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Etats-Unis : New York bannit les voitures de Central Park

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Agathe Palaizines

Central Park, le célèbre oasis de verdure au cœur de New York, est désormais interdit aux voitures.

Depuis le 27 juin dernier, les voitures ne sont plus autorisées à rouler dans le mythique Central Park new-yorkais. Cette mesure a pris effet au lendemain de l’annonce officielle faite par le maire, Bill de Blasio. Il entend préserver l’environnement et la végétation de ce célèbre parc qui accueille chaque jour 250 000 visiteurs du monde entier.
Quatre axes à part

Le 26 juin au soir, les dernières voitures ont emprunté les voies de Central Park ouvertes à la circulation. La dernière de la file a été précédée symboliquement par des responsables municipaux, des cyclistes et des défenseurs du parc. Cependant, les quatre axes de circulation principaux traversant le parc d’est en ouest ne sont pas concernés par cette réforme. Ces routes sont pour leur part séparées de la végétation de Central Park par des murs. « Pendant plus d’un siècle, nous avons transformé des parties du parc le plus célèbre du monde en autoroutes, et à partir de ce soir, nous les reprenons pour de bon », a déclaré Bill de Blasio.

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Et voici l’appartement le plus cher de New York

Avec ses 73 étages, ses 300 mètres de hauteur et son emplacement hors pair, One57 est l’une des adresses les plus prisées de Manhattan.

Situé en bordure de Central Park, l’immeuble accueille milliardaires à la recherche d’un pied-à-terre ou célébrités comme Sting et Denzel Washington, en quête de luxe et volupté. En 2015, Michael Dell y a acheté un appartement pour 100.5 millions de dollars. Un record absolu, même à New York, où les prix de l’immobilier ne cessent de grimper. Mais qu’est-ce qui pourrait justifier de telles sommes ? Un tour du propriétaire s’impose.

C’est à l’architecte français Christian de Portzamparcque l’on doit cet étonnant bâtiment, parmi les plus hauts de ce secteur connu comme le « Billionaires’ Row » en référence aux prix exhorbitants qui s’y pratiquent.

One57 propose des appartements d’une à trois chambres du 32ème au 38ème étage, tandis que les niveaux supérieurs sont occupés par des logements plus spacieux entièrement meublés par des

L’hôtel Park Hyatt a quant à lui élu domicile dans les étages inférieurs, permettant aux résidents de la tour de profiter des installations du palace qui incluent une piscine intérieure (avec une bande-son underwater), un spa ultra-chic et une salle de sport surplombant Manhattan. Tout ça sans compter le bar et le service de conciergerie.
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New York : 3 façons originales de visiter la ville

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Christelle Laffin Publié le 15/06/2018 à 12h24

Plus abordable que le survol de l’Hudson en hélicoptère, testez la traversée en téléphérique pour Roosevelt Island : le panorama sur Midtown East et l’East River y est remarquable.© Chris Tobin / Getty Images
Avec 60 millions de visiteurs par an, Big Apple est l’une des destinations touristiques les plus populaires. Découverte de New York hors des sentiers battus.
En hauteur

New York est la ville qui compte le plus de gratte-ciel au monde. En tout, 251 immeubles de plus de 150 mètres de haut. Alors quitte à visiter la capitale de la verticalité, autant choisir un séjour littéralement au-dessus de tout.

Pour la vue
Rendez-vous à l’Observatoire du One World Trade Center pour admirer la « Skyline » (panorama urbain) de jour. Depuis le plus haut building de l’hémisphère nord (104 étages culminant à 541 mètres), la vue est plongeante sur l’Hudson et offre un panorama complet sur l’East River, la baie de New York, Brooklyn et la Statue de la Liberté (Oneworldobservatory.com). De nuit, optez pour le mythique sommet de l’Empire State Building (Esbnyc.com). Enfin, depuis la couronne de la Statue de La Liberté, vous aurez une vue dégagée sur tout le sud de Manhattan. Mais pensez à réserver deux à trois mois à l’avance (Statuecruises.com/fr).

Pour se détendre
Au Spa Castle 57 : de 9h à minuit, dans un spa coréen unique, avec Jacuzzi sur la terrasse, au milieu des buildings (Premier57.com).

Pour prendre un verre
Sur un rooftop typique, celui du Bar Sixty Five, au 65e étage du Rockefeller Center, avec la même vue panoramique que celle du Top of Rock. Attention, sportswear banni (Rainbowroom.com/bar-sixty-ve). Moins guindé, mais offrant une vue unique sur Downtown et Midtown, le Rooftop Bar du Public Hotel, plus facile d’accès entre 17 et 19h, mais bondé le week-end (230-fth.com). Pour un café, le MET (Metropolitan Museum of art) dispose d’une terrasse avec une vue imprenable sur Central Park (The Cantor Roof Garden Bar, Metmuseum.org).

Pour dîner
Situé au sommet de l’hôtel Marriott Marquis, View, le seul bar-restaurant tournant de la ville, porte bien son nom. Visite à 360 degrés de La Grosse Pomme tout en dînant ! (Theviewnyc.com).

>> En images – Les 10 tours les plus hautes du monde
En mode écolo

Jardins communautaires, potagers urbains, marchés bio à gogo… bien qu’elle soit un symbole de la mégalopole par excellence, cette jungle urbaine cultive aussi son côté vert. Notamment grâce à la présence de Central Park, véritable océan de verdure au cœur de la ville.

ur faire du shopping
Wholefoods Bowery est le plus grand supermarché bio : 6.500 mètres carrés de nourriture, compléments alimentaires, produits de beauté… (Wholefoodsmarket.com). A Soho, The Reformation propose des vêtements créés à partir de matériaux recyclés et/ou bio, avec une information sur leur empreinte carbone (thereformation.com). Les marchés sur Union Square (lundi, mercredi, vendredi et samedi) sont les plus courus de la Grosse Pomme.

Pour manger
A Greenwich Village, testez le Rosemary’s, un vrai restaurant locavore : les légumes cuisinés ici sont cultivés sur le toit ! (Rosemarysnyc.com).

Pour prendre un verre
Cofondée par Salma Hayek, Juice Generation est une chaîne de bars à jus. On en trouve partout dans Manhattan et un à Brooklyn (Juicegeneration.com).

