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À New York, des food courts à (re)découvrir, loin des pièges à touristes

Par Sylvie Bigar

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À New York, des food courts à (re)découvrir, loin des pièges à touristes (lefigaro.fr)

Loin du méga italo-paradiso Eataly, devenu en dix ans une attraction touristique et du Chelsea Market, où le trafic piétonnier menace d’étouffer les curieux malgré les pépites, suivez-nous pour des balades gourmandes moins courues, mais tout aussi délectables.

En raison de la situation actuelle liée à l’épidémie de coronavirus, les dates d’ouverture des monuments et établissements cités dans l’article sont susceptibles d’être modifiées pour l’année 2020.]

Grand Central Terminal : Dining Concourse – Northern Food Hall

Une petite faim ? Quelle bonne excuse pour découvrir (ou redécouvrir) cette magnifique gare de New York qui date de 1913. Ici, d’innombrables possibilités culinaires s’offrent aux voyageurs comme aux visiteurs. Le Northern Food Hall, fondé par le restaurateur Claus Meyer et dédié à la Scandinavie, convient parfaitement pour un petit déjeuner sur le pouce grâce à la foison de pains ambrés et de tartines à la danoise.

Au déjeuner, pourquoi ne pas s’attabler à l’un des comptoirs (des années 1950) Americana de L’Oyster Bar pour six petites huîtres Kumamoto cultivées sur la Côte Ouest, fraîches et fines avant de descendre la rampe qui atterrit dans le Dining Concourse ? À La Chula le chef Julian Medina prépare parmi les meilleurs tacos de la ville, celui aux légumes, léger mais pétillant de saveur. Juste à côté, La Latineria prépare le sancocho, la soupe au bœuf colombienne un remède connu contre la gueule de bois. Epais et intense, le chocolat chaud de Jacques Torres satisfait l’envie de sucré à moins que vous ne puissiez pas résister à l’appel des sirènes de Magnolia Bakery, le magnat des cupcakes.

Pour le café, remonter dans le grand hall et grimper les quelques marches qui mènent à Cipriani Dolci. Le Harry’s Bar et ses gondoles sont bien loin mais la vue sur l’immense fourmilière est incomparable et le café, italien.

Dining Concourse – Grand Central Terminal, 89 East 42e rue, New York NY 10017. Ouvert tous les jours mais vérifier sur le site car certains restaurants (comme l’Oyster Bar) sont fermés le dimanche. €€.

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A New York, des artistes affichent leurs oeuvres dans les magasins fermés

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A New York, des artistes affichent leurs oeuvres dans les magasins fermés – Capital.fr

« Il y a davantage de lieux disponibles et beaucoup plus de lieux que les gens sont prêts à nous donner en ce moment », explique une responsable de l’association en charge du projet.

A New York, des artistes ont investi les vitrines vides et les locaux de magasins ayant dû fermer à cause de la pandémie, une façon pour eux de gagner en visibilité tout en revitalisant des rues commerçantes abandonnées. « Parfois on dit que la tragédie fait naître une opportunité », explique le dessinateur Sir Shadow qui crée actuellement ses oeuvres au sein d’une ancienne boutique de meubles à Manhattan.

Le septuagénaire est aidé par l’association Chashama qui depuis 25 ans persuade des propriétaires d’offrir temporairement leurs locaux vacants à des artistes en difficulté pour qu’ils s’en servent de studio et de lieu d’exposition. La fermeture de milliers de commerces et de restaurants cette année à cause du virus, conjuguée à la difficulté qu’ont les propriétaires à louer ces lieux vacants a permis à l’organisation d’élargir son périmètre d’action.

Chashama, qui dispose déjà de 150 studios, prévoit ainsi d’occuper 100 nouveaux espaces d’ici l’année prochaine. « Il y a davantage de lieux disponibles et beaucoup plus de lieux que les gens sont prêts à nous donner en ce moment », confirme Anita Durst, fondatrice et directrice artistique de l’association.

Les artistes prennent possession de l’espace gratuitement et bénéficient de la totalité des recettes des ventes, un cadeau du ciel dans une ville comme New York où les loyers des surfaces commerciales sont exorbitants et où les galeries prennent habituellement une commission. Les propriétaires gagnent aussi au change dans ce dispositif qui voit les artistes quitter les lieux une fois l’espace loué.

