À l’aube de sa 4ème saison en NBA, le meneur tricolore n’a toujours pas réussi à saisir sa chance et à s’imposer en tant que patron dans cette franchise pourtant sans grand meneur de jeu. Et cela ne semble pas prêt de s’arranger.

S’il n’y a pas de n°1 clairement défini, la concurrence est toujours plus importante à son poste. Cette année, New York compte pas moins de 4 meneurs avec Elfrid Payton, Dennis Smith Jr, Frank Ntilikina et le rookie Immanuel Quickley. Et pour couronner le tout, ce dernier fait déjà forte impression.

Pour le 3ème match de présaison des Knicks (remporté 100-93 face aux Cavaliers), Quickley a remarquablement fait parler de lui, malgré un horrible pourcentage au tir (9 points à 3/11 au tir, mais surtout 7 passes décisives). Tom Thibodeau, le nouveau coach New Yorkais, a beaucoup aimé ce qu’il a vu :

Pendant ce temps-là, Ntilikina est resté sur le banc à cause d’une douleur au tendon d’Achille. Il ne manquait plus que ça.

Dans ces conditions, le French Prince pourrait encore reculer dans la rotation et devenir la dernière option de l’équipe au poste 1, derrière le rookie drafté en 25ème position. Bien qu’il ait débuté plus de matchs la saison dernière que les deux précédentes (26 contre 25 entre 2017 et 2019), la donne pourrait changer cette saison.

Mais qu’importe, Frank Ntilikina garde toujours espoir. Il a été au coeur de certaines rumeurs durant la free agency, et il a clairement répondu à ces dernières. Il continuera de travailler en espérant que la roue tourne enfin. Et qui sait, un passage sur le poste 2 pourrait changer la donne

Il faut tout de même préciser que Frank Ntilikina entre dans sa dernière année de contrat. C’est probablement cette saison que tout va se jouer pour le French Prince.

Giants – Cardinals (7-26) : Arizona se replace, New York replonge

Par Lucas Vola13 décembre 2020

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New York Giants (5-8) – Arizona Cardinals (7-6) : 7-26

L’enjeu aura peut-être eu raison du jeu. Dans un match aussi important pour l’une comme pour l’autre équipe, le niveau n’aura pas vraiment été au rendez-vous. Cardinals et Giants jouaient ce dimanche une partie de leur avenir en playoffs. Les locaux, premiers de leur division avant la rencontre, n’ont pas réussi à solidifier leur position en tête de la NFC Est et laissent la porte ouverte à Washington.

Arizona en revanche revient dans la course aux Wild-Cards avec ce succès. Tout n’aura pas été parfait pour Kyler Murray (24/35, 244 yards et 1 TD), DeAndre Hopkins (9 réceptions pour 136 yards) et leurs coéquipiers, qui ont souvent butté sur la défense des Giants, mais qui ont su faire plus que New York. En même temps, cela n’était pas vraiment très compliqué, tant Daniel Jones (11/21, 127 yards, 3 fumbles dont 1 perdu) et les hommes de Joe Judge ont semblé à côté de leurs pompes.

37 turnovers pour Jones depuis 2019

Déjà, la première mi-temps entière est à oublier pour les Giants et en particulier pour son quarterback. Le lanceur, de retour d’une blessure aux abducteurs, est complétement passé à travers ses trente premières minutes. La preuve en statistiques avec 6 passes complétées sur 12 tentées et seulement 44 yards accumulés. Pire, il retombe dans ses travers : les turnovers. C’est simple, depuis 2019, Daniel Jones est le joueur qui en commet le plus dans la ligue (37). Dès le premier drive de la partie, le lanceur se fait sacker par un ancien de la maison, Markus Golden, et perd le ballon.