Pour dormir
The Benjamin est le pionnier des hôtels écofriendly : économie d’énergie et d’eau, menu locavore et programme d’aide au sommeil avec un choix de dix oreillers (Thebenjamin.com).
Pour se déplacer
Avec l’application Go green, réservez un VTC hybride et voyagez dans une voiture écoresponsable avec Wi-Fi. Avec ses rues sans dénivelé, Manhattan est le royaume des cyclistes et abrite 500 stations de vélos. Le « day pass » de Citybike (photo ci-dessus), le Vélib’ local, coûte 12 dollars (9,80 euros).

>> À lire aussi – Comment Airbnb a bouleversé l’économie de nos villes
En vrai New-Yorkais

Depuis 1624, la plus grande ville des Etats-Unis a attiré des millions d’immigrants. Tous ont laissé leur empreinte. Visite fléchée du New York historique et multi-ethnique.

Pour flâner
Le quartier chinois de Flushing, dans le Queens, est très dépaysant. Choc culturel avec les néons en mandarin. A visiter, la maison de Louis Armstrong. Le quartier Little Italy du Bronx : à partir de la 187e rue, trattorias, boutiques, drapeaux italiens et accent digne des « Affranchis » .

Pour prendre un verre
The Back Room : le plus vieux speakeasy (bar clandestin) de New York, datant de la prohibition. Cocktails servis dans des tasses, comme à l’époque (Backroomnyc.com) ! Au cœur de Greenwich Village, plongez-vous dans l’ambiance du « Parrain » au Caffe Reggio, où le film a été en partie tourné, en dégustant le meilleur capuccino de New York (Facebook.com/caffereggionyc).

Pour une pause sandwich
Katz’ Delicatessen est une institution de la cuisine juive d’Europe de l’Est. C’est là qu’on y sert LE sandwich au pastrami dévoré par les héros de Quand Harry rencontre Sally.

Pour le swing
Suivez une messe chantée en gospel à la Middle Collegiate Church à Harlem. Dans West Harlem, chaque dimanche, une « mamy » vous reçoit chez elle pour un concert au Parlor Jazz at Marjorie Eliot’s.(Harlemonestop.com/organization)

Pour se détendre
Le Juvenex Spa est ouvert 24 heures/24. On y croise les comédiens de Broadway. Pour 65 dollars (53 euros), profitez de trois heures de sauna et de bain japonais (Juvenexspanyc.com).
Plus sportif, le Gleason’s Gym, une salle de boxe mythique où Mohamed Ali s’est entraîné. Forfait jour : 20 dollars (Gleasonsgym.net).

Pour dormir
Ouvert en 1902, The Algonquin est l’un des plus anciens hôtels de la ville. Il a accueilli un cercle littéraire célèbre dans les années 1920 et continue à offrir des réductions aux écrivains (Algonquinhotel.com)

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les rats prospèrent à New York

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Le buzz des Etats-Unis : les rats prospèrent à New York
Elsa Conesa Le 15/06 à 06:04Mis à jour à 06:27

Les plaintes concernant les rongeurs ont augmenté de 10 % l’an dernier. Brooklyn est plus particulièrement touché.

L’inflation des prix de l’immobilier est sans effet sur la population de rats à New York. Les plaintes concernant les rongeurs ne cessent d’augmenter depuis 2014 et ont encore grimpé de 10 % l’an dernier, selon une analyse du site Renthop.com révélée par le « Wall Street Journal ».
C’est à Brooklyn, dans le quartier de Bedford-Stuyvesant, qu’a été recueilli le plus grand nombre de plaintes, suivi de Harlem et de l’Upper West Side, à Manhattan. Le nombre de plaintes sur l’ensemble de Brooklyn a atteint 7.253, contre 4.507 pour Manhattan, mais la concentration des plaintes y est plus élevée.

« Le nombre de plaintes concernant les rats n’est pas nécessairement un bon indicateur de la population de rats dans un quartier donné », a indiqué le département de la Santé de la ville, qui a mis en place un portail pour permettre aux résidents de suivre les inspections, secteur par secteur. La ville a constaté que le nombre de plaintes augmente généralement l’été, la chaleur incitant les résidents à fréquenter plus souvent les parcs et à y laisser davantage de nourriture. La municipalité ne dispose pas de données permettant de mesurer la population de rats, et les estimations varient . Une estimation faite par l’université de Columbia l’avait chiffrée à 2 millions en 2014, le site Renthop à 250.000.
750.000 dollars

L’automne dernier, le maire Bill de Blasio avait annoncé avoir dégagé 750.000 dollars pour éradiquer les rats dans les parcs de l’Upper West Side, après la multiplication de plaintes des familles du quartier. Puis il a promis de réduire la population de rongeurs de 70 % dans les logements sociaux.

Dans certains quartiers, des élus locaux ont en outre financé des compacteurs à énergie solaire fermés – les sacs-poubelles dans la ville sont posés à même le trottoir avant d’être ramassés – et demandé un ramassage plus fréquent.
Elsa Conesa

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Pour éviter un procès, New York va investir dans ses HLM insalubres

La ville américaine, qui dispose d’un important parc de logements sociaux, est pointée du doigt pour l’état déplorable de ses HLM.

(LaVieImmo.com) – Fuites d’eau, chauffage défaillant, cafards et rats, peinture au plomb écaillée: la ville de New York va devoir investir plus d’un milliard de dollars pour rénover ses logements HLM, après avoir été accusée d’avoir dissimulé des années durant de graves violations sanitaires. New York est connue pour ses milliardaires et ses appartements luxueux, mais c’est aussi une des rares métropoles américaines à avoir conservé après la Seconde guerre mondiale un important parc de HLM géré par une entité publique, la New York City Housing Authority (NYCHA), financée en partie par des fonds fédéraux.

La NYCHA gère encore aujourd’hui quelque 180.000 logements, occupés par environ 400.000 personnes, essentiellement des personnes âgées et des familles aux revenus très modestes. Depuis des années, l’état de ces logements est régulièrement dénoncé par les candidats aux élections locales.

Fin mars, l’actrice Cynthia Nixon, new-yorkaise de souche et candidate, très à gauche, au poste de gouverneur de l’Etat de New York, s’était rendue dans un de ces grands ensembles, à Brooklyn, et en était ressortie horrifiée. « C’était vraiment affreux, c’était épouvantable », avait-elle déclaré. « Ce n’est pas une crise du logement, c’est une crise sanitaire ».
19 enfants empoisonnés au plomb

Lundi, le bureau du procureur fédéral de Manhattan a publié le résultat d’une longue enquête, qui a mis au jour quelque 10 ans de mauvaise gestion de ce parc, y compris des actes de dissimulation délibérée des violations sanitaires aux inspecteurs de l’agence fédérale du logement.

