Archives pour la catégorie La vie à New York

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Des milliers de poissons morts ont mystérieusement recouvert un canal de New-York

Les habitants de Hampton Bays, un quartier de New-York, ont assisté à un spectacle effroyable en ce début de semaine. Des milliers de poissons morts recouvraient en effet le Canal Shinnecock, laissant apparaître des carcasses sans vie sur plusieurs centaines de mètres. Une vision d’apocalypse qui a terrorisé petits et grands qui se demandaient bien quelle pouvait être la raison de cette soudaine vague de poissons nommés Menhaden de l’Atlantique.

Fin du monde ou véritable explication ?

Si les plus religieux y ont vu un signe de fin du monde, les scientifiques chargés de l’affaire ont trouvé une raison un peu plus terre à terre. Non, ces vertébrés aquatiques n’ont pas été victimes d’une volonté divine ou même de déchets industriels. Au contraire, ils ont été privées trop longtemps d’oxygène et comme les mammifères, les poissons ont besoin d’oxygène pour survivre. Selon le New York State Department of Environmental, ces bancs de Menhaden devaient fuir un prédateur et ont échoué dans le canal. Malheureusement, celui-ci a été fermé pour lui nuit ce qui a créé une impasse et les a, au fil du temps, asphyxiés.

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La NSA à New York

D’après les révélations de The Intercept, The Long Lines Building à New York n’est pas l’antenne anodine d’AT&T que tout le monde croyait.

Si vous avez déjà visité New York, le bâtiment vous est peut-être familier. Planté en plein cœur du quartier de Manhattan, il s’agit d’un imposant immeuble de béton brut, dépourvu de la moindre fenêtre, digne des plus grandes heures du brutalisme. Jusqu’à peu, on pensait encore que le bâtiment, baptisé The Long Lines Building, n’était qu’une antenne d’AT&T, l’un des plus grands opérateurs téléphoniques et fournisseur d’accès internet américains. Une enquête de The Intercept, qui s’appuie notamment sur des informations fournies par Edward Snowden, vient aujourd’hui contredire cette information –ou, tout au moins, révéler une autre fonction de ce bâtiment.

Car, selon le site d’investigation piloté par Glenn Greenwald, ce grand immeuble de béton abrite, en réalité, une antenne majeure et centre d’écoute de la NSA, l’Agence nationale de la sécurité américaine. Son rôle? Filtrer les communications vers l’international et participer à des opérations de surveillance visant, par exemple, des pays alliés comme la France ou l’Allemagne, mais aussi des organisations internationales comme le Fonds monétaire international ou les Nations unies, ajoute The Intercept.

Résiste aux charges atomiques

Toujours selon les informations du site, le bâtiment, volontairement pensé pour qu’on l’ignore dans le temps malgré sa taille imposante et construit entre 1969 et 1974, serait capable de résister à une charge atomique. Vingt-neuf étages, trois sous-sols, si l’on ignore combien de personnes travaillent effectivement dans cette enceinte, on sait que l’architecte, John Carl Warnecke, prévoyait –outre une autoalimentation en électricité– des espaces de stockage d’eau et de nourriture pour 1.500 personnes. Quant aux appels interceptés, d’après les mémos d’Edward Snowden, pourraient même être écoutés depuis l’intérieur du bâtiment.
Mais alors, que reste-t-il d’AT&T qui était censé occuper ces locaux? D’après les documents publiés par The Intercept, le nom de code «Titanpointe», qui désigne l’immeuble Long Lines, est mentionné à de nombreuses reprises dans des rapports internes de la NSA liés à des opérations de surveillance. Des mentions qui l’associent souvent à «Lithium», un autre nom de code connu pour désigner… AT&T. Une association qui, si l’on regarde quelques années en arrière, n’a rien de bien nouveau.