« Nous faisons en sorte que l’endroit soit beau. Nous sommes là pour ouvrir les portes aux agents immobiliers. En un sens, nous essayons d’aider à la location de l’espace », souligne Mme Durst.

Remonter le moral

Une initiative similaire a vu le jour dans le quartier huppé de l’Upper West Side où les façades de l’artère commerciale Columbus Avenue exposent désormais les travaux d’artistes locaux. Peintures à l’huile, toiles à l’acrylique et photographies ornent les vitrines des magasins aux côtés de panneaux « Espace commercial disponible » dans le cadre de l’exposition Art on the Ave, qui s’achèvera le 31 janvier.

La Compagnie : des vols entre Paris et New York durant les fêtes de fin d’année, ce que l’on sait

La compagnie aérienne 100% classe Affaires La Compagnie a mis en place trois vols spéciaux entre Paris et New York durant les fêtes de fin d’année. Prix et infos.

Créée en 2013, La Compagnie Boutique Airline, plus communément appelée La Compagnie propose principalement des vols 100% Affaires entre Paris et New York à des tarifs « 30 à 50% moins chers que la concurrence ». Clouée au sol depuis mars dernier pour cause de pandémie de coronavirus, la compagnie française proposera les 19 et 26 décembre 2020 et le 2 janvier 2021 trois rotations entre sa base à Paris-Orly et l’aéroport de Newark-Liberty.

Ces vols seront opérés en Airbus A321neo et pourront accueillir 76 passagers en classe Affaires. Les départs sont programmés le jeudi et le samedi à 10h30 pour arriver à 13h10, les vols retour quittant les Etats-Unis le mercredi et le dimanche à 19h30 pour se poser le lendemain à 8h50. Les tarifs au départ de Paris sont proposés à partir de 628 euros aller-simple

Quelles sont les destinations proposées par La Compagnie Boutique Airline ?

Basée à Paris-Orly, La Compagnie « 100% business au meilleur prix » propose 2 vols quotidiens vers New York (à 10h30 et 14h25) avec des vols retours à 19h05 et 21h40. Début mai 2019, elle a également inauguré la liaison saisonnière Nice-New York à raison de 5 fois par semaine. Comptez 1200 euros pour un aller-retour Paris / New York à bord d’un Airbus A321neo. Pour ce tarif, 2 bagages enregistrés de 32 kilos maximum sont inclus dans votre billet d’avion.

Comment se passe l’enregistrement chez La Compagnie Boutique Airline ?

Après avoir réservé vos billets d’avion La Compagnie, il faudra penser à bien vous enregistrement avant votre vol. L’enregistrement peut se faire directement en ligne entre 24h et 2h avant le départ ou à l’aéroport (entre 2h30 et 50 minutes avant votre vol). A Paris-Orly, l’enregistrement se fait Terminal Sud – Comptoirs 86-88. A New York, il faut se rendre au niveau 3 du Terminal B.

La cabine 100% Business de La Compagnie Boutique Airline

La Compagnie a été lancée avec un premier Boeing 757-200, puis un second en 2015. Configurée en deux rangées de 2 sièges, la cabine 100% Business de La Compagnie dispose de 74 sièges s’inclinant à 175° et disposant d’une fonction massage sur ses deux Boeing. Afin que votre vol soit le plus agréable possible entre Paris et New York, la compagnie met à disposition des voyageurs des coussins antiallergiques, une grande couverture ainsi qu’un kit de voyage contenant des soins de la marque Caudalie.

Les Airbus 321neo de La Compagnie

En septembre 2019, La Compagnie a mis en service son deuxième A321neo sur un vol commercial entre Paris-Orly et Newark-Liberty. Comme le premier appareil, l’Airbus A321neo est équipé de 76 sièges Business inclinables en lits, d’un système de divertissement de dernière génération et d’une connexion Internet gratuite et illimitée durant toute la durée du vol.

Alors que plusieurs compagnies low cost proposent des vols Paris-New York en classe Eco et sans bagage en soute (Level, Norwegian…), les avis sont encore peu nombreux concernant l’offre 100% Business de La Compagnie. D’après ceux laissés par les voyageurs sur le site dédié Flight Report, La Compagnie obtient une note moyenne de 7,3/10, notamment grâce au professionnalisme du personnel de bord, au confort de la cabine, aux repas et collations ainsi qu’aux divertissements proposés.