L’enquête a notamment montré qu’au moins 19 enfants avaient été empoisonnés au plomb dans des logements de la NYCHA entre 2010 et 2016, et que des « milliers d’autres ont été exposés à ce risque », a indiqué le bureau du procureur dans un communiqué.

Pour éviter un long procès, un accord à l’amiable a été trouvé avec la ville, qui a accepté d’investir quelque 1,2 milliard de dollars sur cinq ans pour faire les réparations nécessaires, sous la surpervision d’un expert fédéral, a ajouté le procureur Geoffrey Berman. Il a salué un accord « inédit », qui devrait apporter « un vrai soulagement aux habitants de la NYCHA ».
Le bilan du milliardaire Bloomberg dénoncé

Le maire démocrate Bill de Blasio, en poste depuis début 2014 et qui a longtemps attribué la responsabilité des dysfonctionnements à l’équipe municipale précédente emmenée par l’homme d’affaires Michael Bloomberg, s’est lui aussi félicité de l’accord.

Après « des décennies de mauvaise gestion, je suis convaincu que cet accord constituera un tournant pour le logement public » et que la ville va désormais « remplir ses obligations envers les 400.000 résidents » de NYCHA, a-t-il déclaré dans un communiqué.

(AFP)

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10 bonnes raisons d’aller croquer New York cet été

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De Manhattan à Brooklyn, de South Bronx au Queens, voici nos meilleurs spots new-yorkais.

Par Dorane Vignando
Publié le 11 juin 2018 à 18h38

Emmitouflés l’hiver ou en débardeur l’été, en skate ou en roller, à pieds ou à vélo (et surtout en métro), la Grosse Pomme se visite à toutes saisons.

Que ce soit la première ou la vingtième fois, elle s’arpente à l’usure des baskets, dans le vacarme de ses rues, les coups de klaxon impatients, les nuits en musique ou les après-midi à « chiller » dans les arrières-cours bohèmes.

Emmitouflés l’hiver ou en débardeur l’été, en skate ou en roller, à pieds ou à vélo (et surtout en métro), la Grosse Pomme se visite à toutes saisons.

Que ce soit la première ou la vingtième fois, elle s’arpente à l’usure des baskets, dans le vacarme de ses rues, les coups de klaxon impatients, les nuits en musique ou les après-midi à « chiller » dans les arrières-cours bohèmes.

New York, c’est un état d’esprit. Voici nos derniers coups de cœur pour aller découvrir la ville-monde cet été – ou quand vous voulez.
1- On se remet du jet lag avec du yoga à Central Park

Emmitouflés l’hiver ou en débardeur l’été, en skate ou en roller, à pieds ou à vélo (et surtout en métro), la Grosse Pomme se visite à toutes saisons.

Que ce soit la première ou la vingtième fois, elle s’arpente à l’usure des baskets, dans le vacarme de ses rues, les coups de klaxon impatients, les nuits en musique ou les après-midi à « chiller » dans les arrières-cours bohèmes.

New York, c’est un état d’esprit. Voici nos derniers coups de cœur pour aller découvrir la ville-monde cet été – ou quand vous voulez.
1- On se remet du jet lag avec du yoga à Central Park

En short ou legging en lycra, c’est parti pour une heure trente d’étirements, relaxation et salutation au soleil sur l’herbe et le bitume de Central Park.

Les toutous gambadent, les New-Yorkais sont en pleine séance de running, et vous, vous tentez de maintenir tant bien que mal la position de la charrue en regardant la skyline. On inspire, on souffle, on inspire…

2- On fait une virée dans le Queens
Rares sont les touristes explorant ce borough lors d’un premier voyage. A tort. En débarquant dans le Queens, passé les grands axes routiers vibrant sous le vacarme assourdissant du métro aérien, on sent battre un autre rythme de vie au fil des allées arborées et des jolies maisons en brique.

Il faut aller flâner le long de Gantry Park, sa promenade et ses espaces verts aménagés avec vue époustouflante de la skyline de Midtown. Derrière vous, la silhouette ultra-photogénique de l’immense enseigne Pepsi-Cola – datant de 1936 et classée monument historique – se détache sur les tours vitrées de Long Island City.

Autre halte incontournable du quartier : le Moma PS1, l’annexe du MOMA de Manhattan depuis 1971. Installé dans une école publique désaffectée, le PS1 permettait à l’origine aux jeunes artistes, souvent marginaux et ignorés des médias de présenter leurs œuvres. Depuis, il n’a cessé d’enchaîner les expos temporaires et de promouvoir les nouveaux talents au travers d’installations, photos et performances.

A savoir, les samedis de juillet et août, à partir de midi, le lieu organise des après-midi « Warm Up » avec des DJ set électro qui attirent toute une foule branchée.

Rens. sur www.momaps1.org (le restaurant du musée est délicieux pour ses brunchs)

Le resto de quartier : John Brown Smokehouse, pour manger d’excellents pulled pork et ribs avec sauce barbecue maison dans un joli jardin arboré. 10-43 44th Dr, Long Island City, johnbrownseriousbbq.com
Anecdotes, petites haltes dans des boutiques ou arrières-cours cachées, Dan Abatelli connaît le Queens comme sa poche. Ce guide bénévole vous fait découvrir Astoria et Long Island City de manière très personnalisé. Visite avec Big Apple Greeter bigapplegreeter.org

3- On s’achète une robe vintage au Dumbo Flea Market
Coincé entre les deux travées d’accès des très bruyants Brooklyn et Manhattan Bridges, le petit quartier bobo de Dumbo (acronyme de Down Under the Manhattan Bridge Overpass) est devenu si cher que les créatifs de tous poils ont dû quitter leurs ateliers qui se sont rapidement métamorphosés en condominiums de luxe.

Pour autant, Dumbo garde un lifestyle très hippie chic. En atteste le Dumbo Flea Market, mini-marché aux puces installé sous les arches de l’assourdissant pont de Manhattan, qui propose des fringues, des accessoires rétro et des stands de bouffe locavores. Nos préférés : la crêpe chinoise au poulet ou tofu chez Jian-ing, ou un « home made Buns » chez BAO.