Plus tard dans le match, Daniel Jones laissera de nouveau échapper deux ballons qu’il récupèrera finalement de justesse. Mais le symbole est là, le numéro 6 de la draft 2019 n’est pas dans son match. Il ne lâche pas assez vite le ballon et reste trop imprécis. Si vous ajoutez à ça, un nouveau fumble, sur un retour de coup de pied cette fois et vous avez une attaque en grandes difficultés qui n’inscrit aucun point en première mi-temps et qui laisse sa défense livrée à elle-même.https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1338184510630932486&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.touchdownactu.com%2F247302%2Fgiants-cardinals-7-26-arizona-se-replace-new-york-replonge%2F&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

De l’autre côté du ballon, les Giants font ce qu’ils peuvent pour contenir les attaques des Cardinals. Ils arrêtent Arizona à un yard de leur ligne sur une 4e tentative dès le premier drive, forcent deux punts, et obligent les visiteurs à se contenter de field goals à deux reprises. Sauf qu’à force de prendre la pression, l’escouade craque. Kyler Murray trouve enfin la solution avec une passe vers Dan Arnold sur 7 yards. Le troisième touchdown en deux matchs pour le tight end (0-13). La défense commence alors à fatiguer et le match est plié dès le retour des vestiaires quand les Cardinals prennent 20 points d’avance.

Colt McCoy à la place de Daniel Jones

Kenyan Drake (23 courses, 80 yards et 1 TD) bonifie un bon drive de son équipe avec une course de 1 yard (0-20). Dans la foulée, sur un sursaut d’orgueil, les Giants arrivent enfin dans la partie de terrain adverse. Une belle passe de 39 yards de Daniel Jones -la seule- vers Golden Tate et cette fois c’est Dion Lewis qui trouve l’en-but (7-20). Mais ce ne sera qu’un feu de paille et New York retombe ensuite dans sa gabegie offensive. Trois punts et un nouveau fumble pour terminer la rencontre, c’en est trop pour Joe Judge qui décide de faire rentrer Colt McCoy à la place de Daniel Jones.

Le quarterback change donc mais le résultat est le même, la ligne offensive est aux abonnées absentes et les sacks s’accumulent. 8 en tout, dont 5 pour Haason Reddick, un record de franchise. Les Cardinals rajouteront deux field goals pour donner un peu plus d’ampleur à cette victoire (7-26) et peuvent de nouveau croire aux playoffs. Pour les locaux en revanche, ils restent désormais pendu au résultat de Washington avant d’enchaîner sur une fin de saison compliquée avec les Browns, les Ravens et les Cowboys au menu.

New York Knicks : une première sortie réussie, peut-on être optimiste ?

PAR DAMIEN VIOTTOLOPUBLIÉ LE 

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HIer soir les Knicks revenaient sur les parquets après une longue interruption. Les fans de la franchise de la ville qui ne dort jamais ont dû attendre pas moins de dix mois avant de revoir leur équipe. Ces derniers sont venus à bout des Pistons (90-84) pour leur premier match de pré-saison.

RJ Barrett rassure

On compte sur lui pour assurer l’avenir de la franchise de New York : l’ancien coéquipier de Zion Williamson à Duke, RJ Barrett, a été le meilleur marqueur pour les Knicks.

C’est exactement ce qu’on lui demande, il doit être un leader en terme de performances. Sa précision à trois points peut et doit être améliorée car il n’a pas réussi à mettre le moindre tir à l’extérieur de la raquette. Mais il s’agit de son premier match de la pré-saison, il aura le temps de s’améliorer à ce niveau là. Et Knicks en auront bien besoin.

Nerlens Noel ou Mitchell Robinson ? Les Knicks n’ont que l’embarras du choix

S’il y a quelque chose à retenir de la nuit dernière pour les Knicks, c’est à quel point l’arrivée de Nerlens Noel a fait du bien à l’intérieur de New York.

Arrivé comme le second assuré, celui qui devait permettre à Mitchell Robinson de se développer, d’être un mentor, au final Noel a été très bon et pourrait même lui voler sa place de titulaire à l’avenir.

Grâce à ses 11 points et surtout 8 rebonds son impact a été central. Mais, on peut féliciter les Knicks d’avoir bâti un intérieur solide, car entre Noel, Randle et Robinson, ces derniers ont cumulé : 23 points, soit presque un tiers de tous les points marqués par l’équipe. Mais surtout 23 rebonds soit 41% de tous les rebonds pris par l’équipe. Pas mal pour une première !

Obi Toppin impressionne

La première apparition du choix de premier tour de la Draft NBA 2020, Obi Toppin était très attendue. Et il n’a pas déçu, en 20 minutes, il a enregistré 11 points et 7 rebonds. Mais surtout il a montré qu’il était un poison à l’intérieur de la raquette.