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la rue la plus chère de New York : La 5° avenue

Ce n’est pas un scoop mais…

AFP) – La 5e avenue à New York conserve pour la troisième année consécutive sa place d’artère commerçante la plus chère au monde, devançant Causeway Bay, sur l’île de Hong Kong, et les Champs Élysées à Paris, selon une étude du cabinet immobilier Cushman and Wakefield.

La célèbre rue new-yorkaise avait ravi la première place à sa rivale de Hong Kong en 2014, après deux ans de suprématie de l’artère asiatique.

Les deux quartiers restent largement devant leurs concurrents, avec des loyers moyens respectifs de 29.065 dollars au mètre carré pour New York (soit environ 27.000 euros, au taux de change actuel) et 27.884 dollars par mètre carré pour Hong Kong.

Leurs valeurs locatives sont deux fois plus élevées que celles des autres rues principales partout ailleurs dans le monde, selon un communiqué diffusé mercredi par le cabinet à l’occasion du Mapic, salon de l’immobilier commercial qui se tient cette semaine à Cannes.

Les deux villes enregistrent toutefois cette année un recul, les grandes marques internationales rationalisant leurs parcs de magasins au profit de leurs sites de vente en ligne.

La 5e avenue a ainsi vu le montant moyen de ses loyers commerciaux reculer de 14% par rapport à 2015. C’est la première fois depuis la fin de la crise financière que l’artère new-yorkaise enregistre une telle baisse, souligne Cushman and Wakefield qui prédit que cela va continuer en 2017.

En cause : les marques et distributeurs cotés à Wall Street sont poussés par les marchés dans une course au profit, qui les incite à fermer leur magasins les moins rentables, une tendance qui affecte la plupart des grandes artères commerçantes américaines. De plus, New York connait une période de moindre demande des enseignes pour des points de vente de type « flagship », ces magasins-phares aux surfaces et aux loyers les plus importants.

A Hong Kong, outre l’impact du ralentissement économique, c’est aussi la concurrence du commerce en ligne, particulièrement développé en Chine, qui entraine les distributeurs et les marques à revoir à la baisse leurs stratégies d’implantation commerciale. Les loyers sur Causeway Bay reculent cette année de 15%, après une baisse de 12% l’année dernière.

Les Champs-Elysées de Paris conservent quant à eux leur troisième place mondiale et leur première au niveau européen, avec des loyers moyens de 13.255 dollars/m2 (environ 12.300 euros).

Ce chiffre est stable par rapport à l’an dernier, malgré le recul du nombre de touristes et des paniers moyens dépensés sur la célèbre avenue parisienne, suite notamment aux attentats qui ont frappé la France.

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New York face à la montée des eux

New York (AFP) – La pointe sud de Manhattan submergée. Wall Street anéantie. Et la Statue de la Liberté, son île inondée, seule au milieu des vagues.

C’est le tableau apocalyptique que certains brossent pour New York, symbole de la puissance économique américaine, dans les décennies à venir au vu des dernières projections sur le réchauffement climatique et la montée du niveau de la mer: après 30 centimètres depuis 1900, elle pourrait gagner encore 70 cm d’ici 2050 et 1,80 mètres d’ici 2100.

Un scénario d’Atlantide dont plus personne ne rit depuis l’ouragan Sandy. Le 29 octobre 2012, il faisait plus de 40 morts et paralysait la mégapole américaine, construite sur un estuaire, et bordée d’eau de toutes parts.

« Sandy a complètement changé le débat sur les menaces du changement climatique. Ce n’est plus quelque chose qui se produira peut-être dans 100 ans, loin de chez nous. C’est ici et maintenant », explique Daniel Zarrilli, chargé de la lutte contre le réchauffement à la mairie de New York.

Fort des projections d’un panel sur le changement climatique et d’une soixantaine de collaborateurs, cet ingénieur supervise les travaux pour fortifier New York et ses 850 km de côtes face à la montée des eaux, la multiplication des épisodes pluvieux et le triplement possible du nombre de journées à plus de 32°C.