4- On flâne à Gowanus, futur « hot spot »de Brooklyn
Au pied de la colline, à l’ouest de la 4th avenue, la friche industrielle déshéritée de Gowanus commence à son tour à se « gentrifier » tout doucement. Après Dumbo, Williamsburg, Bushwick, Red Hook, les « brooklyniens » arty qui ne trouvent plus de loyers modérés où se loger poussent toujours plus loin la frontière de l’implantation bohème.

Le quartier de Gowanus en fait partie. Quelques adresses tendance (resto recommandé au Michelin, barbecue géant, brasserie de bières artisanales, boutiques de déco) commencent à essaimer entre les entrepôts désaffectés, les silos d’usine, les vieilles brownstone houses et les canaux pollués sur lesquels circulent encore de rares vraquiers.

Un quartier en train de muer, qui séduira les amateurs d’atmosphère post-industrielle, mais qui reste tout de même un peu glauque pour s’y attarder le nez au vent en soirée.

Le glacier : Ample Hills Creamery : pour déguster de délicieuses ice cream maison. 305 Nevins St, amplehills.com
Le club de jeu: The Royal Palms Shuffleborad Club : un immense espace intérieur où l’on se presse le week-end pour jouer « aux jeux de palets » en buvant de la bière et regardant des matches de NBA à la télé. Irène la responsable, à la caisse accueille tout sourire avec ses cheveux rose fushia. 514 Union St royalpalmsshuffle.com
Le resto bobo en famille : Pig Beach, une grande cour arborée où les familles très bobos viennent grignoter du tofu ou des ribs accompagné d’une « beer+shot ». 480 Union St, pigbeachnyc.com
La table gourmande : Freek’s Mill, recommandé au Michelin, où l’on vient pour son super brunch, ses pâtes fraîches ou son ceviche de bar. 285 Nevins St, freeksmill.com
Le coffee shop: Abbotsfordroad. 573 Sackett St, www.abbotsfordroad.com
La brasserie de bières artisanales : Threes Brewing. Un monde fou le week-end, faune hipster et famille slaloment entre les tables et une jolie cour arborée. Bières artisanales brassées sur place of course. 333 Douglas St, www.threesbrewing.com

5- On s’offre un shot de street art à Bushwick
Bushwick, c’est un autre Williamsburg (le berceau des hipsters à barbe) en gestation, mais surtout le temple du street art. En arpentant les rues de ce quartier à l’est de Williamsburg (à 6 stations de métro), il ne faut pas attendre longtemps pour croiser des gugusses bombes en main.

Sur quelques blocs seulement, les murs en brique se couvrent de superbes pochoirs et autres « murals », habillant cette zone industrielle qui abrite entrepôts et maisonnettes de banlieue. On conseille de descendre à la station Jefferson Street et de flâner entre Saint-Nicholas Ave et Irving Ave pour découvrir les œuvres de DonRmix, Calangoss, Dasic Fernadez, Kremen ou Fin Dac.

Le must est de faire une visite spécial street art avec Elise, une Française installée à Brooklyn qui organise des tours sur-mesure selon des thématiques culturelles et arty dans tout New York (Brooklyn, Manhattan, South Bronx….) .

Rens. www.newyorkoffroad.com

Le resto de quartier : Carthage must be destroyed, pour des petits dej, brunchs et déjeuners bio, locavore et délicieux. Le cadre est à l’avenant et… tout rose ! Rens. carthagemustbedestroyed.com

6- On va voir l’expo Bowie en sifflotant « Space Oddity »
C’est l’expo événement à ne pas louper (jusqu’au 15 juillet). Un grand moment de musique, d’émotion, de recueillement. Cinq ans après ses débuts londoniens et son succès à la Philharmonie de Paris en 2015, l’expo consacrée au génie David Bowie termine sa tournée au sein du Brooklyn Museum.

De ses tenues de scène mythiques aux séries photos culte en passant par ses journaux intimes, ses objets (plus de 400 !), ses concerts, ses interviews, ses clips, l’icône pop se dévoile comme jamais. Le musée met à dispo un casque audio avec bandes-sons. Frissons garantis.

Jusqu’au 15 juillet. www.brooklynmuseum.org
7- On (re)découvre South Bronx
Un coffee shop cosy, des bars branchouilles, des lofts de luxe, des boutiques de créateurs, des galeries d’art, une pizzeria vegan, des jardins communautaires avec résidences d’artistes… L’ancien rebelle et pauvre South Bronx (désormais surnommé SoBRO) ne résiste pas, lui aussi, à la gentrification.

Les immeubles délabrés, les quartiers en ruine ravagés par la drogue ont quasi disparu. De nouveaux buildings commerciaux sortent de terre et le premier boutique-hôtel y a ouvert ses portes en 2013 dans l’ancien opéra du Bronx.

A Mott Haven, on croise sous les bretelles d’autoroute des tournages de séries, des étudiants en goguette et une nouvelle classe moyenne qui n’avait plus les moyens de résider à Manhattan.
Rachetés par des investisseurs immobiliers, les anciennes manufactures de piano ont été métamorphosées en sièges sociaux ou appartements. Au grand dam des associations de quartier qui veulent sauvegarder l’âme populaire du Bronx, leurs logements et surtout ne pas le voir se transformer en nouveau Brooklyn !

Reste l’atmosphère bigarrée, les graffitis, les magasins multi ethniques débordant sur les trottoirs, et les « murals » dédiés à Mohammed Ali ou à DJ Kool Herc.

En s’arrêtant devant le joli jardin de The Andrew Freedman Home, ancien hospice de vieux du 19ème siècle où logent aujourd’hui un Bed&Breakfast et une résidence d’artistes, on pense à la série « The Get Down », dont certaines scènes ont été tournées ici, exaltante plongée musicale dans la naissance du hip-hop des années 1970.

Le coffee shop : Filtered Coffee, 2430 Third Ave
Les bars branchés : Mott Haven Bar&Grill, 1 Bruckner Blvd, et Charlies Bar & Kitchen, 112 Lincoln Ave
La boutique de créateur : 9J, 41 Bruckner Blvd
Les galeries d’arts : Wallworks (fondée par le street artist CRASH), 39 Bruckner Blvd, et Bronx Arts Space, 305 E 140th St
La Pizzeria : La Grata (l’une des meilleures de tout New York), 305 E 140th St
Le musée d’art contemporain : The Bronx Museum of the Arts, 1040 Grand Concourse

8- On déguste le meilleur burger au Parker

Emmitouflés l’hiver ou en débardeur l’été, en skate ou en roller, à pieds ou à vélo (et surtout en métro), la Grosse Pomme se visite à toutes saisons.