Ses mouvements au poste ont été très efficaces, de même sous le panier il a su montrer toute sa puissance. Son physique est son atout principal c’est un joueur qui sait l’utiliser pour gagner les duels.

C’est une première sortie mais on ne veut qu’en voir plus, il est difficile de ne pas penser à l’ancien intérieur qui a marqué les Knicks : Amar’e Stoudemire. Un nom qui évoque de bons souvenirs pour l’intérieur des Knicks qui connaissait ses beaux jours.

Pour conclure, évidemment il faut prendre cette première performance avec calme et recul, la route est encore longue pour New York. Cependant cette équipe a montré de très belles choses ce soir et une amélioration nette. Et il ne faut pas se leurrer, la patience et le calme ne sont pas vraiment des vertus partagées par les fans de New York, qui est une ville pleine de passion pour son équipe de basket. Alors un peu d’optimisme ne fera pas de mal, après tout, c’est quelque chose que les fans des Knicks n’ont pas connu depuis bien longtemps.

les Islanders de New York

pour lire l’article : LNH – 30 équipes en 30 jours : les Islanders de New York | RDS.ca

En collaboration avec Hockey 360, RDS poursuit son survol de 30 équipes de la LNH en 30 jours (sauf le CH) avec les Islanders de New York.

Au cours de la saison morte, les Islanders de New York ont apporté très peu de changements à la formation qui a atteint la finale de l’Association de l’Est l’automne dernier.

Outre un contrat de deux saisons d’une valeur de 1,45 million $ qu’il a offert au défenseur Sebastian Aho, le directeur général des Islanders Lou Lamoriello a réglé deux autres dossiers au sein de sa brigade défensive.https://imasdk.googleapis.com/js/core/bridge3.429.0_fr.html#goog_689149088Volume 90% Sorokin capable de remplacer Greiss?

Le vétéran DG a d’abord échangé le joueur autonome avec compensation Devon Toews à l’Avalanche du Colorado afin de s’offrir une marge de manœuvre en vue des prochaines négociations contractuelles avec Mathew Barzal. Puis, il s’est entendu avec Ryan Pulock, qui était lui aussi joueur autonome avec compensation, sur les termes d’un contrat de deux saisons d’une valeur de 10 M$.

Devant le filet, Thomas Greiss profité de son autonomie complète pour joindre les rangs des Red Wings de Detroit. Il devrait être remplacé par le gardien russe de 25 ans Ilya Sorokin. Ce dernier a joué les huit dernières saisons dans la KHL. Il a maintenu une moyenne inférieure à 2,00 lors des six dernières campagnes et a été élu gardien par excellence de la KHL en 2015-2016.

les Rangers de New York

Pour voir l’article et les vidéos : LNH : 30 équipes en 30 jours : les Rangers de New York | RDS.ca

En collaboration avec Hockey 360, RDS poursuit son survol de 30 équipes de la LNH en 30 jours (sauf le CH) avec les Rangers de New York.

La chance a souri aux Rangers de New York et cette équipe s’est retrouvée parmi les grandes gagnantes de la dernière saison morte dans la LNH.

Lorsqu’ils ont remporté la loterie même s’ils avaient terminé la dernière saison régulière au 18e rang de la LNH, les Blue Shirts ont rêvé au Québécois Alexis Lafrenière. Ce rêve est devenu réalité en octobre alors qu’ils ont nommé l’attaquant de l’Océanic de Rimouski au tout premier rang.

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Alors que l’équipe avait annoncé il y a quelques saisons avoir entamé un processus de reconstruction, voilà qu’elle pourra miser sur une attaque qui comprend Artemi PanarinMika ZibanejadKaapo Kakko et dorénavant Lafrenière qui a terminé la saison dernière avec 112 points en 52 matchs dans la LHJMQ.

« Je ne suis pas inquiet qu’il va devenir un de mes meilleurs amis. Il est un très bon gars, et on ne s’en cachera pas, il y a des habiletés uniques. J’ai hâte de le voir à l’oeuvre moi aussi durant les matchs! », a mentionné l’ailier québécois Julien Gauthier, qui amorcera à 23 ans sa première saison complète à New York.

