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New York, une destination à visiter absolument dans sa vie par Mélanie

New York, une destination à visiter absolument dans sa vie

Big Apple ne cesse d’attirer tous les ans d’innombrables voyageurs provenant des quatre coins de la terre. Et pour cause, c’est une destination mondialement connue qui regorge également d’attractions célèbres de par le monde. Si vous envisagez de faire un voyage aux USA, cette remarquable mégalopole, mais aussi cet État américain est alors incontournable. D’ailleurs, elle est certainement une des destinations mondiales à visiter au moins une fois dans sa vie. De plus, vous aurez l’occasion de découvrir ses attraits de plusieurs façons différentes, que ce soit à pied, en voiture, en bateau ou par les airs en hélicoptère.
De nombreuses manières au choix pour partir à la découverte de New York

La ville de New York est l’une des destinations les plus prisées pour un Voyage sur mesure aux USA. Vous pouvez d’ailleurs procéder de différentes façons pour la découvrir lors de votre séjour. En effet, en établissant au préalable une liste des sites new-yorkais à voir, vous avez tout à fait la possibilité d’explorer à pied ses arrondissements ainsi que ses quartiers en étant muni d’une carte. Sinon, les bus touristiques font également partie des meilleurs moyens pour visiter cette mégalopole avec en prime, des visites guidées à leur bord.

En outre, certaines parties de la ville peuvent également être découvertes d’une autre manière grâce à des excursions en bateau. Notamment, en naviguant sur l’Hudson River, ainsi que sur l’East River. D’autre part, il vous est aussi possible d’admirer the Big Apple depuis les airs à bord d’un hélicoptère. Même si le vol ne dure qu’une quinzaine de minutes en général, c’est une expérience inédite à essayer absolument. À condition bien sûr que votre budget de voyage à New York le permette.
Les plus célèbres attractions new-yorkaises à ne pas manquer

Quelle que soit la façon dont vous décideriez de visiter la ville de New York, il serait tout de même dommage de passer à côté de ses plus célèbres sites d’intérêt, dont la grande majorité d’entre eux se trouvent dans l’arrondissement de Manhattan. En effet, lors de votre exploration de la Big Apple, il ne faut pas manquer la fameuse Statue de la Liberté qui est l’un des monuments new-yorkais les plus emblématiques. Profitez de cette visite pour prendre une photo en immortalisant votre séjour à New York avec cette remarquable statue en arrière-plan.

Si vous décidez d’arpenter l’arrondissement de Manhattan à pied, plusieurs sites qui s’y trouvent méritent indéniablement un détour. À l’instar du célèbre gratte-ciel qui est souvent associé à la ville de New York, le fameux Empire State Building. D’ailleurs, à noter que depuis peu, vous pouvez acheter un ticket vous permettant d’y monter dans la journée pour admirer l’exceptionnelle vue depuis ses plateformes d’observation pendant qu’il fait jour. Mais également avec le même ticket, il vous est possible d’y revenir à la nuit tombée afin de contempler la ville illuminée de mille feux en soirée.

Toujours à Manhattan, n’oubliez pas de faire un tour dans le célèbre parc new-yorkais, Central Park. Cet exceptionnel coin de verdure vous fera oublier le temps de votre passage que vous êtes dans une aire urbaine bétonnée, emplit d’immeubles et de grattes-ciel. De plus, vous aurez l’occasion de vous promener dans un environnement calme, loin des agitations de la ville qui ne dort jamais. Par contre, si vous êtes à la recherche d’animation, rendez-vous à Times Square, l’un des fameux quartiers incontournables de cet arrondissement new-yorkais.

Certains de ses musées de New York sont aussi de réputation mondiale. D’ailleurs, quelques-uns d’entre eux sont également situés dans l’arrondissement de Manhattan et ils méritent aussi une visite tant que vous y êtes de passage. Ainsi, le célèbre Muséum américain d’histoire naturelle est à voir absolument si vous passez notamment par le quartier d’Upper West Side. Il s’agit en l’occurrence de l’un des plus grands musées de la ville qui possède une extraordinaire collection d’objets et de spécimens à découvrir. D’un autre côté, si vous êtes un passionné d’art, le Metropolitan Museum of Art est à visiter sans l’ombre d’un doute. Qui plus est, il s’agit du plus grand de son genre à New York, mais il est également parmi les plus grands musées d’art à travers le monde.