Que ce soit la première ou la vingtième fois, elle s’arpente à l’usure des baskets, dans le vacarme de ses rues, les coups de klaxon impatients, les nuits en musique ou les après-midi à « chiller » dans les arrières-cours bohèmes.

New York, c’est un état d’esprit. Voici nos derniers coups de cœur pour aller découvrir la ville-monde cet été – ou quand vous voulez.
1- On se remet du jet lag avec du yoga à Central Park

En short ou legging en lycra, c’est parti pour une heure trente d’étirements, relaxation et salutation au soleil sur l’herbe et le bitume de Central Park.

Les toutous gambadent, les New-Yorkais sont en pleine séance de running, et vous, vous tentez de maintenir tant bien que mal la position de la charrue en regardant la skyline. On inspire, on souffle, on inspire…

Rens. www.fittoursnyc.com et info@FitToursNYC.com
2- On fait une virée dans le Queens

Rares sont les touristes explorant ce borough lors d’un premier voyage. A tort. En débarquant dans le Queens, passé les grands axes routiers vibrant sous le vacarme assourdissant du métro aérien, on sent battre un autre rythme de vie au fil des allées arborées et des jolies maisons en brique.

Il faut aller flâner le long de Gantry Park, sa promenade et ses espaces verts aménagés avec vue époustouflante de la skyline de Midtown. Derrière vous, la silhouette ultra-photogénique de l’immense enseigne Pepsi-Cola – datant de 1936 et classée monument historique – se détache sur les tours vitrées de Long Island City.

Autre halte incontournable du quartier : le Moma PS1, l’annexe du MOMA de Manhattan depuis 1971. Installé dans une école publique désaffectée, le PS1 permettait à l’origine aux jeunes artistes, souvent marginaux et ignorés des médias de présenter leurs œuvres. Depuis, il n’a cessé d’enchaîner les expos temporaires et de promouvoir les nouveaux talents au travers d’installations, photos et performances.

A savoir, les samedis de juillet et août, à partir de midi, le lieu organise des après-midi « Warm Up » avec des DJ set électro qui attirent toute une foule branchée.

Rens. sur www.momaps1.org (le restaurant du musée est délicieux pour ses brunchs)

Le resto de quartier : John Brown Smokehouse, pour manger d’excellents pulled pork et ribs avec sauce barbecue maison dans un joli jardin arboré. 10-43 44th Dr, Long Island City, johnbrownseriousbbq.com
Anecdotes, petites haltes dans des boutiques ou arrières-cours cachées, Dan Abatelli connaît le Queens comme sa poche. Ce guide bénévole vous fait découvrir Astoria et Long Island City de manière très personnalisé. Visite avec Big Apple Greeter bigapplegreeter.org

3- On s’achète une robe vintage au Dumbo Flea Market

Coincé entre les deux travées d’accès des très bruyants Brooklyn et Manhattan Bridges, le petit quartier bobo de Dumbo (acronyme de Down Under the Manhattan Bridge Overpass) est devenu si cher que les créatifs de tous poils ont dû quitter leurs ateliers qui se sont rapidement métamorphosés en condominiums de luxe.

Pour autant, Dumbo garde un lifestyle très hippie chic. En atteste le Dumbo Flea Market, mini-marché aux puces installé sous les arches de l’assourdissant pont de Manhattan, qui propose des fringues, des accessoires rétro et des stands de bouffe locavores. Nos préférés : la crêpe chinoise au poulet ou tofu chez Jian-ing, ou un « home made Buns » chez BAO.
4- On flâne à Gowanus, futur « hot spot »de Brooklyn

Au pied de la colline, à l’ouest de la 4th avenue, la friche industrielle déshéritée de Gowanus commence à son tour à se « gentrifier » tout doucement. Après Dumbo, Williamsburg, Bushwick, Red Hook, les « brooklyniens » arty qui ne trouvent plus de loyers modérés où se loger poussent toujours plus loin la frontière de l’implantation bohème.

Le quartier de Gowanus en fait partie. Quelques adresses tendance (resto recommandé au Michelin, barbecue géant, brasserie de bières artisanales, boutiques de déco) commencent à essaimer entre les entrepôts désaffectés, les silos d’usine, les vieilles brownstone houses et les canaux pollués sur lesquels circulent encore de rares vraquiers.

Un quartier en train de muer, qui séduira les amateurs d’atmosphère post-industrielle, mais qui reste tout de même un peu glauque pour s’y attarder le nez au vent en soirée.

Le glacier : Ample Hills Creamery : pour déguster de délicieuses ice cream maison. 305 Nevins St, amplehills.com
Le club de jeu: The Royal Palms Shuffleborad Club : un immense espace intérieur où l’on se presse le week-end pour jouer « aux jeux de palets » en buvant de la bière et regardant des matches de NBA à la télé. Irène la responsable, à la caisse accueille tout sourire avec ses cheveux rose fushia. 514 Union St royalpalmsshuffle.com
Le resto bobo en famille : Pig Beach, une grande cour arborée où les familles très bobos viennent grignoter du tofu ou des ribs accompagné d’une « beer+shot ». 480 Union St, pigbeachnyc.com
La table gourmande : Freek’s Mill, recommandé au Michelin, où l’on vient pour son super brunch, ses pâtes fraîches ou son ceviche de bar. 285 Nevins St, freeksmill.com
Le coffee shop: Abbotsfordroad. 573 Sackett St, www.abbotsfordroad.com
La brasserie de bières artisanales : Threes Brewing. Un monde fou le week-end, faune hipster et famille slaloment entre les tables et une jolie cour arborée. Bières artisanales brassées sur place of course. 333 Douglas St, www.threesbrewing.com

5- On s’offre un shot de street art à Bushwick

Bushwick, c’est un autre Williamsburg (le berceau des hipsters à barbe) en gestation, mais surtout le temple du street art. En arpentant les rues de ce quartier à l’est de Williamsburg (à 6 stations de métro), il ne faut pas attendre longtemps pour croiser des gugusses bombes en main.

