la rue la plus chère de New York : La 5° avenue

Ce n’est pas un scoop mais…

AFP) – La 5e avenue à New York conserve pour la troisième année consécutive sa place d’artère commerçante la plus chère au monde, devançant Causeway Bay, sur l’île de Hong Kong, et les Champs Élysées à Paris, selon une étude du cabinet immobilier Cushman and Wakefield.

La célèbre rue new-yorkaise avait ravi la première place à sa rivale de Hong Kong en 2014, après deux ans de suprématie de l’artère asiatique.

Les deux quartiers restent largement devant leurs concurrents, avec des loyers moyens respectifs de 29.065 dollars au mètre carré pour New York (soit environ 27.000 euros, au taux de change actuel) et 27.884 dollars par mètre carré pour Hong Kong.

Leurs valeurs locatives sont deux fois plus élevées que celles des autres rues principales partout ailleurs dans le monde, selon un communiqué diffusé mercredi par le cabinet à l’occasion du Mapic, salon de l’immobilier commercial qui se tient cette semaine à Cannes.

Les deux villes enregistrent toutefois cette année un recul, les grandes marques internationales rationalisant leurs parcs de magasins au profit de leurs sites de vente en ligne.

La 5e avenue a ainsi vu le montant moyen de ses loyers commerciaux reculer de 14% par rapport à 2015. C’est la première fois depuis la fin de la crise financière que l’artère new-yorkaise enregistre une telle baisse, souligne Cushman and Wakefield qui prédit que cela va continuer en 2017.

En cause : les marques et distributeurs cotés à Wall Street sont poussés par les marchés dans une course au profit, qui les incite à fermer leur magasins les moins rentables, une tendance qui affecte la plupart des grandes artères commerçantes américaines. De plus, New York connait une période de moindre demande des enseignes pour des points de vente de type « flagship », ces magasins-phares aux surfaces et aux loyers les plus importants.

A Hong Kong, outre l’impact du ralentissement économique, c’est aussi la concurrence du commerce en ligne, particulièrement développé en Chine, qui entraine les distributeurs et les marques à revoir à la baisse leurs stratégies d’implantation commerciale. Les loyers sur Causeway Bay reculent cette année de 15%, après une baisse de 12% l’année dernière.

Les Champs-Elysées de Paris conservent quant à eux leur troisième place mondiale et leur première au niveau européen, avec des loyers moyens de 13.255 dollars/m2 (environ 12.300 euros).

Ce chiffre est stable par rapport à l’an dernier, malgré le recul du nombre de touristes et des paniers moyens dépensés sur la célèbre avenue parisienne, suite notamment aux attentats qui ont frappé la France.

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une expo photo sur New York à Paris

New York City – The Wall, 16 novembre 2016 12:00, Galerie RASTOLL

New York City – The Wall la suite
Exposition solo du photographe James Vil
Exposition du 2 au 26 novembre 2016
New York City The Wall, par James Vil, ce sont 261 images en noir et blanc, une invitation à vous balader dans les rues de la Grosse Pomme.

Galerie RASTOLL @Galerie RASTOLL Paris

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New York face à la montée des eux

New York (AFP) – La pointe sud de Manhattan submergée. Wall Street anéantie. Et la Statue de la Liberté, son île inondée, seule au milieu des vagues.

C’est le tableau apocalyptique que certains brossent pour New York, symbole de la puissance économique américaine, dans les décennies à venir au vu des dernières projections sur le réchauffement climatique et la montée du niveau de la mer: après 30 centimètres depuis 1900, elle pourrait gagner encore 70 cm d’ici 2050 et 1,80 mètres d’ici 2100.

Un scénario d’Atlantide dont plus personne ne rit depuis l’ouragan Sandy. Le 29 octobre 2012, il faisait plus de 40 morts et paralysait la mégapole américaine, construite sur un estuaire, et bordée d’eau de toutes parts.

« Sandy a complètement changé le débat sur les menaces du changement climatique. Ce n’est plus quelque chose qui se produira peut-être dans 100 ans, loin de chez nous. C’est ici et maintenant », explique Daniel Zarrilli, chargé de la lutte contre le réchauffement à la mairie de New York.