NYC : la grande parade de Thanksgiving… sans public

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NYC : la grande parade de Thanksgiving… sans public (estrepublicain.fr)

Les ballons « Red Titan » (en haut) et « Baby Boss » flottaient dans les rues de New-York (Etats-Unis), jeudi, à l’occasion du traditionnel défilé de Thanksgiving organisé par les magasins Macy’s. En raison de la pandémie, ce défilé était fermé au public mais retransmis à la télévision ! La grande parade de Thanksgiving est une institution dans la « Grosse pomme » depuis 1924. D’habitude, des artistes se produisent sur les chars au milieu de ces énormes structures gonflable

New York Knicks 2020-2021 : encore et toujours en pleine reconstruction

À lire sur : https://www.insidebasket.com/actu/saison-2020-2021-new-york-knicks.html

New York Knicks 2020-2021 : encore et toujours en pleine reconstruction

À lire sur : https://www.insidebasket.com/actu/saison-2020-2021-new-york-knicks.html

Paulin Pineau 26/11/2020 à 12h00

À lire sur : https://www.insidebasket.com/actu/saison-2020-2021-new-york-knicks.htm

Les Knicks semblent, pour l’instant, ne pas avoir fait d’erreur dans leur recrutement, cela marque-t-il enfin le début d’un réel renouveau ? Une chose est sûre, les fans des Knicks vont encore devoir faire preuve de patience.

À lire sur : https://www.insidebasket.com/actu/saison-2020-2021-new-york-knicks.html