En aucun cas la ville « ne va battre en retraite », assure-t-il. « New York reste là où elle est. Ca fait 400 ans qu’elle se développe, qu’elle est la porte d’entrée vers l’Amérique! »

La clé, dit-il, est d’ »évaluer les risques dans toute la ville » et « d’investir pour les minimiser ».

De fait, partout, des pointes de Brooklyn ou Staten Island – les plus durement touchées par Sandy – en passant par les grands aéroports du Queens, ou les quartiers de Battery et de Lower East Side au sud de Manhattan, des chantiers sont de fortification sont en cours. Un budget de plus de 20 milliards de dollars a été alloué par la ville, l’Etat et le gouvernement fédéral.

On érige ou renforce des digues, on fortifie les centaines de kilomètres de tunnels et ponts qui permettent aux 8,5 millions de New-Yorkais de circuler, on colmate les brèches dans l’imperméabilité des stations de métro ou des centrales électriques.

Signe qu’un repli sur les hauteurs de Manhattan n’est pas pour demain: personne ne songe à stopper la construction de luxueux gratte-ciels résidentiels dans le nouveau quartier des Hudson Yards, à l’ouest de l’île, même s’ils auront quasiment les pieds dans la rivière Hudson.

Au contraire, c’est dans les nouveaux bâtiments qu’on sera « le plus en sécurité », souligne M. Zarrilli, puisqu’ils respectent les normes de construction renforcées après Sandy.

Ainsi, dans les futurs gratte-ciels, « les installations de chauffage ou d’électricité ne seront plus au sous-sol, mais au 2e ou 3e étage », détaille Steve Cohen, directeur de l’Earth Institute de l’université de Columbia. « On part du principe qu’à un moment, l’eau va atteindre 1, 5, 3 voire 4,5 m de haut ».

Tous ces chantiers engagés « vont prendre du temps », selon cet expert, mais le jeu en vaut la chandelle, la population continuant à augmenter.

Seul un petit coin de Staten Island, le district le moins peuplé de New York, a été abandonné par ses habitants.

Après avoir vu trois de leurs voisins périr et leurs maisons balayées par Sandy, des centaines de résidents de ce quartier d’Oakwood Beach ont accepté un programme de rachat avantageux proposé par les autorités.

Mais « un tel programme est impossible à Manhattan » en raison des prix dans l’immobilier, estime Joe Tirone, agent immobilier qui en fut l’un des artisans.

Par ailleurs, à court terme, les primes d’assurances pourraient exploser dans la mégapole car, selon de nouvelles cartes, les zones inondables devraient quasi-doubler.

Cette augmentation pourrait alors chasser de New York ce qu’il y reste de classes moyennes.

M. Zarrilli demeure pourtant confiant dans « la capacité d’adaptation » des New-Yorkais, qui « nous poussent à en faire plus, plus vite ».

Il se dit convaincu du soutien des élus qui comprennent « la nécessité de penser à long terme » – même si l’élection de Donald Trump, qui pendant sa campagne avait qualifié de « canular » le dérèglement climatique, fait planer sur ce point une incertitude nouvelle…

© AFP
– See more at: https://www.goodplanet.info/actualite/2016/11/13/rechauffement-new-york-se-fortifie-face-a-montee-eaux/#sthash.dGbPYPzu.dpuf

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les chiens défilent à New York

La folie Halloween touche les animaux domestiques à New York.
Samedi dernier, le quartier branché d’East Village a ainsi accueilli sa traditionnelle parade de chiens costumés, le Tompkins Square Halloween Dog Parade.

26e édition de l’événement, avant que les humains s’amusent pour Halloween. La mascarade canine – qui n’est pas du gout de certains défenseurs des animaux, vous l’aurez compris – a rassemblé une centaine de chiens déguisés en tout ce que vous voulez ou presque : sorcières, hot-dogs, requins voire hard-rockeurs à quatre pattes. Sans publier en Donald Trump

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Coup de chaud sur New York

Bronzage en maillot de bain à Central Park, businessmen en manches courtes dans les quartiers d’affaires: New York et sa région connaissent une vague de chaleur, avec des températures qui devraient atteindre les 27,2 degrés Celsius mardi à Manhattan.