Fort des projections d’un panel sur le changement climatique et d’une soixantaine de collaborateurs, cet ingénieur supervise les travaux pour fortifier New York et ses 850 km de côtes face à la montée des eaux, la multiplication des épisodes pluvieux et le triplement possible du nombre de journées à plus de 32°C.

En aucun cas la ville « ne va battre en retraite », assure-t-il. « New York reste là où elle est. Ca fait 400 ans qu’elle se développe, qu’elle est la porte d’entrée vers l’Amérique! »

La clé, dit-il, est d’ »évaluer les risques dans toute la ville » et « d’investir pour les minimiser ».

De fait, partout, des pointes de Brooklyn ou Staten Island – les plus durement touchées par Sandy – en passant par les grands aéroports du Queens, ou les quartiers de Battery et de Lower East Side au sud de Manhattan, des chantiers sont de fortification sont en cours. Un budget de plus de 20 milliards de dollars a été alloué par la ville, l’Etat et le gouvernement fédéral.

On érige ou renforce des digues, on fortifie les centaines de kilomètres de tunnels et ponts qui permettent aux 8,5 millions de New-Yorkais de circuler, on colmate les brèches dans l’imperméabilité des stations de métro ou des centrales électriques.

Signe qu’un repli sur les hauteurs de Manhattan n’est pas pour demain: personne ne songe à stopper la construction de luxueux gratte-ciels résidentiels dans le nouveau quartier des Hudson Yards, à l’ouest de l’île, même s’ils auront quasiment les pieds dans la rivière Hudson.

Au contraire, c’est dans les nouveaux bâtiments qu’on sera « le plus en sécurité », souligne M. Zarrilli, puisqu’ils respectent les normes de construction renforcées après Sandy.

Ainsi, dans les futurs gratte-ciels, « les installations de chauffage ou d’électricité ne seront plus au sous-sol, mais au 2e ou 3e étage », détaille Steve Cohen, directeur de l’Earth Institute de l’université de Columbia. « On part du principe qu’à un moment, l’eau va atteindre 1, 5, 3 voire 4,5 m de haut ».

Tous ces chantiers engagés « vont prendre du temps », selon cet expert, mais le jeu en vaut la chandelle, la population continuant à augmenter.

Seul un petit coin de Staten Island, le district le moins peuplé de New York, a été abandonné par ses habitants.

Après avoir vu trois de leurs voisins périr et leurs maisons balayées par Sandy, des centaines de résidents de ce quartier d’Oakwood Beach ont accepté un programme de rachat avantageux proposé par les autorités.

Mais « un tel programme est impossible à Manhattan » en raison des prix dans l’immobilier, estime Joe Tirone, agent immobilier qui en fut l’un des artisans.

Par ailleurs, à court terme, les primes d’assurances pourraient exploser dans la mégapole car, selon de nouvelles cartes, les zones inondables devraient quasi-doubler.

Cette augmentation pourrait alors chasser de New York ce qu’il y reste de classes moyennes.

M. Zarrilli demeure pourtant confiant dans « la capacité d’adaptation » des New-Yorkais, qui « nous poussent à en faire plus, plus vite ».

Il se dit convaincu du soutien des élus qui comprennent « la nécessité de penser à long terme » – même si l’élection de Donald Trump, qui pendant sa campagne avait qualifié de « canular » le dérèglement climatique, fait planer sur ce point une incertitude nouvelle…

© AFP
– See more at: https://www.goodplanet.info/actualite/2016/11/13/rechauffement-new-york-se-fortifie-face-a-montee-eaux/#sthash.dGbPYPzu.dpuf

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un livre sur New York et Marilyn Monroe : Manhattan Marilyn

Ils ont parlé de Manhattan Marilyn

Voile le livre
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ActuSF
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Galaxies
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Bertrand Campais
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La yozone
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Tiens t’aura du bouqin
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La gazette ariégeoise
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The imaginairum
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L’oeil cannibale
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Azinat
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Daily Book
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La tête en noir
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Culture chronique
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Henri Bademoude
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La dépêche
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Klibre & Laurent Greusard
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Noé Gaillard
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Paul Maugendre
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Fantasio
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Actu SF parle de Manhattan Marlyn

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Et si Marilyn Monroe n’était jamais morte ? Et si sa disparition était en étroite relation avec un secret d’Etat si crucial qu’elle devait faire croire à sa mort ?

