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Etats-Unis : New York bannit les voitures de Central Park

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Agathe Palaizines

Central Park, le célèbre oasis de verdure au cœur de New York, est désormais interdit aux voitures.

Depuis le 27 juin dernier, les voitures ne sont plus autorisées à rouler dans le mythique Central Park new-yorkais. Cette mesure a pris effet au lendemain de l’annonce officielle faite par le maire, Bill de Blasio. Il entend préserver l’environnement et la végétation de ce célèbre parc qui accueille chaque jour 250 000 visiteurs du monde entier.
Quatre axes à part

Le 26 juin au soir, les dernières voitures ont emprunté les voies de Central Park ouvertes à la circulation. La dernière de la file a été précédée symboliquement par des responsables municipaux, des cyclistes et des défenseurs du parc. Cependant, les quatre axes de circulation principaux traversant le parc d’est en ouest ne sont pas concernés par cette réforme. Ces routes sont pour leur part séparées de la végétation de Central Park par des murs. « Pendant plus d’un siècle, nous avons transformé des parties du parc le plus célèbre du monde en autoroutes, et à partir de ce soir, nous les reprenons pour de bon », a déclaré Bill de Blasio.

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Et voici l’appartement le plus cher de New York

Avec ses 73 étages, ses 300 mètres de hauteur et son emplacement hors pair, One57 est l’une des adresses les plus prisées de Manhattan.

Situé en bordure de Central Park, l’immeuble accueille milliardaires à la recherche d’un pied-à-terre ou célébrités comme Sting et Denzel Washington, en quête de luxe et volupté. En 2015, Michael Dell y a acheté un appartement pour 100.5 millions de dollars. Un record absolu, même à New York, où les prix de l’immobilier ne cessent de grimper. Mais qu’est-ce qui pourrait justifier de telles sommes ? Un tour du propriétaire s’impose.

C’est à l’architecte français Christian de Portzamparcque l’on doit cet étonnant bâtiment, parmi les plus hauts de ce secteur connu comme le « Billionaires’ Row » en référence aux prix exhorbitants qui s’y pratiquent.

One57 propose des appartements d’une à trois chambres du 32ème au 38ème étage, tandis que les niveaux supérieurs sont occupés par des logements plus spacieux entièrement meublés par des

L’hôtel Park Hyatt a quant à lui élu domicile dans les étages inférieurs, permettant aux résidents de la tour de profiter des installations du palace qui incluent une piscine intérieure (avec une bande-son underwater), un spa ultra-chic et une salle de sport surplombant Manhattan. Tout ça sans compter le bar et le service de conciergerie.
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les rats prospèrent à New York

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Le buzz des Etats-Unis : les rats prospèrent à New York
Elsa Conesa Le 15/06 à 06:04Mis à jour à 06:27

Les plaintes concernant les rongeurs ont augmenté de 10 % l’an dernier. Brooklyn est plus particulièrement touché.

L’inflation des prix de l’immobilier est sans effet sur la population de rats à New York. Les plaintes concernant les rongeurs ne cessent d’augmenter depuis 2014 et ont encore grimpé de 10 % l’an dernier, selon une analyse du site Renthop.com révélée par le « Wall Street Journal ».
C’est à Brooklyn, dans le quartier de Bedford-Stuyvesant, qu’a été recueilli le plus grand nombre de plaintes, suivi de Harlem et de l’Upper West Side, à Manhattan. Le nombre de plaintes sur l’ensemble de Brooklyn a atteint 7.253, contre 4.507 pour Manhattan, mais la concentration des plaintes y est plus élevée.

« Le nombre de plaintes concernant les rats n’est pas nécessairement un bon indicateur de la population de rats dans un quartier donné », a indiqué le département de la Santé de la ville, qui a mis en place un portail pour permettre aux résidents de suivre les inspections, secteur par secteur. La ville a constaté que le nombre de plaintes augmente généralement l’été, la chaleur incitant les résidents à fréquenter plus souvent les parcs et à y laisser davantage de nourriture. La municipalité ne dispose pas de données permettant de mesurer la population de rats, et les estimations varient . Une estimation faite par l’université de Columbia l’avait chiffrée à 2 millions en 2014, le site Renthop à 250.000.
750.000 dollars

L’automne dernier, le maire Bill de Blasio avait annoncé avoir dégagé 750.000 dollars pour éradiquer les rats dans les parcs de l’Upper West Side, après la multiplication de plaintes des familles du quartier. Puis il a promis de réduire la population de rongeurs de 70 % dans les logements sociaux.