Les Knicks de New York se sont positionnés à la 12ème place de la conférence est lors de cette dernière saison, affichant 21 victoires pour 45 défaites, bilan plus que mitigé et toujours pas suffisant pour proposer et entrainer un réel engouement autour de leur franchise. Il faut dire que leur situation n’est clairement pas évidente et est très compliqué ces dernières années, on se rappelle tous de l’intersaison précédent cette saison 2019-2020, où les Knicks s’attendaient à drafter Zion Williamson (qui est finalement tombé dans les filets des Pelicans de la Nouvelle-Orléans) mais aussi à recruter Kyrie Irving et un certain Kevin Durant, qui finalement se sont vus atterir chez leurs voisins ; les Nets de Brooklyn. Cet espoir de renouveau et la vision d’un trophée de champion NBA se sont finalement écroulés pour le plus grand malheur des fans des Knicks, qui ne sont clairement pas les plus gatés en NBA. En outre, ils nous ont encore montré la difficulté affrontée cette année, notamment avec le licenciement du coach David Fizdale le 6 décembre dernier, clairement synonyme de réel problème au sein de l’équipe. On lui reprochait notamment de priver Frank Ntilikina de précieuses minutes. Il faut avouer que cette alliance de Fizdale avec NYC n’a et n’aurait jamais fonctionné. Suite à ce départ, ils ont poursuivit la saison en faisant de leur mieux, même si leur effectif ne leur permettaient clairement pas d’aller accrocher certaines grosses équipes et de s’immiscer au sein des Playoffs. De plus, le départ chez les Clippers en cours de saison de leur marqueur le plus prolifique Marcus Morris n’a clairement pas aidé. Cependant, le trio Ntilikina-Barrett-Robinson a proposé de très belles choses au cours de cette saison, et c’est peut-être autour de ces jeunes joueurs qu’il sera nécessaire de reconstruire si New York souhaite réellement devenir une franchise compétitive dans le futur et ENFIN régaler leurs fans.   LES MOUVEMENTS DE L’INTERSAISON   Arrivées : Free agency : Austin Rivers (Houston Rockets), Nerlens Noel (Oklahoma City Thunder), Alec Burks (Philadelphia Sixers), Myles Powell (Université de Seton Hall) Trade : Omari Spellmann (Minnesota Timberwolves), Jacob Evans (Minnesota Timberwolves) Draft : Obi Toppin (8ème choix de la Draft 2020), Immanuel Quickley (25ème choix de la Draft 2020)   Départs :  Free agency : Damyean Dotson (Cleveland Cavaliers), Moe Harkless (Miami Heat), Wayne Ellington (Detroit Pistons), Bobby Portis (Milwaukee Bucks) Trade : Ed Davis (Minnesota Timberwolves) Waived : Taj Gibson, Allonzo Trier   L’EFFECTIF   Meneurs : Elfrid Payton, Frank Ntilikina, Denis Smith Jr, Myles Powell Arrières : RJ Barrett, Austin Rivers, Alec Burks, Immanuel Quickley, Jacob Evans Ailiers : Kevin Knox, Iggy Brazdeikis, Reggie Bullock, Alec Burks Ailiers forts : Julius Randle, Obi Toppin Pivots : Mitchell Robinson, Nerlens Noel, Omari Spellmann Two-way : Theo Pinson, Jared Harper   LE CINQ MAJEUR   Frank Ntilikina (PG) – RJ Barrett (SG) – Kevin Knox (SF) – Julius Randle (PF) – Mitchell Robinson (C)   Frank Ntilikina a vraiment sa carte à jouer et il a l’occasion de se démarquer des autres meneurs de cette équipe, il peut tirer son épingle du jeu. Il a le talent et le potentiel pour devenir le meneur titulaire et un des meilleures scoreurs et passeurs de cette équipe. En effet, il a prouvé à mainte reprise qu’il était un excellent joueur des deux côtés du terrain, c’est un très bon défenseur, on pourrait le définir comme un agresseur, un bulldog qui ne lâche rien et qui va se battre pour intercepter et récupérer des ballons. Il a seulement besoin qu’on lui fasse confiance pour que ce dernier puisse réellement exploser et s’épanouir au sein de cette équipe de New York. Il peut clairement devenir une des figures importantes et emblématiques de BIG Apple dans le futur, c’est en tout cas ce que l’on souhaite au French Prince.   Il sera de plus accompagné par RJ Barrett, 3ème choix de la draft 2019, il est sans doute le joueur avec la palette offensive la plus développée de tous l’effectif, capable de shooter, driver, dunker, il sait tout faire ! Le canadien peut lui aussi se forger une image et devenir le leader de cette team. On le définit comme le futur franchise player de New York et, dans le futur, peut-être que le backcourt Ntilikina/Barrett sera le meilleur de toute la NBA ! En tout cas, avec Thibodeau à la tête des Knicks la saison prochaine, ce duo ne peut que progresser individuellement et collectivement.   Pour le poste 3, c’est Kevin Knox qui s’en chargera. Certes, ce joueur a beaucoup fait polémique ces dernières années, considéré comme n’étant pas à la hauteur des attentes et des responsabilités confiées, mais l’heure en est au renouveau ! C’est donc le bon moment pour Knox de se réveiller et de montrer l’ampleur de son talent afin de tenter de faire revivre le Madison Square Garden. Si Knox se révèle enfin au grand jour, l’équipe de New York commencerait certainement à devenir inquiétante. Effectivement, si tout le potentiel de cette équipe est exploité par Thibodeau comme il se doit et si chaque joueur arrive à émerger, alors les Knicks seront capables de grandes choses.   