Cordialement,

Mélanie

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Quelques endroits à ne pas manquer lors de vos vacances de Noël à New York

Un article de Mathilde Bouvier
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Quelques endroits à ne pas manquer lors de vos vacances de Noël à New York

New York, belle ville américaine dont la Skyline a servi d’image de fonds à de nombreux Hollywoodiens. Il suffit d’observer les grattes-ciel de la métropole pour comprendre pourquoi on dit qu’elle est la plus grande ville du pays. La destination est surtout privilégiée par les professionnels qui souhaitent organiser des circuits incentives ou des séjours team building pour renforcer la cohésion au sein de leur entreprise. Mais New York promet aussi de belles surprises pour ceux qui ont décidé d’y passer leurs vacances de Noël.

Les marchés de Noël new-yorkais
Comme dans toutes les grandes villes du monde, New York accueille aussi chaque année les fameux marchés de Noël. Mais à la différence de ceux que l’on trouve en Europe, ces sites d’attractions se distinguent par cette ambiance particulière que les voyageurs ne tarderont pas à découvrir pendant leur séjour de vacances aux États-Unis. Sur les lieux, le Columbus Circle Hiliday Market est l’un des plus fréquentés. Les visiteurs seront d’abord éblouis par ces belles lumières et décorations multicolores qu’ils verront un peu partout dans le quartier.
Le marché de Noël se situe à l’intersection de Central Park et la W 59th Street. Les boutiques et chalets présentent divers produits. Les artisans et commerçants locaux se feront une grande joie de proposer quelques œuvres d’art ou bijoux aux voyageurs. Le Grand Central Holiday Fair à Manhattan est aussi une très bonne adresse. La foire de Noël recèle les créations les plus authentiques de la ville. Objets d’art fait à la main, produit fabriqués à partir de matériau typique du continent, les vacanciers auront l’embarras du choix. Les marchés incluent des espaces de loisirs dédiés aux enfants.
Le Dyker Heights Christmas Lights
Les vacances de Noël en famille à New York seront aussi l’occasion de vivres de belles expériences avec ses proches. La visite du Dyker Heights Christmas Lights sera certainement l’un des moments inoubliables du séjour. Situé dans un petit quartier de Brooklyn, cet ensemble de maisons aux décors originaux attirera tout de suite l’attention des enfants. Les illuminations de Noël ont été placées de manière à formes des images ou des personnages.
Bonshommes de neige, sapins, père Noëls, les propriétaires ont sur bien usé de leur imagination pour créer un cadre très festif. Dans les jardins on peut voir des rennes. En plus de ce spectacle de couleur réussi, les visiteurs seront émerveillés par la belle ambiance qui règne à Dyker Heights. Les chants de Noël rappelleront quelques beaux souvenirs d’enfance. Pour pouvoir accéder à ce site, le trajet depuis Manhattan peut se faire en bus. Il suffit ensuite de descendre à Bay Ridge, un autre quartier très décoré, et de faire le reste du parcours à pied.
Les patinoires extérieures
On peut vraiment parler de patinoires extérieures puisque les espaces de patinage intérieurs à New York sont disponibles tout au long de l’année. Mais rien ne vaut le grand air pendant les vacances de Noël et celles des fins d’année. Les jeunes et les enfants pourront enfiler leurs patins à glace et s’amuser au milieu des buildings. Le domaine du Rockefeller Center à Manhattan est un peu petit, mais il offre un magnifique paysage. Les voyageurs ne manqueront pas d’ailleurs au pied du grand sapin.
Non loin de là, les patinoires de Central Park rassemblent de nombreux visiteurs. Les habitants comme les touristes adorent venir au Wollman Rink, l’espace blanc situé à l’entrée de la 5e avenue et de la 59e rue pendant les fêtes de fin d’année. L’activité peut se faire en soirée pour ceux qui aiment les sorties nocturnes. Un peu plus au nord sur la 110e rue, le Laser Rink sera une bonne alternative si les deux précédents sites sont bondés.

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New York permet de se faire enterrer avec son animal de compagnie

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La pratique, étrange pour certains, réconfortante pour d’autres, sera désormais permise à New York: les habitants de cet Etat américain pourront se faire enterrer avec les cendres de leur animal de compagnie préféré. Les cimetières décideront eux-mêmes s’ils s’ouvrent ou non à cette possibilité. « Pour de nombreux New-Yorkais, les animaux de compagnie sont des membres de la famille. A présent, les cimetières pourront enfin honorer les dernières volontés des amoureux des animaux », justifie le gouverneur de l’Etat de New York, Andrew Cuomo.

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un avis sur le roman Manhattan Marilyn par Paul Maugendre

http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/2016/05/philippe-laguerre-manhattan-marilyn.html

Les hommes préfèrent les blondes ? Je demande sept ans de réflexion…

Philippe LAGUERRE : Manhattan Marilyn.