Dans certains quartiers, des élus locaux ont en outre financé des compacteurs à énergie solaire fermés – les sacs-poubelles dans la ville sont posés à même le trottoir avant d’être ramassés – et demandé un ramassage plus fréquent.
Elsa Conesa

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Pour éviter un procès, New York va investir dans ses HLM insalubres

La ville américaine, qui dispose d’un important parc de logements sociaux, est pointée du doigt pour l’état déplorable de ses HLM.

(LaVieImmo.com) – Fuites d’eau, chauffage défaillant, cafards et rats, peinture au plomb écaillée: la ville de New York va devoir investir plus d’un milliard de dollars pour rénover ses logements HLM, après avoir été accusée d’avoir dissimulé des années durant de graves violations sanitaires. New York est connue pour ses milliardaires et ses appartements luxueux, mais c’est aussi une des rares métropoles américaines à avoir conservé après la Seconde guerre mondiale un important parc de HLM géré par une entité publique, la New York City Housing Authority (NYCHA), financée en partie par des fonds fédéraux.

La NYCHA gère encore aujourd’hui quelque 180.000 logements, occupés par environ 400.000 personnes, essentiellement des personnes âgées et des familles aux revenus très modestes. Depuis des années, l’état de ces logements est régulièrement dénoncé par les candidats aux élections locales.

Fin mars, l’actrice Cynthia Nixon, new-yorkaise de souche et candidate, très à gauche, au poste de gouverneur de l’Etat de New York, s’était rendue dans un de ces grands ensembles, à Brooklyn, et en était ressortie horrifiée. « C’était vraiment affreux, c’était épouvantable », avait-elle déclaré. « Ce n’est pas une crise du logement, c’est une crise sanitaire ».
19 enfants empoisonnés au plomb

Lundi, le bureau du procureur fédéral de Manhattan a publié le résultat d’une longue enquête, qui a mis au jour quelque 10 ans de mauvaise gestion de ce parc, y compris des actes de dissimulation délibérée des violations sanitaires aux inspecteurs de l’agence fédérale du logement.

L’enquête a notamment montré qu’au moins 19 enfants avaient été empoisonnés au plomb dans des logements de la NYCHA entre 2010 et 2016, et que des « milliers d’autres ont été exposés à ce risque », a indiqué le bureau du procureur dans un communiqué.

Pour éviter un long procès, un accord à l’amiable a été trouvé avec la ville, qui a accepté d’investir quelque 1,2 milliard de dollars sur cinq ans pour faire les réparations nécessaires, sous la surpervision d’un expert fédéral, a ajouté le procureur Geoffrey Berman. Il a salué un accord « inédit », qui devrait apporter « un vrai soulagement aux habitants de la NYCHA ».
Le bilan du milliardaire Bloomberg dénoncé

Le maire démocrate Bill de Blasio, en poste depuis début 2014 et qui a longtemps attribué la responsabilité des dysfonctionnements à l’équipe municipale précédente emmenée par l’homme d’affaires Michael Bloomberg, s’est lui aussi félicité de l’accord.

Après « des décennies de mauvaise gestion, je suis convaincu que cet accord constituera un tournant pour le logement public » et que la ville va désormais « remplir ses obligations envers les 400.000 résidents » de NYCHA, a-t-il déclaré dans un communiqué.

(AFP)

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La lecture s’invite dans le métro de New York

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La lecture s’invite dans le métro de New York

Fasseur Barbara – 11.06.2018

L’association Little Free Library encourage les villes à adopter de petites bibliothèques de quartier. Depuis quelques jours, une nouvelle petite bibliothèque met à disposition des voyageurs et des usagers du métro de la ville de New York de quoi occuper leurs trajets. La petite maison à livre a été placée à la station 145e rue et St Nicholas Ave et c’est la première à voir le jour dans le quartier de Manhattan.

