calendrier de l’avent : 1

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Comme promis voilà mon modeste calendrier de l’avent.

A partir de l’ouvrage Manhattan Ghost de Mickaël Laguere & Phiippe Ward

pour avoir une idée : Manhattan Ghost (riviereblanche.com)

pour voir l’avis de lecteurs : Manhattan Ghost – Philippe Ward – Babelio

La première photo de Mockaël

et le débur de l’histoire

1

Manhattan

30 Mai

08 h 25 PM

The streets of New York
A maze made of iron and stone.
A labyrinth complete,

With edges that cut through the bone.

Les rues de New York,

Un dédale de fer et de pierre.

Un labyrinthe complet,

Aux bords coupants jusqu’à l’os.

They come by the millions,
The hipster, the prince and the clown.
They come ‘cause they know that
Something’s going down…
On the streets of New York.

Ils viennent par millions,

Le hipster, le prince et le clown.

Ils viennent parce qu’ils savent que

Quelque chose descend…

Dans les rues de New York.

Willie Nile : Streets of New York

On the streets of New York

Les rues de New York, Lisa Kilpatrick les connaissait par cœur. Elle était une pure New-Yorkaise ; née trente-quatre ans plus tôt au Lenox Hill Hospital, au cœur de l’Upper East Side, elle avait toujours vécu dans cette ville. Ses seules infidélités avaient été des voyages scolaires à Washington, Boston ou Providence et un voyage de noces à Las Vegas. Voyage qui ne lui avait pas porté bonheur, car elle avait divorcé deux ans plus tard, pour diverses raisons.

Vêtue d’un jean et d’un blouson en cuir noir, Lisa sortit de la bouche de métro au coin de la 14th Rue. Elle marcha d’un pas rapide vers le Starbuck situé un peu plus loin sur la 8th Avenue.

Malgré son mètre soixante-dix-neuf et sa longue chevelure rousse, héritage de ses ancêtres irlandais, elle passait inaperçue dans New York. Personne ne se retournait sur son passage pour la regarder comme un animal curieux. Les New-yorkais étaient trop pressées pour prêter attention aux autres.

Lisa adorait le caractère bien trempé de cette ville qui, et ce n’était pas une légende, ne dormait jamais. Lisa l’aimait, malgré cet individualisme et cette quête effrénée du billet vert. New York bougeait vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept et trois cent soixante-cinq jours par an, un véritable mouvement perpétuel.

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