« Pour bâtir une équipe gagnante, ça prend un noyau de jeunes joueurs qui joue ensemble pendant quelques années, et qui arrive à maturité ensemble entre 23 et 26 ans. Ça fait une équipe qui pousse dans la même direction. (…) Il y a un hype autour de notre équipe, et déjà même si on est jeunes, on est capables de rivaliser avec de très bonne équipes. Imagine ce que ça va donner dans les prochaines années! »

Un nouveau chapitre s’entame à New York avec la venue de Lafrenière, mais également à la suite du départ d’Henrik Lundqvist. Après 15 saisons avec les Rangers, King Henrik a pris la direction de Washington pour évoluer avec les Capitals. La cage new-yorkaise sera donc gardée par Alexandar Georgiev et Igor Shesterkin.

Quelques changements ont eu lieu à la ligne bleue, alors que Marc Staal est passé aux Red Wings de Detroit. Jack Johnson a rejoint la brigade défensive avec un contrat d’une saison à 1,15 millions $.

Le défenseur Tony DeAngelo s’est aussi entendu avec l’organisation sur les termes d’une prolongation de contrat de deux saisons et 4,8 millions $ annuellement.https://imasdk.googleapis.com/js/core/bridge3.429.0_fr.html#goog_620600196Volume 90% «Je suis certain qu’Alexis Lafrenière va devenir un de mes meilleurs chums.»

Seahawks – Giants (12-17) : Russell Wilson à l’étouffée

Par Tristan Henry7 décembre 2020

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Seattle Seahawks (8-4) – New York Giants (5-7) : 12-17

Enorme surprise à Seattle ce dimanche. Menés par le quarterback remplaçant Colt McCoy (13 sur 22, 106 yards, 1 TD, 1 interception) en l’absence de Daniel Jones, blessé, les Giants sont allés battre les Seahawks, jusque-là invaincus à domicile. Avec leur quatrième victoire d’affilée et leur première de la saison contre une équipe au bilan positif, New York s’affirme comme le leader de la NFC Est.

Dans un match fermé, les joueurs de Joe Judge ont obtenu ce résultat en étouffant un Russell Wilson (27 sur 43, 263 yards, 1 TD, 1 interception, et 1 fumble perdu) une nouvelle fois décevant. C’est d’ailleurs sur leur cinquième sack de la soirée que les Giants ont parachevé leur victoire. Alors que Seattle avait la balle en 3e & 10 sur les 46 yards de New York à 50 secondes de la fin, Leonard Williams a plaqué Wilson pour une perte de 8 yards et son deuxième sack de la soirée. Derrière, la longue passe de Wilson a été détournée, offrant un succès mérité aux joueurs de la Grosse Pomme.

Seattle Seahawks (8-4) – New York Giants (5-7) : 12-17

Enorme surprise à Seattle ce dimanche. Menés par le quarterback remplaçant Colt McCoy (13 sur 22, 106 yards, 1 TD, 1 interception) en l’absence de Daniel Jones, blessé, les Giants sont allés battre les Seahawks, jusque-là invaincus à domicile. Avec leur quatrième victoire d’affilée et leur première de la saison contre une équipe au bilan positif, New York s’affirme comme le leader de la NFC Est.

Dans un match fermé, les joueurs de Joe Judge ont obtenu ce résultat en étouffant un Russell Wilson (27 sur 43, 263 yards, 1 TD, 1 interception, et 1 fumble perdu) une nouvelle fois décevant. C’est d’ailleurs sur leur cinquième sack de la soirée que les Giants ont parachevé leur victoire. Alors que Seattle avait la balle en 3e & 10 sur les 46 yards de New York à 50 secondes de la fin, Leonard Williams a plaqué Wilson pour une perte de 8 yards et son deuxième sack de la soirée. Derrière, la longue passe de Wilson a été détournée, offrant un succès mérité aux joueurs de la Grosse Pomme.https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=true&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1335737553895514112&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.touchdownactu.com%2F246888%2Fseahawks-giants-12-17-new-york-renverse-seattle%2F&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Une défense de fer

Cette série offensive résume à elle seule le match de l’attaque des Seahawks, complètement éteinte par la défense agressive des Giants, mais aussi coupable de nombreuses erreurs. A l’exception de leur premier drive ponctué par un field goal et du touchdown de Chris Carson en milieu de quatrième quart-temps, les joueurs de Pete Carroll sont apparus extrêmement empruntés. Russell Wilson s’est ainsi rendu coupable de deux turnovers gag. Sur le premier, il perd la balle tout seul sur un snap et sur le deuxième, sa passe pour Carson est mal ajustée, même si le running back n’est pas exempt de tout reproche.