Potentiel toujous présent au poste 4 avec Julius Randle, qui est un joueur expérimenté et très doué, il a été capable à plusieurs reprises la saison passée de scorer plus de 30 points. Cela montre qu’avec de l’exercice et de l’entrainement, il pourrait devenir un des meilleurs joueurs à son poste et pourquoi pas devenir un joueur all-star. Et il est évident qu’il a le calibre, le talent et la mentalité pour réaliser ceci.   Au poste de pivot, on a LA révélation de cette dernière saison : Mitchell Robinson. Il est tout simplement le joueur le plus efficace de toute la NBA, cela montre et souligne l’excellent réalisme de ce joueur, qui a su présenter un jeu très agréable, fluide, et une connexion très présente avec ses meneurs. Il est sans aucun doute le joueur avec la plus grosse marge de progression de l’effectif new-yorkais. Il est certe déjà très bon, mais il pourrait s’imposer dans la NBA comme le futur pivot moderne and The Best One. Ajoutez lui un shoot, un physique monstrueux, et vous obtenez un des meilleurs joueurs de la NBA, capable de contrer à plusieurs reprises dans un même match, de scorer environ 20 points dans la peinture à chaque match, et d’exterminer chaque joueur se trouvant en face de lui sur son passage. Quand on entend ça, la seule pensée qui nous traverse l’esprit c’est celle de pouvoir assister à ses démonstrations et au match de New-York. Honnêtement, en analysant ces différents joueurs, on se rend compte de l’immensité du talent que ce 5 est capable de revendre. Avec de l’acharnement à chaque entrainement et une envie permanente à chaque match, on réalise que New York peut réussir, dans le futur, à s’imposer comme une excellente équipe dans le futur. Sans oublier tous les autres atouts se trouvant sur le banc comme un certain Obi Toppin par exemple, très bonne pioche pour les Knicks lors de cette draft 2020.   LE BANC   Transition toute trouvée, nous allons désormais aborder le banc de New York, lui aussi très complet. Tout d’abord, comme précédemment évoqué, l’arrivée d’Obi Toppin au sein de cette franchise va permettre de redorer le blason de celle-ci. Celui-ci affiche 20 points de moyenne sur sa saison passée à Dayton, il ne peut donc qu’être un apport très intéressant au sein de l’effectif de NYC. Il doit cependant impérativement travailler sur sa défense, énorme problème pour lui, et c’est ce qui pourrait lui nuire.    On retrouve aussi Elfrid Payton, d’abord coupé puis resigné 2 jours après par le staff de New York. Il a lui aussi montré des choses intéressantes lors de la saison 2019-2020 et a montré qu’il était capable de mener une équipe et d’organiser correctement le jeu. On retrouve également Dennis Smith Jr, autrement appelé l’explosivité même. En effet, ce joueur possède des capacités athlétiques invraisemblables et est, grâce à cela, capable de faire la différence sur un terrain, il est de plus doté d’une certaine habilité à scorer, son profil est donc fiable et il est évident qu’il peut apporter énormément en sortie de banc, il a le potentiel pour débloquer une situation a lui tout seul et de plus, grâce à ses qualités athlétiques extraordinaires, il est un des joueurs pouvant enflammer le Madison Square Garden en deux ou trois mouvements, finissant accroché au cercle après avoir posterisé son adversaire. On a donc deux meneurs capable d’apporter du scoring et capable d’organiser le jeu à bon escient.   Du côté du poste 2 et 3, le talent est certe moindre sur le banc, mais de bons éléments sont tout de mêmes présents. Notamment un certain Austin Rivers, qui va sans doute surprendre plus d’un fan de NBA lorsqu’il inscrira 40 points au Madison Square Garden avec 8/8 trois points marqués. Comme on l’a vu dans la bulle d’Orlando avec les Rockets, il est facilement capable de prendre feu afin d’inscire plus de 40 points, et cela ne peut être que positif pour New York. De plus, il deviendra sans doute, au cours de la saison, le 6ème homme de cette équipe si ses prestations le permettent, ou qui sait, titulaire dans le cinq majeur. En outre, les nouvelles recrues tels que Alec Burks ou encore Immanuel Quickley au sein de cet effectif ne peuvent qu’être bénéfiques pour les Knicks étant donné que posséder de nouveaux shooters dans son roster, ça ne fait de mal à personne. Ce type de joueur qui fonctionne là plupart du temps en catch and shoot peut vite s’enflammer et finir un match à 5/5 à trois points, c’est clairement le profil que ces deux joueurs ont à revendre.   