Sur quelques blocs seulement, les murs en brique se couvrent de superbes pochoirs et autres « murals », habillant cette zone industrielle qui abrite entrepôts et maisonnettes de banlieue. On conseille de descendre à la station Jefferson Street et de flâner entre Saint-Nicholas Ave et Irving Ave pour découvrir les œuvres de DonRmix, Calangoss, Dasic Fernadez, Kremen ou Fin Dac.

Le must est de faire une visite spécial street art avec Elise, une Française installée à Brooklyn qui organise des tours sur-mesure selon des thématiques culturelles et arty dans tout New York (Brooklyn, Manhattan, South Bronx….) .

Rens. www.newyorkoffroad.com

Le resto de quartier : Carthage must be destroyed, pour des petits dej, brunchs et déjeuners bio, locavore et délicieux. Le cadre est à l’avenant et… tout rose ! Rens. carthagemustbedestroyed.com

6- On va voir l’expo Bowie en sifflotant « Space Oddity »

C’est l’expo événement à ne pas louper (jusqu’au 15 juillet). Un grand moment de musique, d’émotion, de recueillement. Cinq ans après ses débuts londoniens et son succès à la Philharmonie de Paris en 2015, l’expo consacrée au génie David Bowie termine sa tournée au sein du Brooklyn Museum.

De ses tenues de scène mythiques aux séries photos culte en passant par ses journaux intimes, ses objets (plus de 400 !), ses concerts, ses interviews, ses clips, l’icône pop se dévoile comme jamais. Le musée met à dispo un casque audio avec bandes-sons. Frissons garantis.

Jusqu’au 15 juillet. www.brooklynmuseum.org
7- On (re)découvre South Bronx

Un coffee shop cosy, des bars branchouilles, des lofts de luxe, des boutiques de créateurs, des galeries d’art, une pizzeria vegan, des jardins communautaires avec résidences d’artistes… L’ancien rebelle et pauvre South Bronx (désormais surnommé SoBRO) ne résiste pas, lui aussi, à la gentrification.

Les immeubles délabrés, les quartiers en ruine ravagés par la drogue ont quasi disparu. De nouveaux buildings commerciaux sortent de terre et le premier boutique-hôtel y a ouvert ses portes en 2013 dans l’ancien opéra du Bronx.

A Mott Haven, on croise sous les bretelles d’autoroute des tournages de séries, des étudiants en goguette et une nouvelle classe moyenne qui n’avait plus les moyens de résider à Manhattan.

Rachetés par des investisseurs immobiliers, les anciennes manufactures de piano ont été métamorphosées en sièges sociaux ou appartements. Au grand dam des associations de quartier qui veulent sauvegarder l’âme populaire du Bronx, leurs logements et surtout ne pas le voir se transformer en nouveau Brooklyn !

Reste l’atmosphère bigarrée, les graffitis, les magasins multi ethniques débordant sur les trottoirs, et les « murals » dédiés à Mohammed Ali ou à DJ Kool Herc.

En s’arrêtant devant le joli jardin de The Andrew Freedman Home, ancien hospice de vieux du 19ème siècle où logent aujourd’hui un Bed&Breakfast et une résidence d’artistes, on pense à la série « The Get Down », dont certaines scènes ont été tournées ici, exaltante plongée musicale dans la naissance du hip-hop des années 1970.

Le coffee shop : Filtered Coffee, 2430 Third Ave
Les bars branchés : Mott Haven Bar&Grill, 1 Bruckner Blvd, et Charlies Bar & Kitchen, 112 Lincoln Ave
La boutique de créateur : 9J, 41 Bruckner Blvd
Les galeries d’arts : Wallworks (fondée par le street artist CRASH), 39 Bruckner Blvd, et Bronx Arts Space, 305 E 140th St
La Pizzeria : La Grata (l’une des meilleures de tout New York), 305 E 140th St
Le musée d’art contemporain : The Bronx Museum of the Arts, 1040 Grand Concourse

8- On déguste le meilleur burger au Parker

C’est le genre d’adresse planquée mais qui a déjà sifflé aux oreilles de tous les guides touristiques et des fans de burgers. Le Burger Joint, aux airs de cafét’ étudiante avec ses murs graffités, ses banquettes défoncées est totalement décalé dans son environnement.

Pour le dénicher, il faut pénétrer dans le lobby d’un hôtel chic (The Parker New York, membre de The Leading Hotels of the World) et se diriger vers le rideau rouge à gauche de la réception.

Au menu, que des burgers-frites, mais quels burgers ! L’adresse est très courue alors prévoyez de réserver ou… de faire la queue.

Environ 16 dollars. 119 West 56th Street (entre 6th et 7th Ave). 00.1.212.708.74.14
9- On se la joue nid d’espions

Ludique, interactif, le tout nouveau musée de l’espionnage (Spyscape Museum) plonge dans le monde fascinant des agents secrets et services de renseignement. Et surtout, il pose le visiteur en acteur devant résoudre des énigmes, observer des cibles, affronter un détecteur de mensonges ou mieux appréhender la cyberguerre.

Une visite à faire en famille avec tout du long une batterie de tests permettant de découvrir quel genre d’espion on serait à la CIA ou à l’inverse si on a les capacités de devenir un petit génie capable de hacker le Sénat américain et le FBI, à l’image de Jake Davis, 19 ans, qui le fit tranquillement depuis sa petite île écossaise de 166 habitants.

Spyscpae Museum. 929 8th Ave, www.spyscape.com
10- On boit un verre en hauteur
Il est 22h. A quelques blocs de Time Square, une longue file d’attente de New-Yorkaises sexy en diable se profile devant le Moxy Hotel. Inauguré il y a quelques mois, l’hôtel branché « nouvelle génération » (du groupe Mariott) est couru du tout New York pour son roof top où l’on peut jouer au mini-golf en petite tenue, tout en buvant des cocktails délicieusement girly.

485 7th Avenue, cocktails de 9 à 15 dollars. www.marriott.com.

A chaque nouveau drink en hauteur, on pense avoir découvert la plus belle vue sur la Grosse Pomme jusqu’à ce qu’une nouvelle adresse supplante l’autre. Et celle du 1 Hotel Brooklyn Bridge, ouvert en février 2017, vaut le détour. Au pied du pont de Brooklyn son toit-terrasse de 325 m² fait face à tout Financial District, le Manhattan Bridge, Brooklyn Bridge Park et tout le reste de la skyline de Manhattan.