Paru en mai 2016 aux excellentes éditions Critic, Manhattan Marilyn est un thriller signé Philippe Laguerre.
Peut-être connaissez-vous déjà l’auteur grâce à ses très nombreux écrits sous le pseudonyme de Philippe Ward ? La série Lasser (également chez Critic – voir ici la chronique de Lasser, un privé sur le Nil), c’est lui ! C’est également lui le directeur de la fameuse collection Rivière Blanche.

Avec Manhattan Marilyn, l’auteur nous entraîne dans un thriller très efficace, où vous pourrez tomber amoureux de deux choses, tout comme lui : New York, et Marilyn Monroe.

Un démarrage sur les chapeaux de roue

Tout débute très vite dans ce roman noir : nous sommes en train d’assister à ce qui sera les dernières heures de Marilyn Monroe… Elle planifie sa disparition brutale et définitive, car après ce que lui a confié Kennedy sur l’oreiller lors de leur dernière nuit ensemble, il n’y a qu’une mort simulée qui pourrait la sauver d’un réel anéantissement…

Mais cette décision va voir une influence sur la vie de l’ex-Marine Kristin Arroyo, de nos jours. Son grand-père décédé depuis longtemps était un photographe de renom, et lorsqu’elle va tomber sur des clichés inédits de l’actrice, Kristin se retrouve entraînée dans une histoire qui la dépasse totalement et où les services secrets tirent toutes les ficelles…

Se dévore… du début à la fin !

Si vous cherchez un polar efficace, bien écrit, et aux personnages extrêmement bien campés, c’est sur cet ouvrage que vous devriez vous pencher. Plus que la découverte d’un roman, c’est la rencontre avec un nouvel auteur que vous ferez. Et pour une fois, ça n’est pas un auteur anglo-saxon !

Les chapitres s’enchaînent sans accroc, l’intrigue avance efficacement, et on pardonne même à l’auteur le côté parfois stéréotypé de ses personnages. Mais quel est donc ce fameux secret d’État qui met en danger la vie de Marilyn Monroe ? Vous verrez, il est très bien trouvé, mais on aurait apprécié que l’auteur en développe plus tous les enjeux et les conséquences qu’il aurait entraînées s’il avait été divulgué…

On voit que l’auteur s’est beaucoup documenté sur Marilyn, sa vie, son œuvre, sa psychologie, certaines anecdotes très précises de sa vie… Et même s’il s’agit d’un roman, la théorie du complot qui nous est ici servie est très séduisante. On adore, et on plonge dedans sans un regard en arrière…

Que vous soyez fans ou non de cette actrice emblématique n’est pas ici la question, vous pourrez tout à fait apprécier le roman sans être versé dans la culture hollywoodienne et tout ce qu’elle représente.

Ici, vous avez affaire à une histoire qui en raconte beaucoup d’autres. À la fois critique sociétale et politique, thriller, mais aussi roman d’action, Manhattan Marilyn vous séduira très certainement… en tout cas, c’est chose faite ici !

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Soccer : New York City FC

Pour lire l’article cliquez iciLe Toronto FC a éliminé le New York City FC

NEW YORK – Sebastian Giovinco a enregistré le quatrième tour du chapeau dans l’histoire des éliminatoires de la MLS et le Toronto FC a écrasé le New York City FC 5-0, dimanche, pour atteindre la finale de l’Est.

Avec un gain de 7-0 au total des buts, le TFC a établi un record de la MLS pour la victoire par la plus importante marge dans une série de deux matchs depuis l’instauration de ce format en 2003.

Toronto affrontera l’Impact dans la série qui s’amorcera le 22 novembre à Montréal. Ce sont les premières équipes canadiennes à atteindre la finale d’association dans l’histoire de la Ligue.

Giovinco a marqué deux fois dans les 20 premières minutes et Jozy Altidore a ajouté un autre but avant la mi-temps. Jonathan Osorio a touché la cible à la 50e minute et Giovinco a complété la marque à la 91e minute avec son septième but en six matchs.

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Football américain : GIANTS battent les EAGLES

pour lire l’article

New York Giants (5-3) – Philadelphia Eagles (4-4) : 28-23

Par Nicolas Meichel

Cela faisait trois ans que New York n’avait plus battu Philadelphia. Sur une série de quatre défaites consécutives face aux Eagles, les Giants ont brisé le signe indien ce dimanche en profitant des nombreuses erreurs de leur adversaire en première période.