Tout comme les boîtes à livres, ces petites bibliothèques fonctionnent grâce à leurs usagers. Lieux d’échanges et de partages, c’est pour renforcer les liens de la communauté que ces boîtes à livres fleurissent à travers le pays. Il est possible pour chacun d’ouvrir la porte de la boîte pour y piocher un titre, et si possible d’y laisser soit même un livre afin que chacun puisse revenir y trouver son bonheur.

Du haut de leur mètre soixante, ces petites bibliothèques participatives sont les symboles d’un désir de revalorisation de la lecture en particulier auprès des enfants. « Nous essayons d’amener les livres à nos enfants », expliquait Damieon Frey, agent du service de police de la ville de New York, en dévoilant la nouvelle petite bibliothèque.

Et pas d’inquiétude pour l’intégrité de cette boîte à livre et de son contenu, puisqu’elle est située juste devant devant le poste de police, la plaçant sous leur surveillance constante. Frey a également tenu à préciser que les utilisateurs âgés de 13 à 18 ans feraient figure de mentors pour les lecteurs plus jeunes en faisant des lectures près de la Little Free Library à la sortie des écoles dans le cadre du Programme NYPD Explorers.

Le fondateur de l’association Little Free Library a également assuré qu’il y aurait des livres adaptés à tous les âges, mais que la priorité serait donnée aux jeunes lecteurs. En revenant notamment sur certaines promesses de partenariat : « Nous avons un accord avec Marvel, et Marvel va nous fournir de manière continue en livres. Disney nous enverra deux ans de livres et de comics Marvel » rapporte la NBC New York.

Des livres dans des boîtes, les boîtes dans les rues

À l’initiative du PEN World Voice Festival et de l’Architectural League of New York, dix petites bibliothèques étaient déjà présentes dans les villes, mais celle-ci est la première à ouvrir sa porte dans le quartier de Manhattan et surtout la première à prendre ses quartiers dans une station de métro.

C’est en 2009 que Todd H. Bol met en place la première Petite Bibliothèque Gratuite. Depuis, il a fondé une association afin d’encourager tout un chacun à en faire de même. Des ressources sur le site permettent soit de construire sa propre boîte à livre ou bien de commander un kit voir même une Petite Bibliothèque déjà construite. Il suffit ensuite de la mettre en place avant de l’enregistrer pour qu’elle apparaisse sur la carte interactive du site.

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Un Mini Countryman pour un maxi piano

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Le 11/06/2018 par Lucas Raheriarivony

Durant le mois de juin, un Mini Countryman un peu spécial se baladera dans les rues de New York afin d’apporter l’art aux quatre coins de la grosse pomme.

En France comme ailleurs, voir des pianos dans les lieux publics devient de plus en plus commun. Mais dans la ville de New York, l’opération Sing for Hope entend rendre l’instrument encore plus répandu et surtout plus artistique durant le mois de juin. Jusqu’au 24 juin, les New-yorkais auront à leur disposition pas moins de 50 pianos dispersés dans des lieux publics à travers la ville. Chacun d’entre eux sera en outre personnalisé afin de diffuser l’art sans même qu’une note ne soit jouée.

Mini a également joué le jeu et fera rouler dans New York ce Mini Countryman dissimulant un piano dans le coffre. Et bien entendu, la personnalisation est également de la partie sur le crossover grâce à un toit aux motifs hippies que l’on retrouve sur le piano. Bientôt une nouvelle option au catalogue de la marque britannique ?

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New York est un lieu de création idéal quand on est écrivain”

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Par Anaïs Digonnet | Publié le 07/06/2018 à 23:00 | Mis à jour le 08/06/2018 à 09:08

Le 22 mai dernier en France est sorti « Une fille comme elle », le dernier livre de Marc Lévy. Expatrié depuis 11 ans à New York, l’auteur français le plus lu au monde (50 millions d’exemplaires vendus et traduits dans 49 langues) revient sur la genèse de l’histoire qui se déroule au cœur de Manhattan.

Lepetitjournal.com/New York : Avec Une fille comme elle, le public vous retrouve de nouveau dans la comédie romantique. Pourquoi avoir décidé de revenir à ce style d’écriture après l’enquête de votre dernier roman La dernière des Standfield ?