60 Furman St, Brooklyn, tél: 00.1.718.631.8400. Cocktails à 16 dollars. www.1hotels.com

Dorane Vignando
# Y Aller

La compagnie aérienne française XL Airways propose jusqu’à 7 vols par semaine entre Paris et New York, d’avril à fin janvier. Les vols sont effectués en Airbus A330 monoclasse. Les prix, très compétitifs, comprennent toujours un bagage de 20kg en soute, un bagage cabine et un repas chaud. Dès 379€ A/R tout compris. Rens. www.xl.com

Le voyagiste Equinoxiales, spécialiste des voyages sur mesure, propose une multitude de formules sur New York. Dont la formule 5 jours/3 nuits au Parker New York à partir de 1.142€ par personne incluant vols Paris-New York A/R sur XL Airways, transferts aéroport/hôtel, 3 nuits à l’hôtel et un City Pass. Rens. 01.77.48.81.00 et www.equinoxiales.fr
# Se Loger

Très bien situé au cœur de Manhattan sur la 56th Street (entre la 6th et la 7th Avenue), l’hôtel Parker New York vient de rejoindre les membres de « The Leading Hotels of the World ». On aime surtout le lobby majestueux, le Joint Burger, le coffee shop et la piscine en roof top avec vue imprenable sur Central Park. Chambres doubles à partir de 300€ environ. Rens. sur www.parkernewyork.com
# Pratique

Vendu par l’office de tourisme de New York, le City Pass permet de découvrir les diverses attractions et musées de la ville avec billets coupe-file afin d’éviter les queues et les attentes. Il permet aussi d’économiser jusqu’à 40% sur plus d’une dizaine de sites culturels emblématiques (Metropolitan Museum, 9/11 Memorial &Museum, Guggenheim, Empire State Building…. ). 126 dollars pour les adultes, 104 dollars pour les enfants de 6 à 17 ans. Rens: www.nycgo.com et fr.citypass.com/new-york
Dorane Vignando

Dorane Vignando

Journaliste

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La lecture s’invite dans le métro de New York

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La lecture s’invite dans le métro de New York

Fasseur Barbara – 11.06.2018

L’association Little Free Library encourage les villes à adopter de petites bibliothèques de quartier. Depuis quelques jours, une nouvelle petite bibliothèque met à disposition des voyageurs et des usagers du métro de la ville de New York de quoi occuper leurs trajets. La petite maison à livre a été placée à la station 145e rue et St Nicholas Ave et c’est la première à voir le jour dans le quartier de Manhattan.

Tout comme les boîtes à livres, ces petites bibliothèques fonctionnent grâce à leurs usagers. Lieux d’échanges et de partages, c’est pour renforcer les liens de la communauté que ces boîtes à livres fleurissent à travers le pays. Il est possible pour chacun d’ouvrir la porte de la boîte pour y piocher un titre, et si possible d’y laisser soit même un livre afin que chacun puisse revenir y trouver son bonheur.

Du haut de leur mètre soixante, ces petites bibliothèques participatives sont les symboles d’un désir de revalorisation de la lecture en particulier auprès des enfants. « Nous essayons d’amener les livres à nos enfants », expliquait Damieon Frey, agent du service de police de la ville de New York, en dévoilant la nouvelle petite bibliothèque.

Et pas d’inquiétude pour l’intégrité de cette boîte à livre et de son contenu, puisqu’elle est située juste devant devant le poste de police, la plaçant sous leur surveillance constante. Frey a également tenu à préciser que les utilisateurs âgés de 13 à 18 ans feraient figure de mentors pour les lecteurs plus jeunes en faisant des lectures près de la Little Free Library à la sortie des écoles dans le cadre du Programme NYPD Explorers.

Le fondateur de l’association Little Free Library a également assuré qu’il y aurait des livres adaptés à tous les âges, mais que la priorité serait donnée aux jeunes lecteurs. En revenant notamment sur certaines promesses de partenariat : « Nous avons un accord avec Marvel, et Marvel va nous fournir de manière continue en livres. Disney nous enverra deux ans de livres et de comics Marvel » rapporte la NBC New York.

Des livres dans des boîtes, les boîtes dans les rues

À l’initiative du PEN World Voice Festival et de l’Architectural League of New York, dix petites bibliothèques étaient déjà présentes dans les villes, mais celle-ci est la première à ouvrir sa porte dans le quartier de Manhattan et surtout la première à prendre ses quartiers dans une station de métro.

C’est en 2009 que Todd H. Bol met en place la première Petite Bibliothèque Gratuite. Depuis, il a fondé une association afin d’encourager tout un chacun à en faire de même. Des ressources sur le site permettent soit de construire sa propre boîte à livre ou bien de commander un kit voir même une Petite Bibliothèque déjà construite. Il suffit ensuite de la mettre en place avant de l’enregistrer pour qu’elle apparaisse sur la carte interactive du site.

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Un Mini Countryman pour un maxi piano

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Le 11/06/2018 par Lucas Raheriarivony

Durant le mois de juin, un Mini Countryman un peu spécial se baladera dans les rues de New York afin d’apporter l’art aux quatre coins de la grosse pomme.

En France comme ailleurs, voir des pianos dans les lieux publics devient de plus en plus commun. Mais dans la ville de New York, l’opération Sing for Hope entend rendre l’instrument encore plus répandu et surtout plus artistique durant le mois de juin. Jusqu’au 24 juin, les New-yorkais auront à leur disposition pas moins de 50 pianos dispersés dans des lieux publics à travers la ville. Chacun d’entre eux sera en outre personnalisé afin de diffuser l’art sans même qu’une note ne soit jouée.

Mini a également joué le jeu et fera rouler dans New York ce Mini Countryman dissimulant un piano dans le coffre. Et bien entendu, la personnalisation est également de la partie sur le crossover grâce à un toit aux motifs hippies que l’on retrouve sur le piano. Bientôt une nouvelle option au catalogue de la marque britannique ?

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New York est un lieu de création idéal quand on est écrivain”

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Par Anaïs Digonnet | Publié le 07/06/2018 à 23:00 | Mis à jour le 08/06/2018 à 09:08

Le 22 mai dernier en France est sorti « Une fille comme elle », le dernier livre de Marc Lévy. Expatrié depuis 11 ans à New York, l’auteur français le plus lu au monde (50 millions d’exemplaires vendus et traduits dans 49 langues) revient sur la genèse de l’histoire qui se déroule au cœur de Manhattan.