Si Marilyn n’avait connu un si tragique destin, l’aura dont elle jouit encore de nos jours serait-elle aussi brillante ? La question mérite d’être posée, mais vous n’aurez jamais la réponse.

Quoi qu’il en soit, Philippe Laguerre revient sur ce drame, ce destin brisé, mais également sur tout ce et ceux qui ont entouré cette étoile filante du cinéma.

Née d’un père émigré mexicain et d’une mère new-yorkaise, Kristin Arroyo milite au sein du mouvement Occupons Wall Street, avec pour slogan Nous sommes les quatre-dix neuf pour cent. A trente-quatre ans et dix années passées comme Marine en Afghanistan, elle vit seule et sans ami(e)s. Elle n’a pas eu une jeunesse facile, suivant des études à l’Université où elle était rejetée à cause de son côté Hispanique, puis l’enchaînement de petits boulots et enfin son engagement à l’armé deux mois après les événements du 11 septembre. Elle a obtenu le grade de lieutenant, profitant de ses permissions pour voyager puis elle a décidé de regagner New-York, vivant de son pécule et de l’héritage immobilier de ses parents.

A son retour elle se retrouve dans les mêmes dispositions d’esprit qu’à son départ, et sa solitude ne l’empêche pas d’analyser la situation de son pays. Elle avait compris que les lobbies pesaient toujours plus sur la société, au pont de devenir plus important même que le bulletin de vote des citoyens américains. Et c’est ainsi qu’elle s’engage dans ce mouvement dénonçant une Amérique malade de la crise économique.

En ce 12 octobre, parmi la foule qui défile dans le parc Zuccotti, elle percute un homme qui photographie les participants de cette manifestation. Il se présente, Nathan Stewart, photographe professionnel, et il aimerait réaliser plusieurs clichés d’elle et sur le combat qu’elle mène. Au départ réticente, elle cède devant les arguments de ce quinquagénaire sympathique et une semaine plus tard elle se rend dans sa galerie afin de sélectionner les photos susceptibles d’être intéressantes pour figurer dans une exposition.

En discutant avec Nathan, elle se souvient qu’elle possède une malle héritée de son grand-père, Edward Pyle, lui même photographe. Or ce qu’elle ignorait c’est qu’il était connu et reconnu dans la profession, et parmi les nombreux clichés qu’elle déniche, figurent des portraits de nombreux artistes des années 50 et 60, dont quelques tirages représentant Marylin Monroe. Nathan examine soigneusement les tirages et est interloqués par certaines d’entre elles. L’une d’elle représente Marilyn dans le désert, avec en arrière-plan une fusée. Un détail anachronique, mais d’autres photos présentent elles aussi des détails troublants.

Aussitôt Nathan décide d’organiser une autre exposition mettant en parallèle Kristin et Marilyn et lors de ce que l’on peut appeler le vernissage, elle s’aperçoit que cette rétrospective attire du monde. Notamment Michael Pear, un jeune homme qui travaille à la Fondation Monroe, un ami de Nathan. Michael, un golden boy, représente tout ce que Kristin combat, l’argent gagné facilement. Deux mondes qui s’affrontent, mais si les atomes ne sont pas crochus à leur première rencontre, bientôt ils vont tisser une complicité qui ne demandera qu’à s’exprimer plus amoureusement. Nathan n’a pas exposé toutes les photos et alors qu’il en montre certaines à Michael, un homme s’approche et sans vergogne les compulse. C’est le début d’une aventure dans laquelle Nathan va perdre la vie, et à laquelle Kristin est mêlée à son corps défendant. Car ces photographies attisent la curiosité et n’auraient jamais dû sortir de leur cachette recélant un secret d’état.

Des policiers, des agents du FBI, des membres d’une organisation nommée le Triangle de Fer défiant les lois et passant au-dessus des régimes politiques, et d’autres, n’auront de cesse de prendre Kristin pour cible, et Michael par la même occasion.

Tout est lié à ces photographies représentant Marilyn et si mystère il y a , il faut le percer afin de battre leurs adversaires qui ne manquent pas d’arguments frappants tout en défendant leur vie. Et remonte alors à la surface les thèses d’un complot, d’un faux suicide, d’un meurtre déguisé, avec pour principaux protagonistes le président américain de l’époque, et son frère, leur implication dans le décès de la vedette. Il s’agit de la recherche d’une vérité engluée dans les rumeurs et les thèses diverses, peut-être plus farfelues les unes que les autres, avancées pour cacher une réalité bien plus embarrassante.