Le thermomètre est ainsi tout proche du record de 27,7°C enregistré le 18 octobre 1928.

La normale pour la saison est d’environ 10°C de moins, a précisé le National Weather Service, le service de météo national, sur son compte Twitter.

Lundi, le thermomètre a déjà dépassé les 27°C, avec des records battus à la station météo de l’aéroport de La Guardia, dans le district du Queens, à 28,3°C, au plus haut niveau pour cette date depuis 1996.

La patinoire est déjà ouverte

Ce temps estival est censé durer jusqu’à jeudi, lorsque les températures devraient repartir à la baisse.

La patinoire du Rockefeller Center, qui a ouvert pour l’hiver la semaine dernière, fonctionne cependant comme si de rien n’était: la surfaceuse qui refait la glace doit juste être passée un peu plus souvent, a indiqué une porte-parole.

Le directeur de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l’ONU, a prédit mi-septembre que l’année 2016 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des relevés de températures, il y a 137 ans. Si c’est le cas, ce sera la troisième année d’affilée qu’un record de chaleur est enregistré.

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plus de tempêtes, d’inondations, New York sous les eaux en 2100

2 articles

Science et avenir

New York bientôt sous les eaux ?

New York bientôt sous les eaux ?

a Grosse Pomme bientôt noyée ? New York verra une nette augmentation de graves inondations causées par de gigantesques tempêtes de l’ampleur de l’ouragan Sandy de 2012 au cours des prochaines décennies, ont mis en garde des chercheurs lundi. « Dans le pire des scénarios, la fréquence sera multipliée par 17 d’ici à l’année 2100 », selon une étude publiée dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Dans le meilleur des cas, ces tempêtes seront de trois à quatre fois plus fréquentes, selon les auteurs.
Des dégâts de plus en plus coûteux

Les chercheurs des universités américaines Princeton et Rutgers ainsi que de l’Institut océanique Woods Hole se sont appuyés sur des simulations informatiques pour évaluer l’impact de la montée du niveau des océans combiné à celui des montées et inondations ponctuelles provoquées par des tempêtes. « Les choses vont empirer d’ici à 2100 », a martelé Benjamin Horton, professeur de sciences marines et côtières à Rutgers. « Même si rien ne change du côté des ouragans, la montée des eaux provoquera à elle seule l’augmentation de la fréquence d’événements comme Sandy d’ici à 2100. »

L’ouragan Sandy avait provoqué de graves inondations en octobre 2012 sur la côte nord-est des États-Unis, notamment dans les États de New York, du New Jersey et du Connecticut, faisant plus de 150 morts, dont plus d’une quarantaine à New York. Les dégâts ont été estimés à quelque 71 milliards de dollars, faisant de Sandy le deuxième ouragan le plus coûteux ayant frappé les États-Unis. Outre une importante montée des eaux attendue au cours des prochaines décennies, les tempêtes risquent aussi de devenir plus violentes à cause du changement climatique. « Si on ne prend pas en compte la montée du niveau des océans et un changement potentiel dans l’activité des tempêtes, on sous-estime les risques à venir d’inondations », a estimé Ning Lin, professeur d’ingénierie civile et environnementale à Princeton.

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les chiens dans le métro de New York

http://sain-et-naturel.com/metro-new-york-banni-les-chiens.html

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Le métro de New York a banni les chiens à moins qu’ils ne rentrent dans un sac, donc ces 15 propriétaires ont été très créatifs.
Lorsque la ville de New York a décidé d’adopter des politiques visant à interdire les gros chiens du réseau de métro, les propriétaires ont décidé de prendre les choses en main. La règle a déclaré que les chiens devaient tenir dans un sac pour pouvoir voyager dans le métro. Défi accepté.