Marc Lévy : Les comédies romantiques sont devenues si rares. Je trouve qu’il y a une telle hégémonie des romans où le jeu consiste à trouver l’assassin avant la fin du livre. Au lieu de chercher qui va tuer qui et pourquoi, j’ai préféré me demander qui allait aimer qui et pourquoi. Je sais que cela peut paraître naïf d’avoir envie d’une bouffée de joie de vivre, de s’extraire le temps d’une lecture de la noirceur du monde. Ce livre est aussi une comédie urbaine : la relation entre Sanji et Chloé n’étant pas exclusive à toute l’histoire.

« Je ne pouvais pas trouver meilleur théâtre que New York pour raconter cette histoire »

Les États-Unis sont présents dans presque l’intégralité de votre œuvre. Pourquoi avoir choisi New York pour dérouler cette nouvelle histoire ?

Les États-Unis est un pays qui m’a passionné très jeune mais je n’ai jamais écrit une histoire en préméditant qu’elle s’y déroule. Depuis mon premier roman, le décor est un personnage à part entière de l’histoire. Il n‘y pas de calcul préalable. Le voleur d’ombre (sorti en 2010) est un roman qui n’a pas de lieu, car j’y évoque le rapport que nous entretenons à l’enfance, la résonance qu’elle peut avoir dans nos vies d’adultes. Que le roman se passe en France, en Italie ou en Espagne n’a pas d’importance. Quand j’ai écrit, L’étrange voyage de Monsieur Daldry (sorti en 2011) qui raconte le périple entrepris par une Anglaise dans les années 1950 sur la route des parfums, l’histoire se passe forcément par Istanbul, car l’héröine part sur les traces de son passé qui se révèlent dans la mémoire des odeurs. Une fille comme elle (2018) évoque la façon dont vibre en nous notre différence et la façon dont la société va l’accepter ou la rejeter. Si bien que je ne pouvais pas trouver meilleur théâtre que New York pour raconter cette histoire.

Vous vivez à Manhattan depuis 11 ans. Est-ce qu’Une fille comme elle fait écho à votre quotidien ?

Oui, certains éléments du roman y font écho, l’histoire se passe pour partie dans mon quartier. Ecrire c’est être en observation permanente et il y a beaucoup de choses dans ce livre qui sont le fruit d’une écoute et d’une attention portées aux autres. Et puis, New York est un lieu de création idéal quand on est écrivain car elle offre une incroyable diversité humaine, culturelle et ethnique.

« C’était un peu comme si j’écoutais à la porte du truculent voisinage de cet immeuble de la Cinquième Avenue »

En 2017, vous avez donné une conférence au siège de Google à Paris où vous racontiez qu’avant de vous lancer dans un livre, vous partagiez une anecdote fictive avec votre entourage, anecdote qui serait arrivée à l’un de vos amis. Si, au fil de votre narration, votre audience demandait des détails, vous saviez alors que vous teniez le fil conducteur de votre histoire. Avez-vous procédé de la même manière pour la réalisation de ce nouveau roman ?

Pas cette fois, car ce livre s’est construit pendant que je l’écrivais. Je n’avais pas de plan : je suis entré dans l’histoire avec les personnages qui m’ont guidé de page en page. C’était un peu comme si j’écoutais à la porte du truculent voisinage de cet immeuble de la Cinquième Avenue. J’ai aussi réalisé un vieux rêve d’enfant, lorsque vous marchez dans les rues et vous vous interrogez sur les vies qui se déroulent de l’autre côté des façades, derrières le fenêtres. Avec mon stylo, j’ai poussé la porte cochère et j’ai épié…

Quels sont vos endroits préférés à New York ?

Cela varie selon les saisons mais je dirais Washington Square Park et Greenwich. Ces deux endroits forment une bande latérale que j’adore avec le prolongement sur NoLiTa. C’est un quartier très jeune et assez joyeux où il y a plein de petites galeries, de bistrots et où les rues sont étroites, sans grandes avenues. C’est un îlot que j’aime énormément.

Deviendrez-vous Américain ?

Je le suis, sans avoir renoncé à ma nationalité française, ce que je ne ferai jamais. Le fait de voyager vous éloigne mais ne change rien à vos racines.