Globalement dominateurs (443 YDS à 302), les hommes de Doug Pederson peuvent nourrir des regrets, eux qui ont offert des points aux Giants tout en en laissant filer par excès d’agressivité dans le play calling. Avec cette défaite, Philadelphia tombe à la dernière place de la NFC Est, tandis que New York s’installe derrière le leader Dallas.

Début de match catastrophique pour Carson Wentz

Auteur de seulement trois interceptions sur les sept premiers matchs de la saison, Carson Wentz (27/47, 364 YDS, 2 INT) commence la rencontre de la pire des manières en envoyant sa seconde passe dans les mains du safety des Giants Landon Collins. Derrière, la sanction est immédiate puisque Eli Manning (22/36, 257 YDS, 4 TD, 2 INT) trouve Odell Beckham Jr. (4 REC, 46 YDS, 2 TD) sur un slant qui se transforme en un touchdown de 26 yards (7-0).

Sur le drive suivant, rebelote. En effet, lors d’un troisième down, Wentz tente de se connecter avec Dorial Green-Beckham, mais il se fait une nouvelle fois intercepter par la défense des Giants. Ces derniers n’ont ensuite besoin que de trois jeux pour accroître leur avance, par l’intermédiaire du rookie Roger Lewis qui réceptionne une passe de 30 yards dans la end zone (14-0).

Philadelphia réagit, mais New York répond

Après ce début de match catastrophique, Wentz parvient à se reprendre en faisant bien avancer son équipe, grâce notamment à un lancer de 32 yards vers son tight end Trey Burton (3 REC, 55 YDS). Cependant, une fois arrivés dans la zone rouge adverse, les Eagles sont incapables de prendre à défaut la défense new-yorkaise et ils se contentent donc logiquement de trois points (14-3).

Au début du second quart-temps, Philadelphia a l’occasion de revenir à une possession d’écart après un nouveau drive solide, mais le coach Doug Pederson prend le risque de jouer un quatrième down avec deux yards à parcourir au lieu de tenter un field goal. Résultat, c’est un flop total et New York récupère le ballon sans avoir encaissé le moindre point. Heureusement pour les Eagles, ce n’est que partie remise puisqu’ils parviennent à marquer un touchdown sur la série suivante. En effet, suite à une bombe de 58 yards de Wentz pour le rookie Bryce Treggs (2 REC, 69 YDS), Ryan Matthews trouve la end zone à travers une course de huit yards (14-10).

Au point mort depuis les deux premiers touchdowns, l’attaque des Giants retrouve de l’allant lors du prochain drive avec d’abord une passe de 15 yards de Manning pour Sterling Shepard (3 REC, 50 YDS, 1 TD), puis une autre de 46 yards en direction de Victor Cruz. Ensuite, c’est Odell Beckham Jr. qui se met encore une fois en évidence en captant le ballon dans la end zone pour un troisième touchdown (21-10). Le score en reste là jusqu’à la pause, et ce malgré une fin de première mi-temps un peu folle où l’on assiste à un field goal bloqué des Eagles, et à un nouveau choix contestable de Pederson qui coûte trois autres points à son équipe.
Un touchdown partout dans le troisième quart-temps

Au retour des vestiaires, les Eagles s’appuient sur l’éternel Darren Sproles (13 courses, 57 YDS) pour avancer au sol. Ce dernier réalise notamment une course de 17 yards, avant que Wentz ne trouve Nelson Agholor (4 REC, 41 YDS) pour un gain de 23 yards. Sur le jeu suivant, le running back Kenjon Barner réduit la marque en inscrivant son second touchdown de la saison (21-17).
Sous pression face à la remontée de Philadelphia, New York ne laisse pas le doute s’installer. En effet, dès la série suivante, l’attaque des Giants est performante en alternant bien le jeu de course et le jeu aérien, puis en inscrivant un nouveau touchdown par l’intermédiaire de Sterling Shepard qui profite du laxisme de la défense adverse pour capter une passe de 32 yards dans la end zone (28-17
Une fin de match à rebondissements

Dans les premières minutes du quatrième quart-temps, les visiteurs parviennent à recoller un peu au score grâce à leur kicker, suite à un drive de 14 jeux et 80 yards dans lequel Darren Sproles et l’intenable tight end Zach Ertz (8 REC, 97 YDS) se sont montrés très actifs (28-20). Mais mieux encore, les Eagles récupèrent le ballon à travers une interception de Nolan Carroll II, qui arrache le ballon des mains de Beckham Jr. Malheureusement pour eux, ils ne sont pas capables de convertir ce big play en points.