Une aubaine pour une défense des Giants toujours aussi dure à jouer. La ligne a su perturber Wilson et la secondary a très bien couvert le duo Metcalf/Lockett, empêchant les Seahawks de mettre en place leurs longues passes. Résultat, Seattle avait à la pause quasiment autant de points en attaque (3) qu’en équipes spéciales (2) : sur un punt contré, les locaux sont à deux doigts d’inscrire un touchdown, mais doivent se contenter d’un safety (5 – 0 à la mi-temps).

En deuxième période, la défense des Giants passe la seconde et mâche le travail de son attaque. D’abord en arrêtant une quatrième tentative dans le camp de Seattle entre les deux touchdowns des Giants, puis sur l’interception de Wilson qui a permis un field goal (17 – 5).

Seattle Seahawks (8-4) – New York Giants (5-7) : 12-17

Enorme surprise à Seattle ce dimanche. Menés par le quarterback remplaçant Colt McCoy (13 sur 22, 106 yards, 1 TD, 1 interception) en l’absence de Daniel Jones, blessé, les Giants sont allés battre les Seahawks, jusque-là invaincus à domicile. Avec leur quatrième victoire d’affilée et leur première de la saison contre une équipe au bilan positif, New York s’affirme comme le leader de la NFC Est.

Dans un match fermé, les joueurs de Joe Judge ont obtenu ce résultat en étouffant un Russell Wilson (27 sur 43, 263 yards, 1 TD, 1 interception, et 1 fumble perdu) une nouvelle fois décevant. C’est d’ailleurs sur leur cinquième sack de la soirée que les Giants ont parachevé leur victoire. Alors que Seattle avait la balle en 3e & 10 sur les 46 yards de New York à 50 secondes de la fin, Leonard Williams a plaqué Wilson pour une perte de 8 yards et son deuxième sack de la soirée. Derrière, la longue passe de Wilson a été détournée, offrant un succès mérité aux joueurs de la Grosse Pomme.https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=true&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1335737553895514112&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.touchdownactu.com%2F246888%2Fseahawks-giants-12-17-new-york-renverse-seattle%2F&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Une défense de fer

Cette série offensive résume à elle seule le match de l’attaque des Seahawks, complètement éteinte par la défense agressive des Giants, mais aussi coupable de nombreuses erreurs. A l’exception de leur premier drive ponctué par un field goal et du touchdown de Chris Carson en milieu de quatrième quart-temps, les joueurs de Pete Carroll sont apparus extrêmement empruntés. Russell Wilson s’est ainsi rendu coupable de deux turnovers gag. Sur le premier, il perd la balle tout seul sur un snap et sur le deuxième, sa passe pour Carson est mal ajustée, même si le running back n’est pas exempt de tout reproche.

Une aubaine pour une défense des Giants toujours aussi dure à jouer. La ligne a su perturber Wilson et la secondary a très bien couvert le duo Metcalf/Lockett, empêchant les Seahawks de mettre en place leurs longues passes. Résultat, Seattle avait à la pause quasiment autant de points en attaque (3) qu’en équipes spéciales (2) : sur un punt contré, les locaux sont à deux doigts d’inscrire un touchdown, mais doivent se contenter d’un safety (5 – 0 à la mi-temps).

En deuxième période, la défense des Giants passe la seconde et mâche le travail de son attaque. D’abord en arrêtant une quatrième tentative dans le camp de Seattle entre les deux touchdowns des Giants, puis sur l’interception de Wilson qui a permis un field goal (17 – 5).https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=true&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1335713352916471809&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.touchdownactu.com%2F246888%2Fseahawks-giants-12-17-new-york-renverse-seattle%2F&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Un troisième quart-temps de feu

Avec une telle défense, il a suffi de deux drives offensifs de New York pour faire le trou. Après une première mi-temps ponctuée de punts et d’une interception de Quandre Diggs sur une bévue de Evan Engram, les New-yorkais renversent le match en quelques minutes dans le troisième quart-temps. Limités par leur quarterback dans les airs, les Giants s’en remettent à leur ligne et à un duo de coureurs prometteurs.