Pour finir, en ce qui concerne les postes d’intérieurs, la présence de Nerlens Noel et Omari Spellmann peut réellement faire du bien et soulager Julius Randle, Mitchell Robinson ou encore Obi Toppin. Ces joueurs sont capables d’impacter le jeu et leur mindset permet de leur donner une fiabilité totale, c’est-à-dire que le coach et le staff savent très bien qu’ils peuvent compter sur eux et que ces derniers rentreront dans le match avec une envie impressionante et une agressivité surpuissante.   Plus on discute de cette team, plus, encore une fois, on prend conscience de la régularité et de la complémentarité de ce roster. Cet effectif regorge de talent et surtout de pure produit du basketball américain et universitaire, rappelons que les Knicks possèdent quatres produits de l’université de Kentucky désormais. Avec une touche européenne apportée par Ntilikina et Brazdeikis, on fait face à une équipe, certes intriguante, mais plutôt intéressante et bourrée de talents !   LE JOUEUR QU’IL VA FALLOIR SURVEILLER – RJ BARRETT   Et oui, malgré la présence de nombreuses stars potentiels et d’un nombre de joueurs talentueux incalculables, on choisit RJ Barrett comme joueur à surveiller étant donné qu’il va entamer sa deuxième saison en NBA, ce qui signifie qu’il a déjà pu prendre conscience de ce à quoi il devait faire face. Et honnêtement, il est évident qu’il va revenir dès le 22 décembre regonflé à bloc pour montrer de quoi il est capable, c’est-à-dire montrer qu’il peut prendre l’ascendant et prendre le match à son compte en affichant des statistiques ahurissantes. Il est sans doute le joueur dont la place dans l’effectif n’est pas menacée étant donné l’avenir radieux qui lui est réservé et le basket qu’il est capable de délivrer. De plus, l’arrivée de Tom Thibodeau comme nouveau coach de New York va lui permettre d’expérimenter un nouveau cadre. On connaît l’excellente capacité de Coach Thib pour former les jeunes joueurs afin de les faire parvenir au meilleur niveau possible. Si on vous dit Bulls, 2011, Derrick Rose, vous comprenez tout de suite de quoi l’on veut parler, il a tout de même été nommé Coach of the year. Sachant que Barrett n’a pas réellement explosé la saison dernière comme un Ja Morant a pu le faire par exemple, il est probable qu’il se libère, qu’il exprime l’entiereté de son potentiel et qu’il veuille qu’on mette du respect sur son nom ! C’est la raison pour laquelle il est notre joueur à surveiller.    LES PLUS   La jeunesse : c’est une équipe très jeune qui ne peut donc qu’évoluer positivement et créer un collectif et une ambiance familiale, comme des Lakers ont pu réussir à créer par exemple. C’est finalement une cohésion d’équipe (parsemé de talent évidemment) qui permet une ascension vers le titre.   Le coach : pas besoin d’épiloguer, même si Tom Thibodeau a connu des périodes difficiles ces dernières années, New York semble être une équipe comme il les aime ;  pleine de potentiel qui ne peut que gravir les échelons. Nous aurons peut être droit à un remake de sa saison de 2011 dans le futur…   LES MOINS   Tout n’est pas tout beau tout blanc : il est clair que New York a énormément de boulot devant elle pour devenir une franchise prétendante au titre de champion NBA, il faudrait déjà pour cela atteindre les playoffs, ce qui, sauf une agréable surprise, ne risque pas d’arrivée de sitôt. Le poste 2 et 3 : certes New York possèdent de nombreux meneurs de jeu et de nombreux intérieurs, mais en ce qui concerne les ailiers, le choix est plutôt limité, ils n’ont pas assez d’armes offensives expérimentés pour pouvoir réellement provoquer un impact conséquent lors d’une saison. Le manque de superstars : ils n’ont pas un seul joueur all-star dans leur équipe, ce qui est très problématique lorsque l’enjeu de la compétition est de parvenir à décrocher un titre.   BILAN PRÉVISIONNEL   27 victoires – 45 défaites (12 ème de la conférence Est)   L’AVIS DE LA RÉDACTION   Le fait que durant cette intersaison le staff des Knicks ne s’est pas précipité (à l’heure où l’on vous parle) comme ils auraient pu le faire les saisons précédentes et une bonne chose. Ils ont simplement recruté des profils intéressants afin de pouvoir continuer correctement leur reconstruction. Leur but est clairement d’être focus sur l’avenir de la franchise, créer petit à petit une équipe compétitive capable de se positionner sur le devant de la scène et de se montrer supérieur aux 29 autres franchises. Challenge compliqué, mais pas impossible. Notre souhait est donc de voir les Knicks, au fur et à mesure, s’imposer comme une équipe favorite au titre de champion NBA, pour le bonheur de leurs fans et du public du Madison Square Garden. L’ambiance là-bas si les Knicks venaient à décrocher le trophée de champion NBA serait clairement FANTASTIQUE.

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