En face, l’attaque de New York n’est pas beaucoup plus inspirée et rend le ballon à Philadelphia sur un punt. Carson Wentz et les siens arrivent alors à avancer et à se retrouver tout près de la zone rouge adverse, grâce notamment à une passe de 25 yards en direction de Jordan Matthews (6 REC, 88 YDS) sur un quatrième down. Cependant, ils sont encore une fois limités à un field goal (28-23).

Il reste alors un peu moins de quatre minutes à jouer dans cette rencontre. Forcément, les Giants utilisent beaucoup leur jeu de course pour faire tourner le chronomètre, avec un Paul Perkins (11 courses, 32 YDS) qui fait un bon boulot. A ce moment-là, New York a le match en main et n’a besoin que d’un first down pour sécuriser la victoire. Sauf que là, Eli Manning se fait intercepter par Jordan Hicks sur la ligne des 37 yards des Giants. Suite à ce cadeau, on pense que les Eagles vont réussir le hold-up parfait mais ces derniers butent sur la défense new-yorkaise et perdent le ballon sur un quatrième down. Game over !
Par Nicolas Meichel

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Basket : Knicks

Lourde défaite pour les Knicks face à Cleveland

Les Cleveland Cavaliers, champions NBA en titre, ont écrasé les New York Knicks 117 à 88 lors du coup d’envoi de la saison 2016-17, mardi devant leur public.

Quatre mois après avoir offert à Cleveland le premier titre de son histoire, LeBron James et ses coéquipiers n’ont pas fait de détails lors de leur premier match en tant que champion.

Ils ont mis deux périodes avant de trouver les bons réglages (48-45), mais ils ont ensuite été irrésistibles, en particulier dans le 3e quart-temps où ils ont relégué les Knicks à plus de vingt points.
Triple double pour LeBron James

« King James », sacré meilleur joueur de la finale 2016 remportée quatre victoires à trois au terme d’un incroyable retournement de situation contre Golden State, s’est offert d’entrée un « triple double » (19 points, 14 passes et 11 rebonds). Kyrie Irving a fini meilleur marqueur de la rencontre avec ses 29 points.

Avant le coup d’envoi du match, comme le veut la tradition, les « Cavs » avaient reçu sur fonds d’images retraçant leur sacre leur chevalière sertie d’imposants diamants marquant leur appartenance à l’équipe championne 2016.

« C’était un grand moment, une émotion incroyable de revivre ce qu’on a accompli, c’est quelque chose qui restera à jamais en nous », a expliqué « King James ».

« On veut continuer sur la lancée de la saison dernière et faire en sorte que nos supporteurs restent au septième ciel », a-t-il espéré.

Lire aussi : La NBA joue en défense des minorités
Les Knicks en petite forme

Les Knicks, pourtant renforcés à l’intersaison par Derrick Rose et Joakim Noah en provenance de Chicago, n’ont pas convaincu.

Leur star Carmelo Anthony a marqué 19 points et, Rose, dont la préparation a été perturbée par sa comparution à Los Angeles dans une procédure civile où il était accusé de viol, avant d’être blanchi, a inscrit de son côté 17 points.

Noah, dont la saison 2015-16 avait pris fin dès janvier sur blessure, n’a tenté qu’un seul tir, qu’il a raté, en 20 minutes de jeu, mais il a capté six rebonds.
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les chiens défilent à New York

La folie Halloween touche les animaux domestiques à New York.
Samedi dernier, le quartier branché d’East Village a ainsi accueilli sa traditionnelle parade de chiens costumés, le Tompkins Square Halloween Dog Parade.

26e édition de l’événement, avant que les humains s’amusent pour Halloween. La mascarade canine – qui n’est pas du gout de certains défenseurs des animaux, vous l’aurez compris – a rassemblé une centaine de chiens déguisés en tout ce que vous voulez ou presque : sorcières, hot-dogs, requins voire hard-rockeurs à quatre pattes. Sans publier en Donald Trump

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