Archives pour la catégorie Gastronomie

10 restaurants romantiques incontournables à New York pour épater votre moitié

New York City, l’effervescente, la ville qui ne dort jamais. Loin du tumulte urbain et de l’agitation, il existe cependant, des petits paradis préservés où passer une soirée romantique à deux, car nul besoin d’attendre la Saint-Valentin pour vivre un moment romanesque ! Pour une soirée inoubliable mieux vaut ne pas se tromper. Atterrir a sélectionné pour vous les 10 meilleures tables new-yorkaises où vous êtes sûr de pouvoir emmener celui ou celle qui fait battre votre cœur pour un moment qui restera à jamais gravé dans vos souvenirs !

Pour connaitre les restaurants, allez lire cet article

10 restaurants romantiques incontournables à New York pour épater votre moitié

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À New York, un restaurant végétarien porte la signature de deux Libanais

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À trente minutes en train de Manhattan, Berj Yeretzian et Tania Rahal, tous les deux d’origine libanaise, ont ouvert leur restaurant, qu’ils ont baptisé Rosemary and Vine. L’idée est de servir de bons plats végétariens, du bon vin et de la bonne bière, dans un cadre à la fois simple et agréable. «Tout est fait maison, du ketchup aux plats les plus compliqués», soulignent les propriétaires. Accueillant et amical, le restaurant, qui propose une panoplie de plats méditerranéens, connaît un succès immédiat. Non seulement il ne désemplit pas, mais il fait aussi l’objet de plusieurs articles de presse, notamment dans le New York Times et le Huffington Post.
Berj Yeretzian et Tania Rahal s’aiment. C’est à deux voix qu’ils racontent l’aventure de leur restaurant et aussi leur histoire personnelle.
«Nous nous connaissons depuis longtemps. On sortait ensemble. Et puis la vie nous a séparés», raconte Tania Rahal.
Elle se marie, a un enfant, divorce, travaille à Beyrouth dans l’événementiel. Lui s’installe aux États-Unis, suit des études de finances après une courte carrière dans l’ingénierie.
Et puis, il y a six ans, Berj retrouve Tania. Ils se donnent rendez-vous dans un restaurant de Beyrouth. Le courant passe à nouveau entre eux. Il a fallu quelques mois à Tania pour décider de s’installer aux États-Unis. Le couple se marie et a deux enfants.
«Trois filles en tout, elles nous aident au restaurant», lance-t-il en plaisantant. «Je n’avais jamais mis les pieds en Amérique auparavant et il m’a fallu une période d’adaptation, confie pour sa part Tania. Au Liban, la vie est plus facile. Nous sommes plus entourés, plus aidés.»
Le couple décide alors de monter un projet commun. C’est à Rye, dans la banlieue new-yorkaise où ils habitent, qu’ils choisissent d’installer leur restaurant il y a tout juste un an. Berj Yeretzian avoue qu’il n’a pas hésité une seconde à changer une deuxième fois de carrière.
Leurs racines libanaises les inspirent, certes. Ils servent des plats libanais, dont quatre recettes proviennent directement de la cuisine de la mère de Tania Rahal. Les classiques hommos, falafel, fattouch et kebbé de pommes de terre, un baba ghannouj revisité, auxquels sont venus s’ajouter des recettes en provenance de toute la région méditerranéenne: des pâtes, des fromages, des graines, présentés élégamment avec une panoplie de légumes.
Les plats sont sains, un peu sophistiqués et surtout savoureux. « L’un des messages que nous voulons passer: vous pouvez manger sain et bon», note Berj Yeretzian. Et ça passe… Pour preuve, une salle toujours pleine d’habitués et de curieux.
«Le tout est végétarien», souligne Tania Rahal, qui avoue que la chef qu’ils ont choisie, Erica Wides, n’est pas spécialisée dans les plats végétariens, mais elle a réussi à trouver la bonne combinaison pour des recettes exquises.
«Nous servons aussi de très bonnes bières et du bon vin. Nous misons sur les produits locaux de qualité. Cela s’applique aux légumes aussi. La moitié des ingrédients que nous utilisons sont organiques. Aux États-Unis, il existe des institutions qui orientent vos choix dans ce sens et vous informent des produits organiques qu’il est préférable d’acheter pour l’année en cours, par rapport à la qualité des récoltes ou aux quantités de pesticides utilisés», explique, de son côté, Berj Yeretzian.
Le duo avoue qu’ils sont ensemble 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, sans jamais connaître aucun accroc. «Nous avons les enfants et le travail pour nous occuper. Nous n’avons donc pas le temps de nous disputer», note-t-il enfin.