Wayne Gallman (16 courses par 135 yards) commence par exploser pour une course de 60 yards, et permet à Alfred Morris de conclure avec deux courses de 13, puis de 4 yards (5–8). Le drive suivant, la recette est la même : Gallman ramasse encore 23 yards, et c’est une nouvelle fois Alfred Morris qui termine, cette fois-ci sur une passe de 6 yards (5–14).

New York a tout mis dans ces deux drives et n’obtient plus que deux first downs dans le dernier quart-temps. Suffisant pour confirmer le potentiel d’une équipe qu’il faudra prendre au sérieux dans cette deuxième partie de saison.

Jets – Raiders (28-31) : Derek Carr crucifie New-York au buzzer !

Par Raphaël Masmejean6 décembre 202

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Jets – Raiders (28-31) : Derek Carr crucifie New-York au buzzer ! | Touchdown Actu (NFL Actu) – News, analyses et résultats de la NFL

New-York Jets (0-12) – Las Vegas Raiders (7-5) : 28-31

Incroyable, cruel, palpitant… Les adjectifs ne manquent pas pour qualifier cette fin de match entre les Jets et les Raiders.

Alors que New-York pensait tenir la victoire en stoppant les Raiders sur une 4&3 dans leurs 10 yards à moins de deux minutes de la fin, les Jets ont connu une terrible désillusion en rendant une dernière fois le ballon et en voyant Derek Carr (28/47, 381 yards, 3TD, 1INT) les crucifier à 10 secondes de la fin.

Sur une 3&10, le quarterback des Raiders lance une passe en profondeur pour Henry Ruggs (3rec, 84 yards, 1TD), qui se rattrape alors de plusieurs erreurs en filant vers la end zone pour le touchdown de la victoire (28-31) !

Las Vegas passe donc tout près d’une énorme déconvenue dans la course aux playoffs. Mais l’essentiel est préservé… Pour les Jets, une fois de plus c’est un match à l’image de Sam Darnold (14/23, 186 yards, 2TD, 1INT).

Dr Jekyll, M. Hyde

En première mi-temps on a de nouveau le droit au meilleur et au pire de Sam Darnold… Sur ses trois premières séries, le jeune quarterback est propre et envoie même par deux fois Jamison Crowder (5rec, 47 yards, 2TD) au touchdown. Les deux drives font près de 70 yards et laissent présager le meilleur. D’autant plus qu’entre temps, les Raiders sont plus lents au démarrage avec une interception et un touchdown lancé par Derek Carr pour Daren Waller (13-7).

Sauf que la situation se complique… Le quarterback des Jets enchaîne 3 pertes de balles : deux sur des fumbles venant de sack et l’un sur interception. Des turnovers qui permettent aux Raiders de renverser la table en marquant des points après ceux-ci. D’abord sur field goal puis sur une nouvelle combinaison entre Carr et Waller (13rec, 200 yards, 2TD) pour passer enfin devant au score (13-17) pour la première fois du match.

New-York Jets (0-12) – Las Vegas Raiders (7-5) : 28-31

Incroyable, cruel, palpitant… Les adjectifs ne manquent pas pour qualifier cette fin de match entre les Jets et les Raiders.

Alors que New-York pensait tenir la victoire en stoppant les Raiders sur une 4&3 dans leurs 10 yards à moins de deux minutes de la fin, les Jets ont connu une terrible désillusion en rendant une dernière fois le ballon et en voyant Derek Carr (28/47, 381 yards, 3TD, 1INT) les crucifier à 10 secondes de la fin.

Sur une 3&10, le quarterback des Raiders lance une passe en profondeur pour Henry Ruggs (3rec, 84 yards, 1TD), qui se rattrape alors de plusieurs erreurs en filant vers la end zone pour le touchdown de la victoire (28-31) !https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1335693564697776128&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.touchdownactu.com%2F246824%2Fjets-raiders-28-31-derek-carr-crucifie-new-york-au-buzzer%2F&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Las Vegas passe donc tout près d’une énorme déconvenue dans la course aux playoffs. Mais l’essentiel est préservé… Pour les Jets, une fois de plus c’est un match à l’image de Sam Darnold (14/23, 186 yards, 2TD, 1INT).