À première vue, on pourrait croire que tous les chiens de plus de 5 kilos ne rentrent pas dans un sac, mais ces citadins très ingénieux ont trouvé comment déjouer le système de la meilleure façon.

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Une rue en hommage aux Ramones à New York

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Le groupe punk américain Ramones, formé en 1974 à New York, donnera son nom fin octobre à une rue située dans le Queens, en face de la Forest Hills High School, école par laquelle sont passés les quatre musiciens originels de la formation.
Une plaque en hommage au batteur Tommy Ramone a été dévoilée vendredi passé à Budapest, sa ville natale © epa.

La « Ramones Way », approuvée cet été au conseil municipal sur proposition de l’élue locale Karen Koslowitz, se situe exactement à l’intersection de la 67e Avenue et de la 110e Rue, en face de l’entrée principale de l’école. L’inauguration est prévue le dimanche 23 octobre à 11 heures.

Le chanteur Joey Ramone, décédé en 2001, avait déjà été honoré en 2003 lorsque l’intersection de Bowery et de la 2e Rue, à proximité du club CBGB, avait reçu l’appellation de « Joey Ramone Place ».

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A New York, un homme-ordures pour éveiller les consciences

New York (AFP) – Un bibendum bardé de sacs en plastique remplis de ses ordures se promène dans New York depuis deux semaines: c’est Rob Greenfield, qui espère ainsi attirer l’attention sur la quantité de déchets générés par les Américains.

Ce militant de la cause environnementale qui ne produit, en temps ordinaire, quasiment pas de déchets, a décidé de consommer, durant un mois, comme un Américain moyen, et donc de générer environ 2 kilos d’ordures quotidiennement.

Pour la première fois depuis cinq ans, il mange des pizzas, des hamburgers, des frites, boit des sodas… Et les emballages, les gobelets, les pots de glace vides s’accumulent dans les dizaines de sacs en plastique qu’il porte sur lui.

« Je me plonge totalement dans la façon américaine de produire des déchets », dit-il dans un sourire, lui qui estime porter son armature de sachets environ sept heures par jour.

Malgré tous ses efforts, il ne consomme pas encore assez. Il n’a accumulé, en 15 jours, que 22 kg de déchets, alors qu’il visait environ 30 kg à mi-parcours.

Lorsqu’il sera arrivé, le 19 octobre, au terme de son opération d’un mois qu’il a baptisée « Trash Me » et qui doit déboucher sur un documentaire, ses sacs devraient peser 45 kg environ.

Au départ, Rob Greenfield comptait transporter les déchets organiques avec le reste. Mais il a renoncé, alerté par l’odeur qui commençait à triompher des trois épaisseurs de plastique.

Partout où il passe, les réactions sont immédiates. Devant le célèbre Flat Iron Building, les passants le mitraillent avec leur téléphone portable.

La plupart de ceux qui viennent à sa rencontre le connaissent déjà. Il faut dire qu’il est très présent sur internet, a eu sa propre émission sur la chaîne Discovery, et n’en est pas à sa première opération médiatique.

Parmi ses aventures précédentes: des opérations de récupération de nourriture dans les poubelles et plus d’un an passé dans une petite maison sans eau courante ni électricité.

« Vous êtes l’homme-poubelle? », lui demande une passante. « Les gens m’appellent plutôt l’homme-ordures », répond-il avec la jovialité qui ne semble jamais l’abandonner.

Depuis plus de trois ans qu’il s’est lancé dans l’activisme, Rob Greenfield dit avoir vu de nombreuses mentalités évoluer, mais les changements touchent plutôt la nature de ce qui est consommé que les quantités.

Beaucoup de gens « veulent bien recycler, acheter des produits plus verts, mais peu d’entre eux veulent réduire » leur consommation, dit-

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