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La gastronomie à New York

http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20151001.AFP1511/michelin-2016-new-york-conforte-son-statut-de-destination-gastronomique.html

New York (AFP) – New York a conforté son statut de destination gastronomique majeure à l’occasion de la promotion 2016 du guide Michelin, portée notamment par le dynamisme du quartier tendance de Brooklyn.

Le nombre d’établissements new-yorkais décorés par le célèbre guide culinaire est désormais de 76, contre 73 il y a un an. Il a progressé de moitié en cinq ans (57 en 2011) et doublé depuis le lancement de l’édition new-yorkaise, il y a dix ans (39 à l’époque).

Le directeur international des guides Michelin, Michael Ellis, a salué, dans un communiqué publié mercredi, « l’énergie et la constante évolution de la scène culinaire » new-yorkaise.

Pour lui, le nombre « impressionnant » de styles culinaires répertoriés au sein de la cuvée 2016 (61) « confirme la place de New York parmi les destinations culinaires les plus excitantes ».

Au sommet, pas de changement, les six mêmes restaurants restent membres du cercle des triple étoilés.

Trois d’entre eux faisaient déjà partie de l’élite il y a dix ans: Jean-Georges, Le Bernardin et Per Se, les deux premiers étant dirigés par des chefs français, respectivement Jean-Georges Vongerichten et Eric Ripert.

Au niveau immédiatement inférieur, la seule nouveauté vient de l’acquisition d’une seconde étoile par l’établissement The Modern, situé à l’intérieur du Museum of Modern Art (MoMA), qui porte l’effectif à dix restaurants deux étoiles.

« Sous la direction du chef Abram Bissell, The Modern a montré une cuisine créative et contemporaine, agrémentée par des saveurs éclatantes et nouvelles », a commenté le guide Michelin. Il n’aura fallu qu’un peu plus d’un an à ce trentenaire pour convaincre, avec une cuisine raffinée et variée, qui fait la part belle au foie gras et aux truffes.

Bissell avait déjà été chef de partie au Modern entre 2005 et 2007, et a participé, par la suite, à l’émergence du Eleven Park Madison, passé en une seule année (2011) d’une à trois étoiles.

Williamsburg en pointe –

Les mouvements sont beaucoup plus nombreux parmi les établissements une étoile, avec pas moins de dix entrées.

Parmi elles, deux restaurants de Brooklyn, l’arrondissement le plus tendance de New York.

The Finch, tout d’abord, une table sans prétention, tant par sa décoration que par ses prix, qui sert une cuisine américaine de saison.

Semilla, ensuite, un restaurant à tendance végétarienne qui ne compte que 18 couverts, tous répartis autour d’un bar central, ‘ »pour provoquer les conversations et les interactions », selon ses propriétaires.

Il est situé dans le quartier de Williamsburg.

En une décennie, cette ancienne partie très industrielle du nord de Brooklyn s’est métamorphosée et accueille désormais pas moins de cinq établissements crédités d’une étoile au guide Michelin.

Brooklyn est le seul arrondissement autre que Manhattan à exister vraiment dans cette promotion, où le Queens ne compte qu’un établissement quand le Bronx et Staten Island n’en ont aucun.

A Manhattan, c’est le quartier de Tribeca, situé à l’extrême sud, qui a le vent en poupe, très prisé notamment des jeunes cadres de la finance.

Ces quelques rues proches du World Trade Center recèlent huit restaurants étoilés, dont trois ont deux étoiles.

Sur le plan du style, la promotion 2016 témoigne de la montée en puissance de la cuisine asiatique.

Parmi les dix établissements qui ont reçu cette année leur première étoile, la moitié sont japonais et un thaïlandais.

Deux restaurants français ont également été intronisés, Gabriel Kreuther, du nom du chef qui fit de The Modern une table qui compte, mais aussi Rebelle, où opère Daniel Eddy.

Ce chef américain s’est fait connaître à Paris aux côtés d’un autre Américain, Daniel Rose, dans les cuisines du Spring, un établissement des Halles qui revisite la cuisine française

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un nouveau sandwich à New York

Le transfert d’Andrea Pirlo à New-York n’a pas fini d’émoustiller les Américains fans de soccer. Et les autres.