Lepetitjournal.com/New York : Avec Une fille comme elle, le public vous retrouve de nouveau dans la comédie romantique. Pourquoi avoir décidé de revenir à ce style d’écriture après l’enquête de votre dernier roman La dernière des Standfield ?

Marc Lévy : Les comédies romantiques sont devenues si rares. Je trouve qu’il y a une telle hégémonie des romans où le jeu consiste à trouver l’assassin avant la fin du livre. Au lieu de chercher qui va tuer qui et pourquoi, j’ai préféré me demander qui allait aimer qui et pourquoi. Je sais que cela peut paraître naïf d’avoir envie d’une bouffée de joie de vivre, de s’extraire le temps d’une lecture de la noirceur du monde. Ce livre est aussi une comédie urbaine : la relation entre Sanji et Chloé n’étant pas exclusive à toute l’histoire.

« Je ne pouvais pas trouver meilleur théâtre que New York pour raconter cette histoire »

Les États-Unis sont présents dans presque l’intégralité de votre œuvre. Pourquoi avoir choisi New York pour dérouler cette nouvelle histoire ?

Les États-Unis est un pays qui m’a passionné très jeune mais je n’ai jamais écrit une histoire en préméditant qu’elle s’y déroule. Depuis mon premier roman, le décor est un personnage à part entière de l’histoire. Il n‘y pas de calcul préalable. Le voleur d’ombre (sorti en 2010) est un roman qui n’a pas de lieu, car j’y évoque le rapport que nous entretenons à l’enfance, la résonance qu’elle peut avoir dans nos vies d’adultes. Que le roman se passe en France, en Italie ou en Espagne n’a pas d’importance. Quand j’ai écrit, L’étrange voyage de Monsieur Daldry (sorti en 2011) qui raconte le périple entrepris par une Anglaise dans les années 1950 sur la route des parfums, l’histoire se passe forcément par Istanbul, car l’héröine part sur les traces de son passé qui se révèlent dans la mémoire des odeurs. Une fille comme elle (2018) évoque la façon dont vibre en nous notre différence et la façon dont la société va l’accepter ou la rejeter. Si bien que je ne pouvais pas trouver meilleur théâtre que New York pour raconter cette histoire.

Vous vivez à Manhattan depuis 11 ans. Est-ce qu’Une fille comme elle fait écho à votre quotidien ?

Oui, certains éléments du roman y font écho, l’histoire se passe pour partie dans mon quartier. Ecrire c’est être en observation permanente et il y a beaucoup de choses dans ce livre qui sont le fruit d’une écoute et d’une attention portées aux autres. Et puis, New York est un lieu de création idéal quand on est écrivain car elle offre une incroyable diversité humaine, culturelle et ethnique.

« C’était un peu comme si j’écoutais à la porte du truculent voisinage de cet immeuble de la Cinquième Avenue »

En 2017, vous avez donné une conférence au siège de Google à Paris où vous racontiez qu’avant de vous lancer dans un livre, vous partagiez une anecdote fictive avec votre entourage, anecdote qui serait arrivée à l’un de vos amis. Si, au fil de votre narration, votre audience demandait des détails, vous saviez alors que vous teniez le fil conducteur de votre histoire. Avez-vous procédé de la même manière pour la réalisation de ce nouveau roman ?

Pas cette fois, car ce livre s’est construit pendant que je l’écrivais. Je n’avais pas de plan : je suis entré dans l’histoire avec les personnages qui m’ont guidé de page en page. C’était un peu comme si j’écoutais à la porte du truculent voisinage de cet immeuble de la Cinquième Avenue. J’ai aussi réalisé un vieux rêve d’enfant, lorsque vous marchez dans les rues et vous vous interrogez sur les vies qui se déroulent de l’autre côté des façades, derrières le fenêtres. Avec mon stylo, j’ai poussé la porte cochère et j’ai épié…

Quels sont vos endroits préférés à New York ?

Cela varie selon les saisons mais je dirais Washington Square Park et Greenwich. Ces deux endroits forment une bande latérale que j’adore avec le prolongement sur NoLiTa. C’est un quartier très jeune et assez joyeux où il y a plein de petites galeries, de bistrots et où les rues sont étroites, sans grandes avenues. C’est un îlot que j’aime énormément.

Deviendrez-vous Américain ?

Je le suis, sans avoir renoncé à ma nationalité française, ce que je ne ferai jamais. Le fait de voyager vous éloigne mais ne change rien à vos racines.

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Les flics de New York ne sont plus armés de revolvers

OUEST-FRANCE

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Les 36 000 flics du NYPD, le New York Police Department, conserveront peut-être leur mentalité de cow-boys mais ils viennent de perdre leurs « six coups ». En effet, les derniers revolvers qui équipaient encore quelques dizaines d’agents vont être retirés du service et remplacer par des pistolets de calibre 9 mm.

Adieu les « six coups » qui donnaient un air de cow-boys aux agents de police new-yorkais. L’annonce de leur retrait date de novembre dernier mais la dernière trentaine de « cops » qui en était encore équipée vient de rendre ses revolvers et cet ultime carré va être doté de pistolets.

Les 36 000 flics du NYPD, le New York Police Department, conserveront peut-être leur mentalité de cow-boys mais ils viennent de perdre leurs « six coups ». En effet, les derniers revolvers qui équipaient encore quelques dizaines d’agents vont être retirés du service et remplacer par des pistolets de calibre 9 mm.

Adieu les « six coups » qui donnaient un air de cow-boys aux agents de police new-yorkais. L’annonce de leur retrait date de novembre dernier mais la dernière trentaine de « cops » qui en était encore équipée vient de rendre ses revolvers et cet ultime carré va être doté de pistolets.

Par la suite ont été distribués des.38, des.38 Special puis des Smith and Wesson Model 11 en calibre.357 Magnum. En 1979, le NYPD a été équipé en Ruger Police Service Six (calibre.38 Special). C’est de cette arme dont disposait le célèbre Frank Serpico, le flic incorruptible de la Grosse Pomme, héros d’une série TV (Al Pacino jouait son rôle).

Mais l’ère des fameux « six coups » (le barillet ne contient que six cartouches) allait s’arrêter, comme l’explique un article paru sur le site Range365 en décembre dernier : « History of NYPD sidearms ». En 1993, le NYPD s’équipait en pistolet dont le chargeur avait une capacité plus grande. Trois modèles étaient retenus et distribués : des S & W Model 5946, des Glock 17 et des SIG-Sauer P226.

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