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Les flics de New York ne sont plus armés de revolvers

OUEST-FRANCE

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Les 36 000 flics du NYPD, le New York Police Department, conserveront peut-être leur mentalité de cow-boys mais ils viennent de perdre leurs « six coups ». En effet, les derniers revolvers qui équipaient encore quelques dizaines d’agents vont être retirés du service et remplacer par des pistolets de calibre 9 mm.

Adieu les « six coups » qui donnaient un air de cow-boys aux agents de police new-yorkais. L’annonce de leur retrait date de novembre dernier mais la dernière trentaine de « cops » qui en était encore équipée vient de rendre ses revolvers et cet ultime carré va être doté de pistolets.

Les 36 000 flics du NYPD, le New York Police Department, conserveront peut-être leur mentalité de cow-boys mais ils viennent de perdre leurs « six coups ». En effet, les derniers revolvers qui équipaient encore quelques dizaines d’agents vont être retirés du service et remplacer par des pistolets de calibre 9 mm.

Adieu les « six coups » qui donnaient un air de cow-boys aux agents de police new-yorkais. L’annonce de leur retrait date de novembre dernier mais la dernière trentaine de « cops » qui en était encore équipée vient de rendre ses revolvers et cet ultime carré va être doté de pistolets.

Par la suite ont été distribués des.38, des.38 Special puis des Smith and Wesson Model 11 en calibre.357 Magnum. En 1979, le NYPD a été équipé en Ruger Police Service Six (calibre.38 Special). C’est de cette arme dont disposait le célèbre Frank Serpico, le flic incorruptible de la Grosse Pomme, héros d’une série TV (Al Pacino jouait son rôle).

Mais l’ère des fameux « six coups » (le barillet ne contient que six cartouches) allait s’arrêter, comme l’explique un article paru sur le site Range365 en décembre dernier : « History of NYPD sidearms ». En 1993, le NYPD s’équipait en pistolet dont le chargeur avait une capacité plus grande. Trois modèles étaient retenus et distribués : des S & W Model 5946, des Glock 17 et des SIG-Sauer P226.

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un nouvel avis sur Manhattan Marilyn : un triller se déroulant à New York

Manhattan Marilyn (de Philipe Ward)

Je ne sais pas trop par où commencer cette chronique, j’avoue ! C’est mon premier thriller, et je suis pas déçue. Ce roman m’a fait découvrir le monde des thrillers avec une intrigue qui ne s’essouffle pas jusqu’a la dernière page et des personnages plus qu’attachants. L’histoire autour de Marilyn Monroe est bien réalisée, contrairement à d’autres, elle est bien ficelée et totalement plausible, ce qui rend le roman plus immersif et plus crédible. Les différentes théories du complot entremêlées sont abordées facilement, pas de manière incongrue, elles ont leur place dans l’histoire. Les personnages,quant à eux, sont attachants et géniaux! On voit leur évolution énorme du début a la fin, leurs relation (haha sous entendu) naître, tout en restant dans la thématique principale! Après, j’avoue, il y a quelques passages que je n’ai pas compris, je crois que mon cerveau n’était pas connecté à ce moment là haha. Un thriller français génial, mais qui est très peu connu malheureusement, et je pense qu’il est aussi bien que des grands thrillers très médiatisés! C’est pour moi un livre à lire, au moins pour découvrir beacoup beacoup de choses vachement intéressantes.

Et vous? Vous le connaissez? Vous aimez les thrillers?

Bonne journée

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Coincidences : les moments insolites des rues new-yorkaises par Jonathan Higbee

Coincidences : les moments insolites des rues new-yorkaises par Jonathan Higbee

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Coincidences est le mot idéal pour qualifier la photographie de rue, où l’artiste doit trouver le bon endroit et attendre le bon moment pour faire la bonne photo. C’est le nom qu’a choisi Jonathan Higbee pour présenter ses plus belles photos de street.

Jonathan est né en 1981 dans le Missouri, mais c’est à New York qu’il a préféré déménager pour pratiquer la photographie. Il a découvert cet art à son 8e anniversaire, quand on lui a offert son premier Polaroid. Les autres activités artistiques qui l’animaient alors comme le théâtre, la guitare ou encore le chant sont devenues secondaires pour lui.

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