Dr Jekyll, M. Hyde

En première mi-temps on a de nouveau le droit au meilleur et au pire de Sam Darnold… Sur ses trois premières séries, le jeune quarterback est propre et envoie même par deux fois Jamison Crowder (5rec, 47 yards, 2TD) au touchdown. Les deux drives font près de 70 yards et laissent présager le meilleur. D’autant plus qu’entre temps, les Raiders sont plus lents au démarrage avec une interception et un touchdown lancé par Derek Carr pour Daren Waller (13-7).

Sauf que la situation se complique… Le quarterback des Jets enchaîne 3 pertes de balles : deux sur des fumbles venant de sack et l’un sur interception. Des turnovers qui permettent aux Raiders de renverser la table en marquant des points après ceux-ci. D’abord sur field goal puis sur une nouvelle combinaison entre Carr et Waller (13rec, 200 yards, 2TD) pour passer enfin devant au score (13-17) pour la première fois du match.https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-2&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1335665610613657600&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.touchdownactu.com%2F246824%2Fjets-raiders-28-31-derek-carr-crucifie-new-york-au-buzzer%2F&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

Fort de cet avantage pris juste avant la pause, Las Vegas confirme d’entrée de jeu en seconde mi-temps. Après plus de 7 minutes de possession, les visiteurs finissent par trouver la zone d’en-but sur une courte course de leur quarterback. Un passage dans l’endzone qui permet aux Raiders de mener 24 à 13.

Courir pour la victoire

Après plusieurs punts, ce sont les Jets et surtout leur jeu au sol (206 yards ce soir) qui relance l’équipe. En attaque, les locaux remontent 96 yards dont 85 à la course pour revenir à 21-24 à 10 minutes de la fin du match.

Suite à un fumble de Ruggs, les Jets enchaînent de nouveaux les courses et repassent alors en tête (28-24) quand Ty Johnson (22 courses, 104 yards, 1TD) entre dans l’endzone. Les New-Yorkais n’ont besoin de tenir que 5 minutes pour l’emporter.

Et les locaux y croient longtemps, jusqu’à cette dernière passe létale de Dereak Carr.

Frank Ntilikina raconte son quotidien face aux rumeurs

5 décembre 2020, 13:55 par BasketActu

Frank Ntilikina raconte son quotidien face aux rumeurs – BasketActu.com

Depuis son arrivée en NBA, Frank Ntilikina a du mal à s’imposer aux New York Knicks. Loin d’être aidé par l’instabilité de sa franchise, le jeune talent français n’a pas encore réussi à s’affirmer comme un membre important de la reconstruction de cette équipe.

Et en raison de ses performances mitigées, le #8 pick de la Draft NBA 2017 a été souvent mentionné dans les rumeurs. A plusieurs reprises, son nom a été évoqué au sein d’un trade. Et les bruits de couloir risquent de continuer en raison de la situation contractuelle du meneur (agent libre protégé en 2021).

Mais de son côté, Ntilikina a désormais appris à vivre avec cette incertitude concernant son avenir.

« Mon contrat ? Je pense que la partie business va se régler d’elle-même. Moi, je suis ici pour m’améliorer chaque jour. Pour permettre à l’équipe de s’améliorer. Les rumeurs ? J’en ai bien évidemment entendu parler.

Ça fait un moment désormais, très longtemps même. Je ne sais pas vraiment. Je suis ici. Et je suis heureux d’être un Knick. Je travaille chaque jour pour représenter cette équipe du mieux que je peux. Et je suis vraiment heureux d’être ici », a ainsi assuré Frank Ntilikina pour le New York Post.

Cette saison s’annonce importante dans la jeune carrière de Frank Ntilikina. Après ses débuts moyens, il a une vraie chance de lancer son aventure en NBA. Car avec son profil défensif et son talent, le Français peut totalement correspondre au projet de son entraîneur Tom Thibodeau à New York. A lui donc de saisir sa chance…
Crédit photo : Ann-Dee Lamour