Un roman ambitieux qui tient toutes ses promesses. Philippe Laguerre part d’une hypothèse qui pourrait être jugée saugrenue, insolite, mais parvient à la rendre crédible grâce à cette magie des explications étayées avec rigueur. L’invraisemblable peut cacher des vérités encore plus incroyables que la réalité et il n’est pas vain de rêver que tout ceci pourrait être vrai.

Mais au-delà du mythe Marilyn et des mésaventures vécues par Kristin et ses amis, c’est Manhattan qui se trouve en vedette. Philippe Laguerre ne décrit pas cet arrondissement de New-York comme un guide touristique mais en voyageur-explorateur tombé amoureux de cette portion de ville dans la mégapole.

Et surtout c’est le regard porté sur ses habitants, ou plutôt une frange de la population dédaignée par les administrations et les politiques. Les vétérans du Vietnam et de l’Afghanistan, des valides partis combattre pour la renommée de la patrie et rentrés éclopés, délaissés, abandonnés, trouvant refuge dans des coins improbables, dans des tunnels, mais qui possèdent encore l’honneur de survivre sans devenir des hors-la-loi.

Si le mythe de Marilyn sert de prétexte, quoi que l’égérie du cinéma y figure de façon prégnante, on croirait même presque la voir, ce roman est également une diatribe contre les agissements des multinationales qui passent les lois des Etats pour affirmer leur prépondérance financière, économiques, au détriment de la population. D’où ce mouvement des Quatre-dix neuf pour cent, qui représente le pourcentage de pauvres par rapport à celle des nantis.

Un regard sans concession et une intrigue diabolique qui monte en puissance au fil des chapitres qui s’enchainent inexorablement, un peu à la manière des feuilletons d’antan. La dernière phrase relançant l’action qui va suivre.

Depuis toujours, le monde appartient aux grosses fortunes. Elles sont au dessus des frontières et des lois. Elles rachètent les médias, paient les campagnes présidentielles et diffusent des divertissements abrutissants.

Nous parlons bien des Etats-Unis, non ?

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un avis sur Manhattan Marilyn

CRITIQUE DE FANTASIO (FACEBOOK)

MANHATTAN MARILYN de Philippe Laguerre. (Éditions Critic)
« L’idée lui était venue soudain : elle devait mourir pour ne pas mourir. Comme une mort de cinéma. »
Ancienne Marine en Irak, Kristin Arroyo découvre dans les affaires de son grand-père décédé – un célèbre portraitiste – des clichés inédits de Marilyn Monroe. Aidée par un photographe, elle décide de monter une exposition.
Malheureusement, rien ne se passe comme prévu : une mystérieuse organisation s’en rend à eux. Pourchassée, traquée, la jeune femme va rapidement comprendre que son destin est lié à celui de Marilyn Monroe et s’efforcer de reconstituer les derniers jours de l’égérie hollywoodienne afin de percer le mystère qui entoure sa disparition.
Une légende mondiale, des photos mystérieuses, une société secrète toute puissante, une invention fabuleuse, la mafia, le FBI, un milliardaire sympathique et une jeune ancienne soldat plutôt paumée devenue une cible malgré elle…. tout est réuni pour un thriller passionnant. Et c’est effectivement le cas.
Je dois avouer que je suis souvent agacé par les polars, de plus en plus nombreux, écrits par des français, dont l’action se déroulent aux États-Unis avec des protagonistes américains et qui multiplient souvent les détails et anecdotes « typiques »pour bien prouver que l’écrivain maîtrise bien son sujet. Mais pour ce livre avec ce thème, il aurait été vraiment difficile pour l’auteur de situer son roman au fin fond des Vosges ! D’ailleurs à part quelques lieux communs sur New York (Central Park, poumon de New York, facilité de circuler grâce aux rues et avenues en « damier », etc.), banalités presque obligatoires mais vite expédiées, l’action démarre pratiquement tout de suite et ne faiblira pas tout au long du roman.
Manhattan Marilyn est un thriller « à l’ancienne » (ce n’est pas péjoratif). C’est à dire qu’on n’y trouve ni sexe, ni ultra-violence même si ceux-ci sont suggérés. C’est donc un livre passionnant, bourré d’actions, de rebondissements et de révélations, un chouette roman de détente, avec un sujet original et qui se lit, non, qui se dévore comme on peut regarder un bon film de suspense. Et surtout on sent bien que Philippe Laguerre est passionné par son sujet. Et, faire côtoyer dansla même histoire une icône du cinéma comme Marilyne Monroe et des hommes-taupes (des SDF) est à la fois gonflé et vraiment dépaysant. Et ça fonctionne parfaitement !
Un bouquin qui offre quelques heures de bonne distraction. Que demander de plus ?

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