Pour un étranger, avoir un sandwich à son nom à Manhattan est sans doute signe de succès dans la Big Apple. C’est désormais chose faite pour le métronome italien, qui peut aller manger le sandwich qui porte son nom au No.7 Sub. Côté ingrédients, les créateurs ont décidé de taper dans les clichés : salami, courgettes et mozzarella, mais pas de caviar. D’après les gérants, chaque ingrédient représente un des talents du milieu de terrain…

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LA gastronomie française à New York

http://www.ladepeche.fr/article/2015/08/08/2156794-en-30-ans-ariane-daguin-a-conquis-l-amerique.html

En 30 ans, Ariane Daguin a conquis l’Amérique

Fin septembre, Ariane Daguin fêtera à New York le 30e anniversaire de sa société «D’Artagnan». Sa réussite : avoir imposé le foie gras au pays du hamburger, sans faire aucun compromis sur la qualité.

La fille prodigue est de retour en Gascogne. Ariane Daguin passe quelques jours chez ses parents, à Auch, avec sa fille Alix. Dimanche, elle ne manquera pas le festival d’Artagnan à Lupiac. D’Artagnan, c’est le nom de la société qu’Ariane Daguin a créée, en 1985, à New York. Un 30e anniversaire qui sera dignement fêté, du 24 au 28 septembre, avec les Gascons de France et d’Amérique.

Dans quelles circonstances avez-vous créé votre entreprise ?

En 1978, je suis partie aux États-Unis comme jeune fille au pair. J’avais dans l’esprit d’être journaliste alors, je me suis inscrite à l’université de Columbia. Pour financer mes études, l’été, je travaillais dans une petite charcuterie de New York, Les trois petits cochons. Finalement, j’y suis restée cinq ans. Un jour, deux Israéliens sont arrivés au magasin avec un foie gras sous le bras. Ils avaient tout prévu pour se lancer dans l’élevage de canards en Amérique, sauf la commercialisation.

Et c’est vous qui leur avez trouvé la solution ?

Oui. Quand j’ai compris que mes deux patrons ne voulaient pas les suivre, je me suis dit qu’il fallait que je monte ma boîte. C’est ce que j’ai fait avec George, un copain d’université. On avait deux mois pour s’équiper, avec 15 000 $ d’investissement. Le jour où on a ouvert, en 1985, on n’avait plus que 30 $ sur le compte en banque.

30 ans plus tard, comment se porte la société d’Artagnan ?

Très bien. Cette année, je pense qu’on va atteindre les 100 millions de dollars de chiffre d’affaires. J’ai 190 salariés. 100 travaillent au siège. On a déménagé le week-end dernier à Union City, dans le New Jersey. On dispose d’une superficie de 87 000 pieds-carrés (1), l’équivalent de deux terrains de rugby. J’ai aussi un entrepôt avec bureaux à Chicago et depuis janvier, on loue un bâtiment à Houston. Il nous manque le Sud-Est : j’aimerais bien m’implanter autour d’Atlanta. L’idée est de pouvoir livrer nos clients avant midi, en se fixant comme limite la distance de 5 heures de route.

Quelles sont les recettes de votre succès ?

Je n’ai jamais transigé sur la qualité. Le foie gras et la valorisation de la viande de canard, je connaissais. J’étais née dans la marmite. Quand j’ai vu le poulet que mangeaient les Américains, je me suis dit qu’il y a avait un créneau pour produire des volailles de qualité. Puis, je me suis lancée dans le gibier à plumes et à poils. Je commercialise aussi du bœuf. Toutes ces viandes sont élevées sans médicaments et sans hormones de croissance.

Où en êtes-vous de votre combat contre le lobby anti foie gras aux USA ?

Une injustice terrible a été réparée en Californie, suite à la décision rendue le 7 janvier. Je voulais le crier sur tous les toits mais c’est mal tombé, le jour des attentats à Paris. A nouveau, on a le droit de produire du foie gras en Californie. Même si l’association PETA a fait appel de ce jugement, je suis confiante sur l’issue. En fin de compte, cette interdiction nous a fait une grande publicité. On n’a jamais autant vendu de foie gras en Californie que pendant son interdiction.

(1) Le pied-carré (square foot), est l’unité anglo-saxonne de surface. 87 000 pieds-carrés correspondent à un peu plus de 8 000 m2.

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un restaurant de desserts à New York

http://www.lamontagne.fr/auvergne/mag/art-de-vivre/cuisine-gastronomie/2015/08/06/le-patissier-dominique-ansel-signe-un-menu-tout-sucre-a-new-york_11543183.htm

Mon rêve, là il faut que je retourne à New York. JE rêve d’un restaurant avec que des desserts

Le pâtissier Dominique Ansel signe un menu tout sucré à New York

(Relaxnews) – Le créateur français du cronut, la viennoiserie mi-donut, mi-croissant, vient d’ouvrir un minuscule restaurant de seulement huit places au-dessus de sa boutique à New York, dans le quartier de West Village. Le pâtissier-star y dévoile un menu entièrement à base de desserts.

Un pavé de boeuf qui n’en est pas un, un verre de vin pour chaque plat… Le menu dégustation de Dominique Ansel, dans son premier restaurant du genre baptisé « UP » pour « unlimited Possibilities », emprunte les codes d’un repas habituel pour déployer son talent sucré. La toque a recours au trompe-l’oeil, création dont s’amuse souvent l’univers de la pâtisserie. Ansel utilise par exemple du beurre noisette pour construire un soit-disant morceau de viande, flanqué au milieu d’une sauce de cassis, qui pourrait passer pour du vin rouge. Les crêpes sont quant à elles coupées en lamelles pour ressembler à de jolies tagliatelles, revenues dans une sauteuse avec du café fumé, un peu de zeste de citron et de l’anis.

De l’entrée jusqu’au dessert, le menu dose avec justesse le sucre pour construire un repas complet. Le concept de Dominique Ansel consiste surtout à interpréter les différentes émotions qui marquent la vie, comme le premier chagrin d’amour. Pour ce plat, le pâtissier n’hésite pas à mettre le feu à son pain de Gênes au chocolat, servi avec de la crème glacée à la bergamote et des meringues en forme de pétales de fleur. Le chef Ansel a aussi voulu ressusciter la sensation du tout premier baiser, avec un dessert à boire. Il a fait appel à un ami designer qui a imaginé une boule de céramique imitant la peau douce d’une femme ou celle d’un homme. Les convives n’ont plus qu’à porter à la bouche l’accessoire pour revivre le souvenir.

Le restaurant UP se réserve à deux services les vendredis, samedis et dimanches. Compter 75 dollars (environ 68 euros) le menu et 35 dollars (environ 32 euros) pour l’accords mets et vins. Les réservations sont uniquement possibles via Internet. Il convient surtout de surveiller l’ouverture des prochaines sessions. Tenez-vous prêts le 10 août à l’adresse Dominiqueanselkitchen.com…

Le menu desserts, une tendance qui monte

Ce type de création est symptomatique d’une époque où les pâtissiers gagnent davantage en popularité et en visibilité. Longtemps dans l’ombre du chef d’un grand restaurant, les professionnels montrent désormais l’étendu de leur art et de leur maîtrise.

Au restaurant Lasserre, à Paris, c’est justement ce qu’a mis en oeuvre Claire Heitzler. Les gastronomes réservent une table auprès de la prestigieuse adresse pour goûter au talent de la jeune alsacienne (qui voguera vers de nouvelles aventures culinaires à partir de septembre). L’ex-élève de Thierry Mulhaupt a été l’une des premières à imaginer un menu tout sucré. Elle ruse en associant la vanille au vinaigre de xérès ou en servant de la tomate avec des blancs d’oeufs à la noix de coco, ou encore des artichauts rôtis à l’amande torréfiée.

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De nouveaux restaurants à New York

De nouveaux carts éco-friendly à New York

A partir de juillet, de nouveaux « restaurants » amubllants sillonneront les rues de New York. Et ils seront écologiques, ils fonctionneront grace à des panneaux solaires, ou alors au gaz naturel, certains auront même des piles rechargeables comble du modernisme on pourra payer en cartes bancaire. Ils seront payés par des dons et des partenariats privés.

En plus de réduire la pollution, ils amélioreront la santé des travailleurs mais aussi des personnes travaillant à proximité de ceux-ci. Fini les effluves de gras et les fumées nocives.

Une partie de ces « restaurants » sont réservés aux anciens combattants. Pour les autres premiers arrivés, premiers servis…

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